dimanche 23 novembre 2014

ANTIPATHIQUES

Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé plus d’une fois, et dont je parlerai encore, ine chaa-e Allaah.[1]
Il est bon en effet de répéter, encore répéter, toujours répéter des données afin qu’émerge ce qui est faussé, travesti et autres.
J’ai souligné le comportement de personnes manipulatrices, qui ne font pas d‘effort afin de changer et qui se veulent des « femmes libérées » !
Elle sont nées en métropole, usent de mots falsifiés, dénaturés, faussés, détournés, vidés de leur sens, « afin d’être à la page » ![2]
Elles sont originaires d’Afrique du Nord pour beaucoup d’entre elles, et sont de « culture » dite « musulmane ».
Elles sont ainsi issues du processus migratoire né du colonialisme, et sont flattées d’afficher comme « valeurs » des travers qu’elles devraient combattre.
Elles sont un produit de la « colopole ».[3]
Du viol de la colonie[4] par la métropole.
Depuis peu, un certain discours de la ré-pub-lique,[5] tente de les incorporer, « en leur qualité de femmes libérées », à la tambouille dite « politique » afin de donner du « peps »[6] à « lalla cité »[7] et à la « difirsitii ».[8]
Ce discours, pour continuer d’entretenir les confusions et les amalgames, proclame que « lisse lame la hic »[9] de ces « femmes libérées », de ces « métropolitaines basanées », de ces « beurettes » et de certains « beurs », [10] est « compatible avec la ré-pub-lique ».[11]
Les croyants et les croyantes[12] pensent que ces personnes peuvent changer, se réformer, s’améliorer, devenir meilleures.
L’Islaam[13] aide les personnes dans ce cheminement, afin qu’elles saisissent le Message d’Allaah.
Il appartient alors aux personnes de manifester le désir de s’éloigner de ce qui est blâmable[14] et de faire de leur mieux pour suivre ce qui est convenable.[15]
La mémoire peut résonner au rythme de mots inoubliés.
De mots qui font voler en éclats les illusions.
Gomment les chimères.
Regagnent le cœur, puis se répandent dans tout l’être.
Elle peut raisonner au rythme qui vient d’avant notre présence ici-bas.
Celui du Sens et du Lien.
De la Lumière.
Rythme des graines qui germent.
Des fleurs qui embaument l’immensité.
Rythme des invocations.
De la louange.
Des couleurs originelles.
Du souvenir de Demain.
Rythme des êtres pour qui le temps ne compte pas et qui ne mesurent pas l'espace.
Des hommes et des femmes qui ont le souffle.
Qui savent que l’avenir est à la piété.[16]
« Par le soleil et par sa clarté.
Par la lune quand elle le suit.
Par le jour quand il l’éclaire.
Par la nuit quand elle l’enveloppe.
Par le ciel et par Celui qui l’a construit.
Par la terre et par Celui qui l’a étendue.
Par l’âme et par Celui qui l’a harmonieusement façonnée.
Et lui a inspiré son immoralité et sa piété.
A réussi celui qui l’a purifiée.
Et a perdu celui qui l’a corrompue ».[17]
  
BOUAZZA



[1] Si Allaah veut.
[2] Ce qui se traduit chez elles par mal élevées, irrespectueuses, parlant à tort et à travers, capricieuses, vaniteuses, sournoises, arrogantes, désagréables, têtues et se dissimulant derrière des masques trompeurs, afin de mener certaines actions nuisibles, y compris contre des personnes avec qui elles ont des liens familiaux.
Elles cultivent, de manière maladive, les tendances à l’opposition stérile, au nombrilisme aigu, qui les pousse à n’importe quoi pour attirer l’attention et se mettre en ʺvaleurʺ.
Elles ont recours à de multiples ʺtours de passe-passeʺ pour refuser d’écouter ce qui ne fait pas frétiller leur ego et pour continuer à se comporter n’importe comment.
Elles interprètent les faits à leur convenance afin de s’attribuer ʺle beau rôleʺ et maintenir la confusion qui leur permet de s’accaparer de tout ce qu’elles peuvent.
Mesurer la gravité et les conséquences de leur actes ne les effleure pas,  ne fait pas partie de leurs préoccupations.
[3] Contraction des mots "colonie" et "métropole", qui dans le cas de la France par exemple, rappelle, encore et encore, la continuation des interventions, en Afrique et ailleurs, pour maintenir la domination et entretenir des régimes mis en place par le système colonialo-impérialo-sioniste.
[4] Qui reste pour la France colonialo-impérialo-sioniste, une réserve de matières premières et de main d’œuvre, un marché pour tout écouler, un point stratégique pour les militaires, un terrain d’expérimentations des armements, un lieu de pédophilie et autres "loisirs touristes" de ce genre, un dépotoir, une décharge d’immondices dans tous les domaines.
Les employés mis à la "tête" des "États" des colonies exécutent les ordres de leurs employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la débauche, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables, répandent les horreurs, la décomposition, la puanteur et la putréfaction.
[5] Du mot ʺRépubliqueʺ, institution dont se réclament pratiquement tous les ʺÉtatsʺ du monde, mais qui est présentée par les ʺgauloisʺ, comme un immense privilège réservé à la France!
Cette ré-pub-lique dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles, doit à Jean Pierre Chevènement par exemple, d'avoir été conjuguée à tous les temps et sur tous les tons.
Jean pierre Chevènement, ministre socialiste de l’époque ʺglorieuseʺ de son tonton François Mitterrand.
Le mythe errant qui soutenait, ʺautrefois jadisʺ, que l’Afrique du Nord c’est la France, et qu’un bon arabe, c'est-à-dire musulman selon les canons de sa loi, est un arabe, donc musulman, mort.
Son tonton (installé sur le trône du Palais de l’Élysée pendant quatorze ans), était, bien entendu, un adepte de ʺdes femmes libéréesʺ, pour varier les plaisirs.
[6] ″Pep″, du mot ″pepper″, poivre en anglais, épice appréciée dans la cuisine, surtout par ceux et celles qui aiment manger et pisser (épicé).
[7] Dame cité, la laïcité.
[8] Le r roulé, diversité.
[9] L’islam laïc″.
La propagande utilise aussi l’expression islam de tolérance, qui fait penser aux maisons du même nom.
[10] Le mérite de cette "trouvaille", s’appuyant sur le soi-disant "verlan", revient à la gauche, aux socialistes, du temps de leur tonton François Mitterrand et de l’équipe de propagande dite "touche pas à mon pote".
Dans la guerre contre les croyants et les croyantes, toutes les armes sont mobilisées depuis des lustres, et les mots sont une arme de destruction massive.
Les vocables beurs et beurettes, supposés vouloir dire arabes en verlan, visent en fait à détruire dans la métropole, la mémoire des personnes issues du processus migratoire, originaires de la colonie dite arabo-musulmane.
[11]  Qui s’arroge le droit de fixer ce qui est ʺcompatibleʺ et ce qui n’est pasʺcompatibleʺ, concernant l’Islaam, fixé par Allaah et transmis à l’humanité par les Prophètes et les Messagers sur eux la bénédiction et la paix.
[12] Almouminoune wa almouminaate.
[13] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[14] Almonekar (le ″r roulé).
[15] Alma’rouf (le r roulé).
[16] Wa al’aaqiba littaqwaa.
Alqoraane (Le Coran), sourate 20 (chapitre 20), Ta-ha, aayate 132 (verset 132).
[17] Alqoraane (Le Coran), sourate 91 (chapitre 91), Achchamç, Le Soleil, aayate 1 à aayate 10 (verset 1 au verset 10).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :

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