lundi 27 janvier 2014

SOUTIENS



Je l’ai vu une seule fois, il y a de cela quelques années, chez un collègue de travail comme lui, de l’âge de mon fils aîné.
Il venait de Province pour un week-end en région parisienne, accompagné de son épouse et de leur enfant.
Un jour, ce collègue que je ne vois plus depuis que je suis retraité, m’a envoyé un « mail » pour m’apprendre que cette personne est atteinte de leucémie et m’a donné ses coordonnées.
Je lui ai adressé quelques écrits que je mets sur le « net », pour lui permettre une lecture « autre », qui puisse le soutenir.
Mon initiative n’était pas bonne, et j’en ai donc mis fin immédiatement.
Par la suite, nous nous sommes échangés quelques messages :

« Assalaam ‘alaykom.[1]
Une pensée pour toi en ce vendredi, jour béni, avec l’invocation pour qu’Allaah te protège et protège ta famille.
La miséricorde d’Allaah est infinie et Son pardon est immense.
Anas Ibn Maalik qu’Allaah le bénisse, a entendu le Messager d’Allaah sur lui la bénédiction et la paix dire :
« Allaah ta’aala[2] a dit[3] : Ô fils[4] d’Aadame,[5] tant que tu M’invoques et que tu espères en Moi, Je te pardonne quel que soit ce que tu as fait et ne Me formalise pas.[6] Ô fils d’Adame, si tes péchés atteignent le ciel,[7] et que tu Me demandes pardon, Je te pardonnerai. Ô fils d’Aadame, si tu te présentes à Moi avec autant de péchés que peut contenir la terre et que tu me rencontres sans rien m’associer,[8] Je t’accorderai un pardon équivalent ».[9]
Meilleurs souhaits. »

« Wa ‘alaykom assalaam.[10]
Baarak Allaa[11]h fiik,[12] mon cher frère.
Merci beaucoup pour ce beau hadith.
Mon cœur dit qu’il pense à toi.
Mon cœur dit qu’il tient à toi.
Mon cœur aimerait que tu sois protégé.
Mon cœur aimerait que tu sois aimé.
Mon cœur souhaiterait que tu réussisses.
Mon cœur souhaiterait que tu t’éloignes des vices.
Mon cœur s’apaise en te disant ces mots, qu’Allaah soubhaanah wa ta’aalaa[13] t’accorde ce qu’il y a de plus beau.
Mon cœur te dit merci, qu’Allaah te soutienne tout le long de ta vie et te garde une place au Paradis. »

« Assalaam ‘alaykom.
L’émotion était tellement forte à la lecture de ton message que mes larmes ont coulé.
Qu’Allaah fasse qu’elles soient des larmes de miséricorde et nous couvre de Son Amour.
Meilleurs souhaits ».

« Wa ‘alaykom assalaam.
Les larmes sont la preuve du cœur pur, vivant, et une grande miséricorde d’Allaah ».

« Assalaam ‘alaykom.
Ciel bleu.
Soleil agréable.
Fleurs blanches du poirier.
Nouvelles pousses du néflier.
D’autres arbres retrouvent leur parure
Des fleurs commencent à embaumer le temps et l’espace.
Des graines continuent de germer.
Des oiseaux émerveillés.
Comme moi.
Ravissement.
Ruissellement de paix.
Coulée de miséricorde.
Reconnaissance.
Les saisons succèdent aux saisons.
Des vagues affluent et refluent.
Des mots s’associent.
Des souvenirs s’assemblent.
Les Signes[14] sont partout.
Aimer à retrouver la Raison.
Qu’Allaah nous couvre de Son Amour ».

« Wa ‘alaykom assalaam.
« Magnifique.
Je fais lire ce texte de suite à ma fille.
Si vous descendez dans le Sud, n’oubliez de faire escale pour nous voir.
Bien fraternellement ».[15]



[1] C’est la manière de saluer en Islaam, et qui signifie : paix sur vous.
[2] Que soit exaltée Sa Puissance.
[3] C’est ce qui est désigné par hadiite qodoçiyy, c'est-à-dire une révélation faite par Allaah, Seigneur des Univers, au Messager sur lui la bénédiction et la paix et qui n’est pas dans Alqoraane (Le Coran) qui est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah, et que Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour Mission de transmettre.
[4] Ibn.
[5] Adam sur lui la bénédiction et la paix.
[6] Laa obaalii.
[7] ‘Anaane assamaa-e (je n’ai pas trouvé de traduction pour ’anaane.
[8] L’associationnisme,achchirk (le r roulé) porte atteinte à l’Unicité, attawhiid.
Il consiste, par exemple, à accorder à d’autres des attributs qui appartiennent à Allaah.
Allaah ne pardonne pas l’associationnisme (achchirk) et pardonne le reste à qui Il veut.
[9] Hadiite rapporté par Attirmidhii (le r roulé).
Lorsqu’on parle de hadiite, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[10] C’est la réponse au salut en Islaam et qui signifie : Et sur vous la paix.
[11] La transcription de mots avec deux ʺaʺ est de moi.
[12] Qu’Allaah te bénisse.
[13] Que soit exaltée Sa Gloire et Sa Puissance.
[14] Aayaate.

dimanche 26 janvier 2014

AIMER


Par la fenêtre, je l’observe avec délice.
Averse de sensations.
Coulée de sérénité.
Ruissellement de paix.
Émerveillement.
Reconnaissance.
Le couple célèbre l’union.
Mon coeur bat au rythme de l’inoublié.
Rythme du Sens et du Lien.
Rythme des couleurs originelles.
Rythme des graines qui germent.
Rythme des fleurs qui embaument le temps et l’espace.
Rythme des invocations.
Rythme de la louange.
Rythme du souvenir de Demain.
Rythme de la Lumière.
Rythme de l’Amour.
Des larmes jaillissent.
« Sont-elles des perles de la pensée, comme la rosée après une nuit noire : l’ultime de ce qu’un homme a pu ressentir et penser et que sa plume n’a pas pu traduire en mots ? »[1]
Je les souhaite larmes de miséricorde.
Une vague déferle.
« Une autre vague vient par-dessus la première et fulgure. Etincelle et ruisselle d’une vie nouvelle. Sans nombre, débordant par-delà les rives du temps, de l’éternité à l’éternité d’autres vagues naissent et meurent, se couvrant et se renouvelant, ajoutant leur vie à la vie. D’aussi loin qu’on les entende, toutes ont la même voix, répètent le même mot : paix, paix, paix … »[2]
Je me vois très âgé, avec des os qui fléchissent en moi et une tête allumée de blancheur, marchant à petits pas vers un petit jardin, un petit sac en plastique à la main avec des petits morceaux de pain, pour servir à manger à des pigeons.
Les pigeons m’entourent et au bout d’un moment, partent dans un envol majestueux et reviennent tournoyer au dessus de ma tête.
Je les fixe et mon rire se confond avec le claquement des ailes et me rappelle les vagues de la mer.
Je suis derrière la fenêtre.
Le couple de pigeons s’envole.[3]

  
BOUAZZA



[1] Driss Chraïbi (Driis chraaïbii), l’Homme du Livre, Balland-Eddif (Eddif, Maroc, 1994, Balland, France, 1995), 85.
[2] Driss Chraïbi (Driis Chraaïbii), la Civilisation ma Mère !..., Paris, éditions Denoël, 1972, P.13-14.

samedi 25 janvier 2014

LA FAIM, QUEL RÉGAL

Au bar d’un hôtel de luxe  où ils font partie des invités pour débattre de la faim, deux consommateurs, très connus dans ce genre de rencontres, se font servir un énième whisky et attendent deux adolescents avec qui ils ont rendez-vous.
Arrivés la veille et comptant rester toute la semaine, ils trouvent l’ambiance et la bouffe mieux que la célébration de la journée dite mondiale de l’alimentation, où ils n’ont pas eu assez de caviar et de foie gras, même si les soirées dansantes et le champagne, ont sauvé « la manifestation ».
À un autre coin du bar, une des deux femelles, en short moulant, chemisette échancrée offrant des seins « libérés », s’énerve parce que l’indigène qui les sert ne comprend pas le français.
Elle demande qu’un serveur « usant de la langue comme il se doit » soit affecté à leur service.
En attendant, celle qui n’est pas en short lui caresse la cuisse pour la calmer.
Dans « une manifestation » de ce genre, parallèlement aux ébats habituels et aux drogues qui vont avec, des « personnalités » de gauche, du centre de droite et autres, représentants des « grandes puissances », « réfléchissent »  sur comment « éradiquer » la faim et font semblant d’ignorer que ce sont les États qu’ils représentent, qui sont responsables de cette horreur.
Des « représentants » de divers pays, des « congressistes », des « artistes » des « grandes puissances », toutes tendances confondues, « se concertent sur la problématique de cette donnée propre aux indigènes ».
Dans divers palaces, résidences et autres, les ébats[1] se poursuivent.
Les invités, de tous âges, apprécient ces rencontres où avec d’autres, ils aiment se mélanger à certains indigènes pour le plaisir de ce qui est épicé.[2]
Des milliards d’êtres humains sont affamés par des imposteurs qui font tout pour maintenir et consolider les horreurs de l’exploitation et de la domination, tout en organisant dans des hôtels de luxe des colonies, des rencontres pour bouffer, boire, baiser et aussi bavarder sur la faim des indigènes par exemple.[3]
  

BOUAZZA

MIEUX QUE LA DROITE


Les socialistes n’ont de leçon à recevoir de personne pour piétiner des droits à tous les niveaux.
L’arrogance, le mépris, la haine et autres, ont toujours été et restent, des moyens d’action qu’ils maîtrisent.
En matière de rafles et autres violations des droits les plus élémentaires de l’être humain, les socialistes en France excellent : Les indigènes et autres victimes en témoignent depuis des lustres.
S’agissant des expulsions aussi, la gauche est mieux que performante.
Elle est au top et se sent atteinte dans sa conne-pétance,[1] lorsqu’il est dit qu’en 2013,[2] les expulsions ont baissé.
Le ministère de l’intérieur proteste et soutient que la gauche fait mieux que la droite.
Déjà, lorsque François Mitterrand à été installé sur le trône du Palais de l’Élysée comme président de la ré-pub-lique,[3] la conne-pétance de la gauche a été atteinte dans ce domaine également et la réponse a été exactement la même : la gauche expulse plus d’étrangers que la droite, parole de Gaston Defferre, ministre de l’intérieur du révolutionnaire de gauche Francois Mitterrand.[4]
La métropole fait ce qu’elle veut avec les colonies,[5] qui sont, bien entendu, des « États » jouissant pleinement de « l’indépendance, dans l’interdépendance »[6] et ce n’est pas François Hollande, le révolutionnaire de gauche qui va le nier.[7]
Vous pouvez donc con-tinuer[8] à dormir sur vos deux oreilles, Manuel Valls,[9] le premier flic de France comme il tient à le souligner, ministre de l’intérieur du révolutionnaire de gauche, François Hollande, veille sur votre sommeil.
Dormez bien et n’oubliez pas les culs révolutionnaires et les verges de gauche.[10]

  
BOUAZZA



[1] Compétence.
[2] Selon le calendrier dit grégorien.
[3] Du mot ʺRépubliqueʺ, institution dont se réclament pratiquement tous les ʺÉtatsʺ du monde, mais qui est présentée par ʺles gauloisʺ, comme un immense privilège réservé à la France!
Cette ré-pub-lique dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles, doit à Jean Pierre Chevènement par exemple, d'avoir été conjuguée à tous les temps et sur tous les tons.
Jean pierre Chevènement, ministre socialiste de l’époque ʺglorieuseʺ de son tonton François Mitterrand.
Mythe errant qui soutenait, ʺautrefois jadisʺ, que l’Afrique du Nord c’est la France, et qu’un bon arabe, c'est-à-dire musulman selon les canons de sa loi, est un arabe, donc musulman, mort.
Son tonton mythe errant (installé sur le trône du Palais de l’Élysée pendant quatorze ans), le révolutionnaire de gauche, défenseur ʺdes valeurs sacrées de la ré-pub-liqueʺ.
[4] Mythe errant.
[5] Qui restent pour la France colonialo-impérialo-sioniste, une réserve de matières premières et de main d’œuvre, un marché pour tout écouler, un point stratégique pour les militaires, un terrain d’expérimentations des armements, un lieu de pédophilie et autres"loisirs touristes" de ce genre, un dépotoir, une décharge d’immondices dans tous les domaines.
Les pourris, mis à la "tête" des "États" des colonies exécutent les ordres de leurs employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la débauche, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables, répandent les horreurs, la décomposition, la puanteur et la putréfaction.
[6] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
[7] Installé sur le trône du Palais de l’Élysée en mai 2012, en remplacement de son alter ego, le révolutionnaire de droite, Nicolas Sarkozy.
L’homme du ʺniquennatʺ, selon le terme du neveu de François Mitterrand, Frédéric Mitterrand (ex-ministre de la cul-ture de Nicolas Sarkozy), parlant du ʺquinquennat de François le niqueurʺ, de la pratique hollandaise des parties de jambes en l’air, des frasques du révolutionnaire de gauche, ʺqui les nique toutesʺ.
(Interview à une radio belge le 16/01/2014).
[8] Continuer.
[9] Qui n’arrête pas de s’agiter en usant de tous les sens du terme connerie, pour devenir comme son pote, président de la ré-pub-lique.
Ce Michel Poniatowski de gauche,  croit en ses chances″ : il sait ce qu’il faut aux cons, son pote aussi.
C’est ainsi qu’il gesticule à tout bout de champ, fait feu de tout bois, utilise d’énormes moyens de l’État afin de servir l’ordre de ses maîtres.
Il veut à tout prix par exemple, en finir avec les roms de Roumanie et de Bulgarie, ainsi qu’avec d’autres faciès.
Les cons s’excitent.
Premier flic de France, l’étalon souligne qu’il va se les faire et que l’ordre publicrégnera, parole de répressif de gauche.
Des campements sont rasés et continuent de l’être et des populations, hommes, femmes et enfants sont pourchassés, y compris dans les écoles.
Les cons jouissent :
Oui, des roms sont français et alors ?
Ils sont français comme le sont des maghrébins, c'est-à-dire, des bougnoules, des ratons, des melons, des musulmans.
La porte parole du Gouvernement de François Hollande, le révolutionnaire de gauche dit président de la ré-pub-lique, qui est aussi ministre de ce même François Hollande, révolutionnaire de gauche dit président de la ré-pub-lique, a été chargée de lire une déclaration selon laquelle Manuel Valls, le ministre de l’intérieur de François Hollande, le révolutionnaire de gauche dit président de la ré-pub-lique, procède avec fermeté et humanité.
La déclaration de cette employée dite porte parole du révolutionnaire de gauche installé sur le trône du Palais de l’Élysée, ne fait que confirmer qu’elle donne satisfaction dans la répétition de ce qui lui est demandé de répéter.
C’est cette même employée, connue des caméras de France et de Navarre, qui a répété et continue de répéter, que le mariage des homosexuels et des lesbiennes, qui a été légalisé par son employeur, François Hollande, le révolutionnaire de gauche dit président de la ré-pub-lique, est un bienfait pour l’humanité.
Mais revenons à Manuel Valls, sa femme s’enflamme, con-fesse son ravissement en apprenant qu’un sondagerévèle que d’innombrables françaises rêvent de s’envoyer en l’air avec son Manuel, son grand amour (Le Point du 04/10/2013, internet).
Il est vrai qu’avec la cinquième ré-pub-lique (avant aussi, bien sûr), après Charles de Gaulle, et surtout depuis le révolutionnaire de gauche, François Mitterrand, le sexe est partout et s’expose au Palais de l’Élysée, un peu comme dans la télé réalité qui con-tribue à cette cul-ture du ʺcerveauʺ entre les cuisses.
[10] Du sexe en ʺpolitiqueʺ dans les pays ʺcifilizésʺ (civilisés), les ʺzélés-cteursʺ (les électeurs) et les ʺzéléés-ctricesʺ (les électrices) en raffolent.
Au temps de Nicolas Sarkozy et de ses histoires avec ses femmes, les hurlements de la gauche contre la droite ne cessaient pas.
Aujourd’hui, les histoires de François Hollande, le révolutionnaire de gauche, avec ses femmes ne regardent que lui, dit la gauche, et toute ʺrévélationʺ est une ʺatteinte à la vie privéeʺ et donnera lieu à des poursuites judiciaires et patati et patata.
Cela excite encore plus les ʺzélés-cteursʺ et les ʺzéléés-ctricesʺ et les fait même jouir.
Les ʺrévélationsʺ ne manquent pas quant aux ʺdéboires conjugauxʺ de chefs d’État et de Gouvernement qui s’adonnent chez eux, dans des palaces ou ailleurs à des orgies, sur les frasques de ministres putes et ʺsauteursʺ, sur d’autres qui s’envoient en l’air dans des bureaux, des ascenseurs et des chiottes, sur des députés, des sénateurs et autres ʺzélusʺ (élus, avec la liaison) qui copulent à qui mieux mieux dans des véhicules de ʺserviceʺ et des recoins de bâtiments ʺpublicsʺ, qui se font des fellations, se lèchent et fricotent dans de multiples endroits d’institutions diverses, qui aménagent mille et une rencontres pour se livrer à des enculeries et autres explorations anatomiques, sur des membres racoleurs de partis politiques, toute tendance con-fondue, qui usent de leur corps pour recruter, sur ceux et celles qui font l’éloge de la ʺpromotion canapéʺ ( ou comment utiliser son vagin et autres orifices et organes pour réussir professionnellement″) et qui défendent la fornication, l’homosexualité, le lesbianisme, l’adultère et autres.
Les « zélés-cteurs » et les « zéléés-ctrices » en redemandent.
Voir :

LA PROCHAINE « RÉVÉLATION » DE GAUCHE

« Le monde » retient son souffle :
Quelle sera la prochaine « révélation » de gauche, concernant le sexe à piles ?[1]
Vous le saurez en écoutant « radio Londres » :[2]
Les niqueurs parlent aux niqués.[3]
  

BOUAZZA



[1] Sex appeal de celui qui n’arrête pas de changer de con, de celle qui n’arrête pas de changer de verge, de celui et de celle qui s’adonnent à tout.
Celui de l’homme du ʺniquennatʺ, selon le terme du neveu de François Mitterrand, Frédéric Mitterrand (ex-ministre de la cul-ture de Nicolas Sarkozy), parlant du ʺquinquennat de François le niqueurʺ, de la pratique hollandaise des parties de jambes en l’air, des frasques du révolutionnaire de gauche, ʺqui les nique toutesʺ.
(Interview à une radio belge le 16/01/2014).
[2] Utilisée dans les années quarante par Charles de Gaulle, ʺLes français parlent aux françaisʺ, lorsque l’Allemagne a occupé la France pendant cinq ans et que le colonialisme français poursuivait, depuis des dizaines d’années, ses horreurs en Afrique, en Asie et ailleurs, horreurs dont certaines continuent encore, sous d’autres formes, sur intervention de la France, dans le cadre du système colonialo-impérialo-sioniste.

UNE « GAULOISE » BASANÉE

Une « Gauloise » basa-née.
Résultat du processus migratoire dû au colonialisme français en Afrique du Nord.
Les parents sont arrivés de la colonie.[1]
Elle est née en métropole.
Aujourd’hui, la ré-pub-lique[2] « lui fait l’honneur » de l’incorporer au plat des français, « spécimens », « arabes » de service, dits « musulmans »,[3] qui sont ajoutés à la tambouille dite « politique » afin de donner du « peps »[4] à « lalla cité »[5] et à la « difirsitii ».[6]
Une « gauloise »[7] exhibée par des médias,[8] comme preuve de « l’intégmilation »[9] et de « loufirtoure ».[10]
Une « femme émancipée ».
« Femme émancipée », qu’elle traduit dans ses comportements par :
Mal élevée, irrespectueuse, parlant à tort et à travers, capricieuse, vaniteuse, sournoise, arrogante, désagréable, têtue, manipulatrice, hystérique et se dissimulant derrière des masques trompeurs, afin de mener certaines actions nuisibles, y compris contre des personnes avec qui elle a des liens de parenté.
Elle cultive, de manière maladive, les tendances à l’opposition stérile, au nombrilisme aigu, qui la pousse à n’importe quoi pour attirer l’attention et se mettre en « valeur ».
Elle brandit, à tout bout de champ, son travail, qui con-solide[11] « la libération de la femme ».
Elle est intarissable sur « l’importances des collègues hommes dans la vie active et sur les plaisirs de la mixité et des mélanges ». [12]
Elle a recours à de multiples « tours de passe-passe » pour refuser d’écouter ce qui ne fait pas frétiller son ego[13] et pour continuer à se comporter n’importe comment.
Elle interprète les faits à sa convenance afin de s’attribuer « le beau rôle » et maintenir la confusion qui lui permet de s’accaparer de tout ce qu’elle peut.
Mesurer la gravité et les conséquences de ses actes ne l’effleure même pas.
Son ego frétille lorsqu’elle prend la voiture pour être « vue », met la musique pour se tortiller tout en conduisant, se saisit du téléphone portable et se met à délirer sur « sa réussite ».
Encore une qui gagne à ne pas être connue.[14]

 BOUAZZA




[1] Qui reste pour la France colonialo-impérialo-sioniste, une réserve de matières premières et de main d’œuvre, un marché pour tout écouler, un point stratégique pour les militaires, un terrain d’expérimentations des armements, un lieu de pédophilie et autres"loisirs touristes" de ce genre, un dépotoir, une décharge d’immondices dans tous les domaines.
Les pourris, mis à la "tête" de "l’État" de la colonie exécutent les ordres de leurs employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la débauche, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables, répandent les horreurs, la décomposition, la puanteur et la putréfaction.
[2] Du mot ʺRépubliqueʺ, institution dont se réclament pratiquement tous les ʺÉtatsʺ du monde, mais qui est présentée par les ʺgauloisʺ, comme un immense privilège réservé à la France!
Cette ré-pub-lique dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles, doit à Jean Pierre Chevènement par exemple, d'avoir été conjuguée à tous les temps et sur tous les tons.
Jean pierre Chevènement, ministre socialiste de l’époque ʺglorieuseʺ de son tonton François Mitterrand.
Le mythe errant qui soutenait, ʺautrefois jadisʺ, que l’Afrique du Nord c’est la France, et qu’un bon arabe,c'est-à-dire musulman selon les canons de sa loi, est un arabe, donc musulman, mort.
Son tonton mythe errant (installé sur le trône du Palais de l’Élysée pendant quatorze ans), était, bien entendu, un adepte de ʺla libération de la femmeʺ et s’y ʺconnaissaitʺ pour varier les plaisirs.
[3] En France, les ʺarabesʺ sont les ʺmusulmansʺ et vice-versa.
Il est bon de rappeler, encore une fois, que l’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[4] ″Pep″, du mot ″pepper″, poivre en anglais, épice appréciée dans la cuisine, surtout par ceux et celles qui aiment manger et pisser (épicé).
[5] Dame cité, la laïcité.
[6] Le r roulé, diversité.
[7] Le colonialisme français en Afrique et ailleurs disait  aux colonisés que leurs  ancêtres étaient les gaulois.
Les jeunes issus du processus migratoire, en grand nombre des populations originaires d’Afrique du Nord et du reste de l’Afrique, sont parqués dans la ʺtéciʺ (cité) de rebut, de désagrégation, de décomposition et de trafics multiples, sont prêtes à tout pour être ailleurs.
[8] Ces médias, de droite ou de gauche, appartiennent ou sont contrôlés par des fortunés qui font partie des décideurs qui alimentent et entretiennent l’imposture.
Les journalistes et autres sont des employés tenus de se soumettre à ce que veulent ces décideurs.
Le verbiage sur le journaliste au service de la vérité par exemple, ne trompe que ceux et celles qui le veulent bien.
[9] Contraction des mots intégration et ″assimilation″.
[10] Le ″r″ roulé, l’ouverture.
[11] Consolide.
[12] Le travail en Islaam est considéré comme une Adoration d’Allaah lorsqu’il est accompli dans la Voie d’Allaah.
[13] Elle s’arrange pour éviter les personnes qu’elle n’arrive pas à manipuler et sur lesquelles son agitation n’atteint pas ce qu’elle vise.

vendredi 24 janvier 2014

LE POUVOIR DE RÉSISTER


En France, la gauche et la droite, avec leurs « diverses variantes », sont interchangeables, principalement lorsqu’il s’agit de ce qui a trait, à l’Islaam.[1]
Et ce n’est un secret pour personne que l’opposition à l’Islaam en France, est très ancrée et se confond avec le mépris des « arabes ».[2]
Mais cette haine, avec les énormes moyens dont elle dispose depuis toujours, ne peut en aucun cas mettre fin à l’Islaam.
Les croyants et les croyantes, ici comme ailleurs, n’ont pas de pouvoir financier, pas de pouvoir économique, pas de pouvoir militaire, pas de pouvoir politique, pas de pouvoir médiatique, pas de pouvoir sur les publications, pas de pouvoir cinématographique, pas de pouvoir artistique, pas de président de la république, pas de ministre, pas de représentant à l’assemblée nationale, pas de représentant au sénat, pas de président de conseil régional, pas de président de conseil général, pas de maire, pas de président de parti politique, pas de patron d’une entreprise importante, pas de…
Ils ont le pouvoir de résister jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Avec le soutien d’Allaah, Le Seigneur des Univers.[3]

  
BOUAZZA



[1] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Parmi lesquels ceux installés en France, issus du processus migratoire, originaires pour la plupart d’Afrique du Nord, objets de discriminations, de stigmatisations, d’humiliations et autres déconsidérations et dont les pays d’origine sont pour la France colonialo-impérialo-sioniste, des réserves de matières premières et de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler, des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations des armements, des lieux de pédophilie et autres"loisirs touristes" de ce genre, des dépotoirs multiples et variés, des décharges d’immondices dans tous les domaines.
Les pourris, mis à la "tête" des "États" de ces pays exécutent les ordres de leurs employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la débauche, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables, répandent les horreurs, la décomposition, la puanteur et la putréfaction.
[2] En France, les ʺarabesʺ sont les ʺmusulmansʺ et vice-versa.
Il est bon de rappeler, encore une fois, que l’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.