jeudi 6 novembre 2014

mercredi 5 novembre 2014

ENCORE SUR LA TRANSCRIPTION


Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé au sujet du recours à la transcription en alphabet latin de l’arabe.
J’ai recours à la transcription en tenant compte comme je peux, de la vocalisation (achchakle).
D’une manière générale, la transcription de l’arabe au français pose certaines difficultés liées à la prononciation et à certaines lettres de l’alphabet arabe par exemple qui ne se retrouvent pas dans l’alphabet français.
La lettre T en arabe peut s’écrire de trois manières et donc se prononcer différemment, ce qui explique l’utilisation du TH pour certains mots.
Parfois le TH n’est pas utilisé dans la traduction, même si la lettre arabe le justifie, car la prononciation courante reste plus proche du T.
C’est dire que l’approximation n’est pas absente, y compris dans les autres cas qui se posent, mais le fond n’en souffre pas.
La lettre D en arabe s’écrit de quatre manières, l’usage du DH n’est pas absent, mais il ne permet pas toutes les nuances et parfois même, comme dans ce qui a été signalé concernant la lettre T, la prononciation pousse à garder le D au lieu d’ajouter autre chose pour signaler la différence.
S’agissant du H, comme dans Haraame, il n’y a pas de problème, mais pour Allaah ou Hijra par exemple c’est le H qui  n’existe pas dans l’alphabet français.
Le sens général peut aider le lecteur à distinguer les deux lettres.
Pour charii’a (législation) par exemple, mot écrit charia en français, le signe’ devant la lettre signifie que c’est le ‘a de charii’a.
Le R en arabe c’est le R roulé.
Le GH est utilisé pour le R en français, comme dans gharaame (amour).
La lettre Kexiste en arabe, mais en français, il n’y a pas le qaaf comme dans qalb (cœur).
Beaucoup usent du K pour transcrire kalb (chien) et qalb (cœur).
Il y a la lettre waawcomme dans waajib (devoir) et elle est représentée par w, puis la lettre yaa-e comme dans yajrii (il court) et elle est représentée par y et ii.
Il y a aussi les lettres longues en arabe comme le A dans maal (argent, bien), le I dans fiil (éléphant) et autres.
Le O devient OU lorsque la lettre est longue comme dans boyoute (pluriel de maison, bayte).
La lettre doublée ou appuyée, c'est-à-dire avec achchadda en arabe, est présentée avec les deux lettres en français : attaghyiir (le changement).
Le KH est utilisé pour une lettre qui n’existe pas dans l’alphabet français comme dans khaliifa qui se lit calife en français.
Le ″S″ s’écrit de deux manières en arabe, il peut arriver de faire appel au ″Ç″, mais cet usage sert plutôt à éviter que le S ne se lise Z.
Ces précisions peuvent être utiles.[1]
  
BOUAZZA

mardi 4 novembre 2014

ANGOISSES


J’avais à peine trois ans lorsque j’ai été arraché[1] à ma mère.
Il y a de cela des dizaines d’années maintenant.
Aujourd’hui, j’ai presque soixante cinq ans,[2] et des angoisses m’assaillent toujours.
Ces angoisses sont-elles imputables à l’événement de l’arrachement ?
Je communique ces angoisses à diverses personnes qui se posent, peut-être, cette question, ou d’autres.
Qu’Allaah nous éclaire, nous guide et nous couvre de Sa miséricorde.[3]


BOUAZZA




[1] Mon père s’est remarié et a divorcé de ma mère, sa deuxième épouse, et a décidé de garder les enfants, comme il l’a fait avec sa première épouse.
[2] Selon le calendrier dit grégorien.

L’INTENTION

Alqoraane[1] et Assonna[2] traitent de l’intention.[3]
En Islaam,[4] l’intention est très importante.
Le commandeur des croyants[5] ‘Omar Ibn Alkhattaab qu’Allaah le bénisse[6] a dit : J’ai entendu le Messager d’Allaah[7] sur lui la bénédiction et la paix dire :
« Les actes ne valent que par les intentions et à chacun selon son intention. Celui qui émigre pour Allaah et Son Messager, son émigration est pour Allaah et Son Messager. Et celui qui émigre pour acquérir des biens de ce bas monde ou pour une femme à épouser, son émigration est ce pour quoi il a émigré ».[8]
Il est bien évident que les croyants et les croyantes,[9] ne se contentent pas de l’intention et savent que la foi se traduit par les actes.
« Et annonce à ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres[10] qu’il y a pour eux des jardins sous lesquels courent des rivières… ».[11]
Qu’Allaah nous éloigne des pratiques blâmables, pardonne nos fautes, nous aide à résister à achachaytaane[12] et à ceux et à celles qui suivent sa voie, nous éclaire, nous couvre de Sa miséricorde, et nous guide pour continuer la marche afin que nous soyons parmi les heureux ici-bas et dans l’au-delà.[13]

BOUAZZA



[1] Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah, qui a confié à Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix,  la mission de le transmettre.
[2] Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith) cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane (Le Coran) n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[3] Anniya.
[4] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[5] Amiir almouminiine (le ʺrʺ roulé), titre donné au chef de l’État des croyants et des croyantes, ‘Omar (le r roulé) Ibn Alkhttaab qu’Allaah le bénisse, compagnon de Mohammad l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Un Prophète (Nabiyy), sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah.
Un Messager (Raçoul), qui est aussi Prophète sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah, et de transmettre une législation nouvelle, dans la continuité du Message d’Allaah qui UN.
Dans un hadiite, l’ultime Prophète et Messager, Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, indique que le nombre total des Prophètes sur eux la bénédiction et la paix est de cent vingt quatre mille, et celui des Messagers sur eux la bénédiction et la paix est de trois cents quinze.
(Hadiite rapporté par Ahmad qu’Allaah le bénisse).
[6] Radiya Allaah ‘aneh (le r roulé).
[7] Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[8] Hadiite rapporté par Albokhaarii (le r roulé) et Moslime.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[9] Almouminoune wa almouminaate.
[10] Salaah Addiine Kachriid (le ʺrʺ roulé) note que ʺles mots ʺceux qui ont cruʺ, sont toujours suivis de ʺet accompli les bonnes oeuvresʺ. En effet la foi qui ne se traduit pas par les actes n’en est pas uneʺ.
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 6.
[11] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le ʺrʺ roulé), La Vache, aayate 25 (verset 25).
[12] Á satan.

lundi 3 novembre 2014

LES FILS ET LES FILLES

Alqoraane[1] et Assonna[2] traitent des fils et des filles,[3] des enfants, et offrent aux parents le meilleur pour faire de leur mieux afin de fonder une famille, et d’assurer l’éducation des enfants sur la base des enseignements de l’Islaam.[4]
Le couple, fondé sur le mariage entre l’homme et la femme peut permettre à ses derniers de devenir parents.
Les parents sont investis de la responsabilité d’élever les enfants dans la Voie d’Allaah.
Les enfants sont un dépôt[5] précieux confié par Allaah aux parents, qui sont tenus de veiller sur ce dépôt, en faisant ce qu’ils peuvent dans cette Voie.
L’amour des enfants aide les parents à respecter leurs droits, à les protéger, à les défendre, à contribuer à leur épanouissement.
Les enfants sont aussi des épreuves et les parents sont appelés à réfléchir sérieusement quant à leurs obligations, à méditer sur le sens profond du fabuleux cycle de la naissance, du destin de chaque être, et donc de l’enfant, qui n’appartient ni au père, ni à la mère, et qui est appelé à accomplir ce pourquoi il est ici-bas.
Qu’Allaah pardonne nos pratiques blâmables et nous en éloigne, pardonne nos fautes, nous aide à résister à achachaytaane[6] et à ceux et à celles qui suivent sa voie, nous éclaire, nous guide et nous couvre de Sa miséricorde.[7]
  
BOUAZZA



[1] Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah, qui a confié à Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix,  la mission de le transmettre.
[2] Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith) cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane (Le Coran) n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[3] Albaniine wa albanaate.
[4] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[5] Amaana.
[6] Á satan.

dimanche 2 novembre 2014

LES PARENTS

 Alqoraane[1] et Assonna[2] traitent des parents[3] et demandent à leurs enfants de se comporter avec eux de la meilleure façon, de les aimer, de leur obéir, de les respecter.
Les parents en Islaam,[4] avec des recommandations appuyées concernant la mère, jouissent d’une grande importance et d’un rang très élevé.
« Et Ton Seigneur a décrété que vous n’adoriez que Lui et que vous preniez soin des parents ».[5]
Ainsi, tout de suite après Son Adoration, Allaah a décrété de prendre soin des parents.
Bien entendu, si les parents ne tiennent pas compte du Message d’Allaah et veulent imposer leur comportement à leurs enfants, ces derniers ne sont pas tenus de leur obéir, mais ne doivent pas les rejeter.
« Et s’ils te combattent pour t’amener à M’associer ce dont tu n’as aucune connaissance, ne leur obéis pas et tient leur compagnie ici-bas convenablement , et suis le sentier de celui qui se tourne vers Moi ».[6]
Qu’Allaah pardonne nos pratiques blâmables et nous en éloigne, pardonne nos fautes, nous aide à résister à achachaytaane[7] et à ceux et à celles qui suivent sa voie, nous éclaire, nous guide et nous couvre de Sa miséricorde.[8]

 BOUAZZA



[1] Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah, qui a confié à Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix,  la mission de le transmettre.
[2] Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith) cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane (Le Coran) n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[3] Alwaalidayne, les deux parents, les deux géniteurs, le père et la mère.
[4] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[5] Alqoraane (Le Coran), sourate 17 (chapitre 17), Alisraa-e (le ʺrʺ roulé), Le Voyage Nocturne, aayate 23 (verset 23).
[6] Alqoraane (Le Coran), sourate 31 (chapitre 31), Loqmaane, aayate 15 (verset 15).
[7] Á satan.

samedi 1 novembre 2014

LA PUDEUR

Alqoraane[1] et Assonna[2] traitent de la pudeur.[3]
En Islaam,[4] la pudeur est très importante.
La pudeur fait partie de la foi, qu’elle consolide dans le coeur des croyants et des croyantes.
Elle se caractérise par la réserve, la décence, la discrétion, la modestie, et s’oppose à l’obscénité, à la vulgarité, à l’ostentation, au nombrilisme, au désir d’attirer l’attention et autres comportements de ce genre.
La pudeur n’a rien à voir avec la timidité.
Selon Abou Mas’oud ‘Oqba qu’Allaah le bénisse, le Messager d’Allaah[5] sur lui la bénédiction et la paix a dit :
« Parmi ce que les gens ont retenu de ce qui a été rapporté par la Prophétie,[6] si tu n’éprouves pas de pudeur, alors fais ce que tu veux ».[7]
Il y a de cela quelques années, dans un « hôpital »,[8]  une femme était dans le coma.
Autour d’elle, ses filles pleuraient.[9]
Les « médecins » venaient d’expliquer qu’ils ne pouvaient pas prodiguer des soins et que ce coma annonçait la fin de l’existence ici-bas de cette femme.
Une « doctoresse » restée dans la chambre du « service médical » pour certaines observations, avait, en partie, dénudé la femme dans le coma.
La main de la femme dans le coma s’était alors mise en mouvement pour essayer de couvrir la nudité.
Quelques heures plus tard, le décès de cette femme[10] a été constaté : qu’Allaah la couvre de Sa miséricorde.[11]
  
BOUAZZA



[1] Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah, qui a confié à Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix,  la mission de le transmettre.
[2] Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith) cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane (Le Coran) n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[3] Alhayaa-e ; hayaa-e.
[4] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[5] Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[6] La Prophètie à travers le temps et l’espace.
[7] Hadiite rapporté par Albokhaarii (le r roulé).
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[8] Le mot ʺhôpitalʺ au Maroc et dans le reste de ce qui est appelé ʺtiers-mondeʺ, n’a pas la signification qui veut que se soit un lieu de soins.
[9] Celles qui étaient avec elle.
[10] Il s’agit de ma mère, dont l’existence ici-bas s’est achevée le samedi 28 juin 2008, selon le calendrier dit grégorien.