Les
croyants et les croyantes[1] de par
le monde, usent de toutes les langues de l’humanité pour rappeler le Vrai et
dénoncer le faux.
Toujours
gonflés d’orgueil et d’arrogance, les imposteurs continuent d’alimenter et
d’entretenir l’imposture qui dégouline de partout.
Ils consolident
la supercherie selon l’étable de leur loi,[2] et
veulent imposer leur Histoire, avec hache majuscule, pour décapiter tout ce qui
leur résiste et éradiquer l’Islaam.[3]
Les
métropoles, avec des serviles et des corrompus, à ne plus savoir qu’en faire,[4]
recourent à de multiples moyens de destruction, parmi lesquels « la
langue », afin de consolider la main mise sur les colonies et ailleurs,
maintenir les colopoles[5] et
autres, et répandre la turpitude.[6]
Mais
le Vrai qui est simple, ne se perd pas dans les complications du faux.[7]
BOUAZZA
[1]
Almouminoune wa almouminaate.
[2]
Les tables de leur loi.
[3]L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction
et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah
le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de
clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de
pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout
ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même
institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa
almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les
″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la
trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche,
le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la
torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les
combat.
L’État
des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la
communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et
seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence
ici-bas.
[4] Employés
dans tous les domaines avec des fauteuils moelleux où ils jouissent des
avantages de ʺl’officialitéʺ octroyés par le système
colonialo-impérialo-sioniste, pour participer à l’oppression des indigènes, y
compris par l’usage qu’ils font de ʺ la langue du dominantʺ.
[5] Contraction des mots "colonies" et
"métropoles", soulignant l’attachement au maintien de la domination et l’entretien de régimes mis en
place à cet effet.
Un flot de détritus qui perdure, présenté comme
"bienfaiteur" par les imposteurs à tous les niveaux.
[6]
Alfaçaade.
[7] Je ne
fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :
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