mardi 27 mai 2014

ENCORE SUR LES PERSONNES ÉGARÉES

Beaucoup de personnes errent dans l’égarement de l’ignorance,[1] en se considérant à l’avant-garde de « la connaissance ».
Ces personnes sont souvent mal élevées, sans pudeur, irrespectueuses, parlant à tort et à travers, capricieuses, vaniteuses, sournoises, arrogantes, désagréables, têtues, manipulatrices, hystériques et se dissimulent derrière des masques trompeurs, afin de mener certaines de leurs actions nuisibles, y compris contre des hommes et des femmes avec qui elles ont des liens de parenté.
Elles cultivent, de manière maladive, les tendances à l’opposition stérile et sont atteintes de la pathologie du nombrilisme aigu, qui les pousse à n’importe quoi pour attirer l’attention et se mettre en « valeur ».
Elles privilégient, par exemple, ce qu’elles appellent « les activités professionnelles, tonifiantes par l’ambiance collective, stimulantes par la mixité et l’esprit entreprenant, qui sauvent de l’ennui de la vie de famille ». [2]
Pleines de mauvaises intentions, elles alimentent et entretiennent le faux et sont convaincues d’être « intéressantes », de « briller intellectuellement » parce que possédant des diplômes universitaires qui font d’elles des personnes « cultivées » et partant, fondées à être ce qu’elles sont.
Elles ont recours à de multiples « tours de passe-passe » pour refuser d’écouter ce qui ne fait pas frétiller leur ego[3] et pour continuer à se comporter n’importe comment.
Elles interprètent les faits à leur convenance afin de s’attribuer « le beau rôle » et maintenir la confusion.
Elles font tous les jours le lit de l’ignorance et croient contribuer au triomphe de « la connaissance ».[4]
  
BOUAZZA



[1] Aljahl.
[2] Le travail en Islaam est considéré comme une Adoration d’Allaah lorsqu’il est accompli dans la Voie d’Allaah.
[3] Elles s’arrangent pour éviter les personnes qu’elles n’arrivent pas à manipuler et sur lesquelles leur agitation n’atteint pas ce qu’elles visent.

lundi 26 mai 2014

PARTOUT

L’Islaam, depuis Aadame[1] sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes[2] n’existe plus, nulle part.
Les États qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté[3] des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.[4]
  
BOUAZZA



[1] Adam sur lui la bénédiction et la paix.
[2] Almouminoune wa almouminaate.
[3] Omma, matrie.
Je ne fais que répéter ce dont j’ai déjà parlé.

dimanche 25 mai 2014

MISE EN GARDE


Les croyants et les croyantes[1] font de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Ils commandent[2] le convenable[3] et proscrivent[4] le blâmable[5] conformément à ce que’enseigne l’Islaam.[6].
Durant la vie ici-bas, ce qui peut distraire une personne de la Voie d’Allaah, ne manque pas.
Alqoraane nous met en garde, par exemple, contre les dangers d’amasser :
« Au nom d’Allaah, Le Clément, Le Miséricordieux.
Le fait d’amasser[7] vous a distraits.
Jusqu’à ce que vous ayez visité les tombes.[8]
Sûrement vous saurez.[9]
Et puis sûrement vous saurez.[10]
Sûrement si vous saviez de science certaine.
Vous verriez la Fournaise.[11]
Puis vous la verriez avec l’œil de la certitude.[12]
Puis vous serez interrogés, ce jour-là sur les biens ».[13]
Lorsqu’il est question de ceux et de celles qui s’adonnent à tout pour devenir de plus en plus riches, qui usent de tous les moyens pour acquérir et accumuler toujours plus de richesses, qui sont  préoccupés par la fortune et qui n’hésitent devant rien pour accéder à la fortune, cela n’écarte pas d’autres.
En effet, le désir d’amasser est très répandu.
Dans d’innombrables logements, l’espace est utilisé pour stocker tout et n’importe quoi.
La pièce ou les pièces, la cuisine, la salle de bain, les toilettes, la cave et je ne sais quoi encore sont bourrées.
Des armoires débordent, des étagères n’en peuvent plus, des tiroirs craquent, des meubles encombrent le couloir,[14] des cartons sont partout, le vide sous les lits est plein, des chaussures s’entassent, des provisions s’accumulent,[15] des livres[16] traînent et des bibelots envahissent tout.
Lorsqu’il y a des enfants, c’est carrément l’orgie : des montagnes d’objets, dont seulement quelques uns sont utilisés.
Certaines des personnes concernées ont de faibles revenus, mais se laissent prendre au jeu des découverts bancaires afin d’acheter toujours plus.
D’autres ont des salaires dits corrects,[17] mais se lancent dans l’endettement, dans le même but.
Rien ne semble pouvoir arrêter la frénésie de la consommation.
Les consuméristes[18] amassent pour étaler leur « réussite », montrer qu’elles sont des personnes « aptes à consommer » et donc « respectables » !
Les profiteurs du système mettent tout en place pour alimenter et entretenir cette approche en usant de tous les moyens pour imposer le critère qui consiste à considérer la consommation[19] comme « le summum du bien être » et « la jouissance suprême ».
Il faut consommer tous azimuts, à tous prix, jusqu’à l’obsession.
Que faisons-nous de l’enseignement de l’Islaam ?
Les croyants et les croyantes font ce qu’ils peuvent ici-bas comme si c’était la demeure de toujours et se préparent à rejoindre l’au-delà à tout instant.[20]
Ils savent que le plus noble auprès d’Allaah, est le plus pieux[21] et que l’avenir est à la piété.[22]
Qu’Allaah nous guide.[23]
  
BOUAZZA



[1] Almouminoune wa almouminaate.
[2] Ya-e-moroune (le ʺrʺ roulé).
[3] Alma’rouf (le ʺrʺ roulé).
[4] Yanhawne.
[5] Almonekar (le ʺrʺ roulé).
[6] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part.
Les États qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[7] Attakaator, Attakaathor (le r roulé).
[8] Jusqu’à la mort.
[9] Kallaa sawfa ta’lamoune.
[10] Tomma (thomma) kallaa sawfa ta’lamoune.
[11] Aljahiime (l’Enfer).
[12] ‘Aïne alyaqiine.
[13] Anna’iime.
Hamiid Allaah (Hamidullah) traduit par délices.
Kachriid (Kechrid) traduit par biens dont vous aurez joui et précise que les riches devront rendre compte de leurs richesses et dire la façon dont ils les ont acquises et à quoi ils les ont dépensées.
Alqoraane (Le Coran), sourate 102 (chapitre 102), Attakaathor, Le Fait d’Amasser, aayate 1 à aayate 8 (verset 1 à verset 8).
Muhammad Asad (Mohammad Açad) dans Le Chemin de la Mecque (Paris, éditions Fayard, 1976, p.283), donne la traduction suivante :
Vous êtes obsédés par le désir de plus en plus, jusqu’à ce que vous
Descendiez dans vos tombes.
Non, mais vous en viendrez à savoir !
Non, si seulement vous saviez avec la connaissance certaines, vous verriez
Assurément dans quel enfer vous êtes.
Au temps venu, certes, vous le verrez avec l’oeil de la certitude.
Et ce jour-là on vous demandera ce que vous avez fait du bienfait de la vie.
[14] Lorsqu’il existe.
[15] Certaines sont ensuite jetées parce que gardées trop longtemps (périmées).
[16] Que personne ne lit.
[17] Autour de cinq à six mille euros mensuels par exemple lorsque l’époux et l’épouse sont salariés.
[18] Conne-sumériste et con-sumériste.
[19] Conne-sommation.
[20] Référence à un hadiithe attribué à Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah.
Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
[21] "Ô humains ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle et avons fait de vous des peuples et des tribus afin que vous vous entreconnaissiez. Le plus noble d’entre vous auprès d’Allaah est le plus pieux."
Alqoraane (Le Coran), sourate 49 (chapitre 49), Alhojouraate, Les Chambres, aayate 13 (verset 13).
Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah.
[22] Wa al’aaqiba littaqwaa.
Alqoraane (Le Coran), sourate 20 (chapitre 20), Ta-ha, aayate 132 (verset 132).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.

samedi 24 mai 2014

L’EAU


J’aime observer l’eau, la toucher, cheminer avec elle et sentir qu’elle participe à irriguer mes pensées.
Il m’a été offert plus d’une fois de suivre des cours d’eau et d’être transporté par mes observations.
J’aime admirer les canards évoluant paisiblement sur l’eau.
« Ô être humain ! Qu’est-ce qui t’a trompé au sujet de ton Seigneur, Le Généreux ? »[1]
Larmes.
J’aimerais tant que mes larmes, comme l’eau qui s’infiltre dans la terre pour la désaltérer et désaltérer les plantes, irriguent encore et encore les graines pour que germent les fleurs de mon cœur.
J’aimerais tant faire entendre le murmure de l’eau qui rappelle que nous sommes à Allaah et à Lui nous retournons.[2]

 BOUAZZA



[1] Alqoraane (Le Coran), sourate 82 (chapitre 82), Alinefitaar ((Le r roulé), La Fissuration, aayate 6 (verset 6).
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara, La Vache, aayate 155 et aayate 156 (verset 155 et verset 156).
Je reprends ce dont j’ai déjà parlé plus d’une fois et dont je parlerai encore et encore, ine chaa-e Allaah (si Allaah veut).
Voir :

vendredi 23 mai 2014

LE BANANIER


Dans un angle d’un petit bout de jardin d’un logement dit de fonction dépendant d’une école en région parisienne, un bananier s’est bien adapté et m’a habitué à m’arrêter lors de mes passages, afin de le contempler.
Parfois, lors d’une contemplation, mes pensées me transportent dans un espace du temps de l’enfance, de l’autre côté de la mer blanche intermédiaire,[1] au Mghrib,[2] où j’ai connu la première plante de ce genre.
Il y a de cela trois ans, atteint de je ne sais quoi, ce bananier semblait à l’agonie, puis a disparu de mon champ de vision.
Mais je n’ai pas cessé d’avoir une pensée pour lui.
Des saisons ont succédé aux saisons et un matin, je l’ai retrouvé.
Il avait l’air aussi content que moi de nos retrouvailles.
Par la miséricorde d’Allaah, il avait encore la sève.
La sève permet de consolider les racines et de s’élever dans les cieux.
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
La louange est à Allaah.[3]
  
BOUAZZA

mercredi 21 mai 2014

TELS LES BATTEMENTS DU COEUR DE LA MÈRE


Battements du cœur, tels les battements du cœur de la mère, que l’enfant béni garde en lui.
Louange à Allaah.
Reconnaissance.
Sont-ils égaux ceux qui savent et ceux qui ne savent pas ?[1]
  
BOUAZZA