dimanche 17 novembre 2013

« CONNE-TRIBUTION »

Des fables animalières écrites en sanscrit par un lettré de l’Inde ont connu plusieurs traductions et adaptations.
La traduction et l’adaptation en arabe est celle du musulman, Ibn Almoqaffa’e : Elle est intitulée « Kaliila wa Dimna ».
Elle a servi aux « Fables de La Fontaine ».
Me sentant inspiré ce matin, j’ai essayé d’apporter ma « conne-tribution »[1] à l’édifice :


LE PETIT MOUSTIQUE

Ce n’est pas que je m’embête au logis,
Mais je me dois t’entreprendre.
Certains trouvent que ce que je fais n’est pas « joli »,
Et ne comprennent pas que je dois me défendre.


À l’époque d’internet et de facebook,
Je poursuis mon apprentissage.
J’ai toujours mon vieux look,
Mais je ne suis pas dans une voie de garage.


Vous dites que je ne suis pas sympathique,
Et niez ma résistance au génocide.
Vous me traitez de petit moustique,
Et ne reconnaissez pas vos actes perfides.


Dans vos avions je sillonne le monde,
Bien dans des boubous compatriotes.
Pour résister j’ai mes bandes
Et nous formons de sacrés potes


Rien ne peut empêcher nos mouvements
Ni la transmission du « paludisme ».
Vous pouvez continuer vos « traitements »,
Je connais vos mécanismes.


Comme vous le voyez je n’ai pas peur,
Et vous ne m’empêchez pas d’agir.
C’est moi qui vous ai dans le viseur,
Je ne cesse de vous le dire.[2]


BOUAZZA

VAS-Y, CHERCHE



Dernièrement, en me référant au Japon et à la France, j’ai voulu, à travers le survol d’un exemple « d’habitations »,[1] présenter une image de certains effets du « système consumériste », sur des populations d’un pays et de l’autre.
Je n’ai pas cherché, à travers cette image, à théoriser, à conceptualiser ou autres.
J’ai essayé, de manière hâtive certainement, d’attirer l’attention sur l’offensive d’un système et sur « les résistances » qu’il peut rencontrer face à des populations qu’il domine.
À travers l’image présentée, il est clair qu’en France, « le système consumériste » ne rencontre pas « les résistances » auxquelles il est confronté au Japon, même s’il a la mainmise sur les deux pays.
Pourquoi ?
C’est une bonne question pour nous inviter à observer, à réfléchir afin de tenter de cerner des causes et des conséquences d’un phénomène, y compris d’apparence banale, à travers le temps et l’espace.
Comment parvenir à résister à un « système » qui se veut « invincible » ?[2]
 
BOUAZZA

samedi 16 novembre 2013

ET J’EN PARLERAI ENCORE ET ENCORE INE CHAA-E ALLAAH



Tu n’arrives pas à entretenir une correspondance.
Pour ce qui me concerne, je vais essayer de continuer à maintenir le contact, même en l’absence de répondant.
Je pense n’avoir jamais privé une personne de réponse à son courrier.
Et même lorsqu’il n’y a pas réciprocité, je fais de mon mieux afin d’éviter de rompre des relations, lorsque cela est possible.
C’est dire que de temps à autre, ine chaa-e Allaah, je te ferai signe, « pour t’entretenir de choses et d’autres ».
Rappeler, encore rappeler, toujours rappeler.
L’Essentiel.
Tu le sais.
Je te parle de « nous », à travers mon cheminement dans ce que je cherche à améliorer, à partager, à transmettre.
Il y a un certain temps déjà, dans un court texte intitulé « La route de la soie », j’ai parlé de mon « élevage » de vers à soie.
Je me régalais, écrivais-je, avec des camarades, de délicieux fruits blancs et presque noirs, des magnifiques mûriers de la cour de récréation de l’établissement scolaire de Lkhmiçaate,[1] au Maroc.
Je me servais aussi et surtout des feuilles de ces arbres pour alimenter des vers à soie.
En effet, dans mon casier d’interne, en salle d’étude, j’avais, comme certains autres élèves, une boîte en carton qui contenait mon « élevage ».
Cette activité était importante pour moi.
Les moments que j’appréciais le plus étaient ceux où le ver à soie[2]commençait à façonner le cocon, s’isolait petit à petit, puis disparaissait entièrement en attendant sa transformation en papillon.
Je me revois penché sur ma boîte en train d’observer attentivement « l’élevage » à chaque étape de son évolution.
Instants extraordinaires.
Ma « route de la soie » allait des superbes mûriers de la cour de l’établissement scolaire,[3] au casier en salle d’étude.
Un parcours merveilleux.
Je ne connaissais pas encore des récits sur Samarkand par exemple, en Asie Centrale, en lien avec la « route de la soie », mais je pouvais en faire d’infinis en lien avec mon « élevage ».
Et ils n’étaient pas sans intérêt.
Ils pouvaient tenir en haleine et faire rêver beaucoup de ceux qui n’ont pas connu cette « aventure ».
Elle m’a procuré de magnifiques sensations et m’a certainement aidé à mieux comprendre que les itinéraires, même « sur place », peuvent être fabuleux.
J’y repense de temps à autre.
À cette époque, il y a un demi siècle, mon observation des signes[4] était plus limitée qu’elle ne l’est aujourd’hui, quant à ma capacité d’en tirer des enseignements.
Je n’étais pas encore en mesure de saisir le Sens, en regardant un ver à soie dans le fabuleux cycle de la création d’Allaah.
Je ne saisissais pas comment l’observation de l’évolution de cet « élevage », pouvait m’aider dans mon parcours, à consolider le Lien.
Bref, je ne percevais pas encore l’importance du Sens et du Lien dans la Voie d’Allaah.
Les signes, cher frère, sont partout.
L’infinie miséricorde d’Allaah nous aide à les observer et à réfléchir.[5]
Il m’arrive, par exemple, d’observer longuement mes mains et de me plonger dans une profonde méditation sur les signes.
Cela doit t’arriver aussi, certainement.
Méditation qui débouche, souvent, sur ma marche dans l’impermanence d’ici-bas, vers la permanence de l’au-delà et je fais ce que je peux,[6] cher frère, pour devenir meilleur.
Comment y parvenir ?
Lorsque j’ai quitté le Maroc et que je me suis installé en France, avec mon épouse et nos enfants, j’ai voulu fuir des troubles et des pratiques condamnables.[7]
Je ne savais pas comment me situer, comment lutter, comment résister.
Je craignais de sombrer dans le marécage, de devenir une ordure, de ne pas échapper à la pourriture.
Quelles étaient mes convictions réelles ?
Quelles étaient mes vraies motivations ?
Quelle idée avais-je de la suite ?
C’était flou.
J’étais inquiet.
Au Maroc, j’avais peur pour mon épouse et nos enfants.
L’atmosphère me devenait lourde.
Tout me paraissait faussé.
Quelle était la part des facteurs personnels ?
La part des facteurs familiaux ?
La part des facteurs sociaux ?
J’avais hâte de quitter le pays de «l’indépendance dans l’interdépendance».[8]
«L’évasion » a eu lieu.[9]
Nous nous sommes installés en « métropole»[10].
Le temps s’est écoulé depuis mon « élevage » à l’internat.
Les saisons ont succédé aux saisons.
Je suis revenu, je pense, plus profondément à mon «intériorité», [11] par la miséricorde d’Allaah, afin de mieux observer, de mieux réfléchir, de faire de mon mieux pour Adorer[12] Allaah, comme Allah le demande.
« Par le soleil et par sa clarté.
Par la lune quand elle le suit.
Par le jour quand il l’éclaire.
Par la nuit quand elle l’enveloppe.
Par le ciel et par Celui qui l’a construit.
Par la terre et par Celui qui l’a étendue.
Par l’âme et par Celui qui l’a harmonieusement façonnée.
Et lui a inspiré son immoralité et sa piété.
A réussi celui qui l’a purifiée.
Et a perdu celui qui l’a corrompue ».[13]
Je te parle toujours de la même chose.
Je le sais.
Et je t’en parlerai encore et encore ine chaa-e Allaah.[14]
 
BOUAZZA


[1] Khémisset, en région Zmmour (Zemmour), le r roulé.
[2] Doudate lqzz.
[3] Mouçaa Ibn Noçaïr, le r roulé.
C’était une école primaire dite "franco-musulmane" au temps du colonialisme français, à laquelle s’est ajouté le collège.
L’établissement est devenu lycée par la suite.
Lors de mon retour à Lkhmiçaate de 1977 à 1981, j’ai pu obtenir avec l’aide d’un ami de mon père, un poste d’enseignante contractuelle pour mon épouse, dans ce lycée.
Détentrice d’une maîtrise d’italien (langue qu’elle a enseignée dans un collège en France) et d’une licence de français, elle a interrompu son activité d’enseignante en France pour m’accompagner.
De retour en France, elle a eu un poste d’enseignante dans le secondaire, jusqu’à sa retraite.
[4] Aayaate.
[5] Alqoraane (Le Coran), sourate 45 (chapitre 45), Aljaathiya, L’Agenouillée, aayate 5 (verset 5).
[6] C’est ce que demande le Seigneur des univers (Rabb alaalamiine) à chacun et à chacune d’entre nous.
[7] Je rappelle et je rappellerai encore et encore ine chaa-e Allaah.
[8] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Au Maroc, le système colonialo-impérialo-sioniste a transformé le sultanat en monarchie héréditaire, dite de "droit divin" et le sultan, devenu roi, est au service de ce système.
[9] J’ai quitté le Maroc en août 1981, après un certain temps dans le secteur dit public″, que j’ai abandonné pour effectuer un stage d’avocat (que je n’ai pas terminé) au cabinet mis en place par mon père, à sa retraite de magistrat.
Ce stage me servait surtout à préparer mon retour en France, retour auquel je pensais.
J’ai mis presque deux ans pour réaliser mon projet d’évasion.
Quelques jours avant mon départ, je recevais encore des personnes au cabinet et je déambulais, en robe noire (introduite aussi au Maroc par le colonialisme) au tribunal où l’avocat est à la justice, ce que la prostituée est au proxénète.
Je suis parti un matin.
En plein été.
En pleine lumière.
Quelques semaines seulement venaient de s’écouler depuis des événements sanglants du mois de juin 1981, à Ddaar Lbidaa (La Maison Blanche, Casablanca) et dans d’autres villes, contre le régime de l’imposture :
Les hommes, les femmes, les enfants en marche.
L’arsenal du maintien de l’ordre.
La panoplie répressive.
Les milliers d’arrestations.
Les camps de détention et de torture.
Les blessés et les tués.
Les procès en vertu de la loi colonialiste sur les manifestations contraires à l’ordre et réprimant les atteintes au respect dû à l’autorité.
(Loi du 29 juin 1935, mise en place par la France colonialiste au Maroc colonisé, et appliquée par le régime de  l’imposture, de l’indépendance dans l’interdépendance, contre les indigènes).
Dans le taxi qui m’emmenait à l’aéroport, j’avais hâte d’être dans l’avion.
J’ai quitté le Maroc pour ramener mon épouse au pays qu’elle a quitté afin de m’accompagner, pour protéger nos enfants et je le dis en mots que je n’étais pas en mesure d’utiliser à l’époque, pour ne pas me faire vider de ce qui me remplit avant même que je ne sois de ce monde.
J’ai quitté le Maroc une première fois, après le baccalauréat, pour des études universitaires en France où je suis resté de 1970 à 1977.
J’y suis retourné et au bout de quatre ans, je l’ai quitté avec mon épouse et nos deux fils  pour nous installer en France où nous sommes encore, par la grâce du Seigneur des univers (Rabb al’aalamiine).
[10] En France, pays où j’étais donc déjà venu pour des études universitaires et où j’avais rencontré l’étudiante, native de la Drôme, devenue mon épouse et mère de notre premier fils.
Notre deuxième fils est né au Maroc.


Il m’a fallu pratiquement trois années pour décrocher un emploi stable qui, bien entendu, n’avait pas le titre valorisant de celui du Maroc, mais dans ce domaine, je savais ce qui m’attendait en revenant ici et mon but n’était pas de faire carrière
Nous sommes revenus ici il y a 32 ans.
Nous sommes installés dans ce pays où sont nos enfants et nos petits enfants.
La louange est à Allaah (alhamdo lillaah).
[11] Une reconquête ?
[12] Adoration, ‘ibaada.
[13] Alqoraane (Le Coran), sourate 91 (chapitre 91), Achchamç, Le Soleil, aayate 1 à aayate 10 (verset 1 au verset 10).

DIRE DU BIEN OU SE TAIRE



D’après Abou Horayra[1] qu’Allaah le bénisse, le Messager d’Allaah[2] a dit :
« Que celui qui croit à Allaah et au jour dernier,[3] ne dise que du bien ou se taise ».[4]


[1] Les r roulés.
[2] Sur lui la bénédiction et la paix.
[3] Le jour de la Résurrection.
[4] Hadiite rapporté par Albokhaarii et Moslime (le r roulé).
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Voir :

vendredi 15 novembre 2013

« LE PLUS GRAND DANGER »



Depuis son installation sur le trône de la Maison Blanche, il y a cinq ans,[1] Barak Obama n’arrive pas à mettre en place ce qu’il a « promis » avant son premier mandat : une assurance-maladie que des millions d’américains n’arrivent pas à avoir.
Autrement dit, ce qui compte en fait, c’est le massacre des croyants et de croyantes[2] un peu partout dans le monde par une armada dont les capacités de destruction peuvent endommager la planète dans son ensemble.
Les indigènes dépourvus du minimum vital, sont considérés comme « le plus grand danger qui menace les USA[3] et donc l’humanité ».
Comment camoufler la débâcle concernant la tentative de mettre en place une assurance maladie et l’absence de réalisation de n’importe quelle « réforme » depuis le premier mandat ?
« En poursuivant le combat contre le plus grand danger qui menace les USA et donc l’humanité ».[4]
 
BOUAZZA


[1] Il entame un deuxième mandat de quatre, pour faire 8 ans, comme son alter ego Bush, son prédecesseur.
[2] Almouminoune wa almouminaate.
[3] United States of America, les États-Unis d’Amèrique (mis en place par des européens, après le génocide des populations Indiennes).

HABITATIONS MALTRAITÉES



Le regard, souvent, au-delà de l’horizon de l’écran, il m’arrive, devant des films japonais par exemple, d’être saisi par ce qui se dégage des  habitations :
Dépouillement, sobriété, austérité, simplicité, calme.[1]
Ici, en France, ce que je vois de beaucoup d’habitations, ne me plaît pas.
Des fois, je suis « courroucé au fond de moi », mais que faire ?
Je n’ai pas la possibilité « d’aider » les habitations maltraitées, à ne plus subir la maltraitance.
Je ne peux que dénoncer cette situation, dans un « mail ».[2]
Je l’ai déjà fait.
Et je le refais.
« Le consommateur lambda », selon l’expression « consacrée », a imposé « son oppression ».
Il n’arrête pas d’amasser et de stocker, d’alimenter et d’entretenir ce qui me déplaît.
Certaines habitations sont une sorte de dépotoir, de lieu pour emmagasiner tout et n’importe quoi.
La pièce ou les pièces, la cuisine, la salle de bain, les toilettes, la cave et je ne sais quoi encore « n’en peuvent plus ».
Des armoires et des étagères débordent, des tiroirs craquent, des meubles encombrent ce qui fait penser à un couloir, des cartons sont partout, le vide sous les lits est plein, des chaussures s’entassent, des provisions s’accumulent,[3] des livres[4] traînent et des « bibelots » ajoutent à l’invasion.
Lorsqu’il y a des enfants, c’est carrément le foutoir.
Le tout est une condamnation de l’esthétique.
Certains de ces consommateurs ont de faibles revenus et leur hantise est de se « débrouiller » afin d’acquérir encore et encore, en se plaignant de manquer d’espace « pour tout mettre » !
D’autres ont des salaires dits corrects,[5] mais veulent plus « afin de pouvoir finir un jour, d’arranger l’habitation ».
Rien ne semble pouvoir arrêter la frénésie de la consommation.
Les consuméristes étalent, dans l’ostentation et l’agitation, leur pacotille, comme « le signe d’une réussite qui prouve leur aptitude à consommer et donc à mériter de la considération » !
Les profiteurs du système mettent tout en place pour alimenter et entretenir « cet état d’esprit », en usant d’innombrables moyens, afin d’imposer le critère qui consiste à considérer la consommation comme « le summum du bien être ».[6]

 BOUAZZA


[1] C’est du cinéma, précisent les connaisseurs″ !
[2] E-mail, courrier électronique.
[3] Certaines sont ensuite jetées parce que gardées trop longtemps (périmées).
[4] Que personne ne lit.
[5] Autour de cinq à six mille euros mensuels par exemple, lorsque l’époux et l’épouse sont salariés.

jeudi 14 novembre 2013

LE MACAQUE ET LA GUENON



Allaah a crée Aadame sur lui la bénédiction et la paix, le premier homme, notre père et Hawwaa-e[1] qu’Allaah la bénisse, la première femme, notre mère.
C’est très clairement expliqué dans Alqoraane,[2] la synthèse, la continuation et le parachèvement du Message d’Allaah, adressé à l’humanité, par l’intermédiaire de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Cela n’empêche pas d’innombrables personnes de rejeter le Message[3] et de soutenir qu’elles descendent du singe.
Ces personnes n’admettent pas que la dynamique de l’évolution ne fasse pas de l’être humain le descendant d’un macaque et d’une guenon.
Mais en même temps, certaines de ces personnes n’admettent pas non plus, que quelqu’un les renvoie à leur « théorie de l’évolution ».[4]

BOUAZZA


[1] Ève qu’Allaah la bénisse.
[2] Le Coran.
[3] Chacun est libre de son choix et chacun est responsable de son choix.
[4] Il n’est pas question ici des insanités et des agressions dont ont été, sont et seront victimes, des êtres humains à travers le temps et l’espace.
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :