mercredi 7 août 2013

TOUJOURS SUR LE PAYS OÙ RÈGNE LA PÉDOPHILIE



Le régime qui sévit au Maroc depuis des lustres est un régime dont les fondements ont été et demeurent l’imposture, la trahison, la tromperie, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, la tyrannie, le crime, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Tout le monde le sait, même ceux et celles qui font semblant de ne pas le savoir et qui ne cessent, pour mille et une raisons, de lui « tresser des lauriers »
Pour maintenir un « État » de cette nature, comme d’autres « États » dits « musulmans », mais que l’Islaam[1] rejette, dénonce, condamne et combat, les coups les plus inimaginables sont montés, les manipulations les plus incroyables sont pratiquées et les mensonges les plus éhontés sont servis.
Il y a quelques jours dans ce pays, un pédophile d’Espagne a été « gracié » et autorisé à retourner en Espagne, au mépris habituel des règles les plus élémentaires des droits des victimes et des populations en général.
Les populations qui ont le courage de manifester leur indignation ont eu, comme d’habitude, à faire face à répression barbare.
La situation ayant pris des dimensions internationales, le régime de l’arrogance, du mépris et de l’imposture a eu recours, comme d’habitude, à des bavardages stériles, creux, vides, accompagnées de combines et à de magouilles invraisemblables mettant en avant l’invention, mille et une fois servie, du « roi sain » et de « l’entourage malsain ».
Et ce régime continue de sévir.[2]
 
BOUAZZA


[1] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.

mardi 6 août 2013

ENCORE SUR LE PAYS OÙ RÈGNE LA PÉDOPHILIE



Un pédophile d’Espagne qui a commis ses crimes au Maroc a été « gracié » et autorisé à retourner en Espagne, au mépris habituel au Maroc, des règles les plus élémentaires des droits des victimes et des populations en général.
Rien de nouveau donc au pays où règne la pédophilie, la débauche, la turpitude et autres crimes.
Comme d’autres « États » dits « musulmans », le régime est fondé sur le mensonge et l’imposture.
Comme eux, il participe à ce que l’Islaam[1] rejette, dénonce, condamne et combat.
Allaah nous dit :
« Et c’est ainsi que Nous[2] avons mis dans chaque cité, ses grands criminels afin qu’ils y trament leurs ruses, mais ils ne rusent que contre eux-mêmes et ils n’en sont pas conscients ».[3]
Salaah Addiine Kachriid note que quand le mérite se base uniquement sur la piété et la vertu, la société est dirigée par les plus vertueux et c’est ainsi que règnent la propreté et la justice.
Mais quand le mérite se base sur la force brutale et sur la puissance d’argent sans aucune considération pour les valeurs morales, l’élite d’une telle société se trouve être sa pègre et ses escrocs et c’est le règne de la pourriture et de l’injustice sous toutes ses formes.[4]
 
BOUAZZA


[1] L’Islaam depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Allaah.
[3] Alqoraane (Le Coran), sourate 6 (chapitre 6), Alan’aame, Les Bestiaux, aayate 123 (verset 123).
[4] Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane, Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984), page 183 (note de bas de page).
Voir :

AU REVOIR



Les jeûneurs et les jeûneuses disent au revoir au mois de ramadaane[1] et lui donnent rendez-vous l’an prochain ine chaa-e Allaah.[2]
‘Iide[3] alfitr, c’est la fête de la fin du mois de jeûne.
Depuis Aadame[4] sur lui la bénédiction et la paix, les croyants et les croyantes[5] font de leur mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Pour vivre Alislaam.[6]
Le fabuleux don d’Allaah à Ses créatures.
Ils témoignent de l’Unicité[7] et font ce qu’ils peuvent pour avancer sur la route de la foi, la voie de la noblesse.
« Ô humains ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle et avons fait de vous des peuples et des tribus[8] afin que vous vous entreconnaissiez.[9] Le plus noble d’entre vous auprès d’Allaah est le plus pieux ».[10]
‘Iide mobaarak.[11]
 
BOUAZZA


[1] Le r roulé.
Mois de jeûne en Islaam (qui a commencé cette année le 10 juillet).
Un mois où de l’aube au coucher du soleil, les personnes saines d’esprit et pubères s’abstiennent de manger et de boire.
Les époux et les épouses s’abstiennent d’avoir des rapports sexuels durant la journée de jeûne.
C’est un mois propice aux efforts pour se ressourcer afin de s’améliorer, pour essayer de faire de son existence ici-bas, une existence alimentée par le Message d’Allaah.
Un mois pour continuer, avec plus de force encore, le parcours dans la Voie d’Allaah.
[2] Si Allaah veut.
[3] Aïd.
[4] Adam sur lui la bénédiction et la paix.
[5] Almouminoune wa almouminaate.
[6] L’Islaam depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[7] Attawhiid.
[8] Qabaa-i-l.
[9] Afin que vous vous connaissiez entre vous, lita’aarafou (le "r" roulé).
[10] Alqoraane (le Coran), sourate 49 (chapitre 49), Alhojoraate (le r roulé), Les Chambres, aayate13 (verset13).

dimanche 4 août 2013

LE PAYS OÙ RÈGNE LA PÉDOPHILIE



Un pédophile d’Espagne qui a commis ses crimes au Maroc vient d’être « gracié » et autorisé à retourner en Espagne, au mépris habituel au Maroc, des règles les plus élémentaires des droits des victimes et des populations en général.
Rien de nouveau donc au pays où règne la pédophilie, la débauche, la turpitude et autres.
Comme d’autres « États » dits « musulmans », le régime est fondé sur le mensonge et l’imposture.
Comme eux, il participe à ce que l’Islaam[1] rejette, dénonce, condamne et combat.
Un régime de la tyrannie, de l’oppression et de la terreur.
Un régime de l’injustice, du vice, de l’abîme et du chaos.
Un régime du pillage et de la corruption dans tous les domaines.
Un régime d’une arrogance et d’une cupidité indescriptibles.
Un régime de tous les trafics.
Un régime qui, tel un virus, contamine diverses couches des populations et leur transmet les germes de la pourriture, de la putréfaction et de la puanteur.[2]

 BOUAZZA


[1] L’Islaam depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.

LA PRIÈRE DE LA GLORIFICATION



« Salaate attasbiih ».
C’est une prière à faire tous les jours si on peut, ou une fois tous les vendredis, ou une fois par an, ou une fois dans la vie si on peut.
Par elle, Allaah peut tout pardonner.
Elle est de quatre « rak’aate ».[1]
Sans « adaane »[2] ni « iqaama ».[3]
La récitation de sourate[4] « alfaatiha »[5] est suivie par la récitation d’un autre chapitre du Qoraane[6] et ce dans l’accomplissement des quatre « rak’aate »,[7] en disant, avant l’inclinaison,[8] cette invocation :
Sobhaane Allaah wa alhamdo millaah wa laa Ilaah illaa Allaah wa Allaah Akbar.[9]
Gloire à Allaah, louange à Allaah, il n’y a de Ilaah qu’Allaah, Allaah Est plus Grand.[10]
On dit cette invocation quinze fois et on fait l’inclinaison comme on le fait dans la prière de « addohr »[11] par exemple, en disant ce que l’on dit dans cette prière,[12] puis on ajoute, pendant l’inclinaison, dix fois l’invocation citée.
On se relève de l’inclinaison comme on le fait dans la prière de « addohr », en disant ce que l’on dit dans cette prière et on ajoute encore dix fois l’invocation déjà citée.
On se prosterne comme on le fait dans la prière de « addohr », en disant ce que l’on dit dans cette prière et on ajoute toujours dix fois la même invocation.
On relève la tête de la première prosternation[13] comme dans la prière de « addohr », en disant ce que l’on dit dans cette prière et en restant assis, on ajoute dix fois la même invocation.
On se prosterne pour la deuxième fois comme dans la prière de « addohr », en disant ce que l’on dit dans cette prière et on ajoute de nouveau dix fois la même invocation.
On relève la tête de la deuxième prosternation comme dans la prière de « addohr » en disant ce que l’on dit dans cette prière et on ajoute dix fois l’invocation.
Puis on se remet debout pour entamer le deuxième cycle d’actes où on procède de la même manière et dans le troisième également, ainsi que dans le quatrième et dernier.
Ainsi, à chaque « rak’aa »,[14] on répète soixante quinze fois l’invocation :
Sobhaane Allaah wa alhamdo lillaah wa laa Ilaah illaa Allaah wa Allaah Akbar.
Soit trois cent fois pour l’ensemble des « rak’aate ».
À la fin du quatrième cycle d’actes, on fait la salutation finale,[15] comme dans la prière de « addohr », puis des invocations après.
Qu’Allaah nous éclaire et nous guide.[16]
 
BOUAZZA


[1] Quatre cycles d’actes.
[2] Appel à la prière.
[3] Deuxième appel à la prière.
[4] Chapitre.
[5] L’ouverture.
[6] Coran.
[7] Et pas seulement dans les deux premières, comme dans la prière de addohr par exemple.
[8] Arrokou’e (le r roulé).
[9] Le r roulé.
[10] Et non pas Est Grand comme dans pratiquement toutes les traductions.
[11] Le r roulé, prière du début de l’après-midi.
[12] La prière de addohr.
[13] Assojoud (du verbe sajada en arabe, qui signifie se prosterner).
[14] Un cycle d’actes.
[15] Assalaame ou attasliime.
J’ai déjà eu l’occasion de présenter cette prière.
Qu’Allaah m’accorde d’autres occasions de la présenter.

samedi 3 août 2013

ENCORE SUR LE DOIGT ET LA LUNE



Ceux et celles qui contemplent le doigt qui leur indique la lune ont toujours été partout, sont partout, et seront partout.[1]
 
BOUAZZA

AVEC SON « DOUDOU »



Dans une robe longue[1] d’un blanc immaculé, du haut de ses trois ans, ou à peine trois ans, l’enfant suivait son père,[2] un « doudou »[3] à la main.
Ils se sont arrêtés devant moi, me tournant le dos.
Le père, prévenant et doux a installé un petit tapis de prière à son fils qu’il a embrassé et a commencé, avant de s’asseoir, une prière de « rak’atayne »[4] dite de « tahiyyate almasjid »,[5] une manière de remercier Allaah d’avoir l’immense bonheur d’être dans ce lieu pour l’Adorer.[6]
L’enfant, après avoir bien installé son « doudou » à sa droite, s’est mis à faire des inclinaisons[7] et des prosternations.[8]
J’avais envie d’aller le prendre dans mes bras et de l’embrasser.
C’était le jour de « salaate aljomo’a »[9] du 24ème jour du mois de ramadaane 1434)[10] (2 août 2013 selon le calendrier dit grégorien).
Une nuée d’enfants, un peu partout dans la mosquée.
Je ne trouve pas les mots pour décrire mon émotion.
Après « alkhotba »,[11] c’est la prière.
Je me suis avancé, ainsi que d’autres, afin de ne pas laissé d’espace vacant dans un rang de personnes qui vont commencer la prière et j’ai alors accompli la prière avec deux enfants à ma droite.
Une fois la prière terminée, je leur ai caressé affectueusement les cheveux en invoquant Allaah de nous accorder « alfirdaws ala’elaa ».[12]
Qu’Allaah nous éclaire et nous guide.[13]



BOUAZZA


[1] Dite généralement ganedoura (le r roulé).
[2] J’ai su que c’est le père lorsque l’enfant s’est adressé à lui.
[3] Objet auquel l’enfant est attaché.
[4] Deux cycles d’actes.
[5] Le salut de la mosquée.
[6] Cela fait donc partie des règles et attitudes à observer en étant à l’intérieur du masjid (prosternatoire, mosquée).
[7] Rak’aate.
[8] Sajdaate.
[9] La prière de vendredi.
[10] Mois de jeûne en Islaam, un mois où de l’aube au coucher du soleil, les personnes saines d’esprit et pubères s’abstiennent de manger et de boire.
Les époux et les épouses s’abstiennent d’avoir des rapports sexuels durant la journée de jeûne.
C’est un mois propice aux efforts pour se ressourcer afin de s’améliorer, pour essayer de faire de son existence ici-bas, une existence alimentée par le Message d’Allaah.
Un mois pour continuer, avec plus de force encore, le parcours dans la Voie d’Allaah.
C’est un mois de jeûne pour les croyants et les croyantes parce qu’Allaah, Le Seigneur des univers, l’a voulu.
[11] Le discours » en deux temps, l’intervention du imam (alimaame), le prêche.
[12] Le paradis suprême.