dimanche 7 septembre 2014

LE CAPITALISME ET LE SOCIALISME

- Qu’est-ce que le capitalisme ?
- C’est l’exploitation de l’homme par l’homme.
- El le socialisme ?
- C’est l’inverse.[1]

samedi 6 septembre 2014

ÊTRE DANS CE BAS MONDE COMME UN ÉTRANGER

 ‘Abd Allaah Ibn ‘Omar qu’Allaah le bénisse a dit : Le Messager d’Allaah sur lui la bénédiction et la paix m’a pris par mon épaule[1] et a dit :
« Sois dans ce bas monde[2] comme un étranger[3] ou comme un passant[4] ».
Et Ibn ‘Omar[5] disait : « Si tu parviens au soir, n’attends pas le matin et si tu parviens au matin, n’attends pas le soir. Tire profit de ta santé avant ta maladie et de ta vie avant ta mort ».[6]




[1] Akhada bimanekibii.
[2] Addonyaa.
[3] Ghariib (le r roulé).
[4] ‘Aabir sabiil (le r roulé).
[5] Qu’Allaah le bénisse.
[6] Hadiite (hadiith, hadite, hadith) rapporté par Albokhaarii, repris par Annawawii dans ″les quarante hadiite″.
(le r roulé).
Lorsqu’on parle de hadiite, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Cela a trait à Assonna.
Assonna ne peut exister sans Alqoraane (Le Coran).
Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut donc exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :

vendredi 5 septembre 2014

ENCORE SUR L’OSTENTATION

Il y a des personnes, tout en se disant attachées à l’Islaam,[1] ne s’intéressent pas souvent à ce qui leur est dit.
Elle font semblant d’écouter, mais n’écoutent pas et interviennent pour dire n’importe quoi afin d’attirer l’attention et d’être remarquées.
Elles ne font qu’à leur tête et se sentent même « valorisées » en s’illustrant par des comportements négatifs et par des entêtements dans l’opposition à ceux et à celles qui veulent partager avec elles ce qui est positif.
C’est dire, encore une fois, que l’ostentation[2] se niche partout et peut prendre des formes inattendues.
Qu’Allaah nous pardonne, nous éclaire et nous guide.[3]
  
BOUAZZA



[1] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[2] L’ostentation est du domaine du nombrilisme.
Elle se traduit par l’étalage de ce qui vise à attirer l’attention, à paraître, à se faire voir pour satisfaire l’ego.
L’Islaam dénonce, rejette, condamne et combat l’ostentation.

jeudi 4 septembre 2014

SE RENDRE COMPTE DE FAIRE FAUSSE ROUTE


Je ne fais que répéter ce dont j’ai déjà parlé :
Lorsqu’une personne s’adonne au condamnable,[1] elle cherche parfois à se « camoufler » derrière des mensonges par exemple[2] et se sent ainsi comme « protégée » pour continuer dans cette voie.
Elle recourt à divers moyens pour dissimuler et finit par croire qu’elle peut tromper et manipuler qui elle veut et ne s’inquiète pas de savoir qu’Allaah l’observe.
Quand elle est démasquée par quelqu’un, elle ne comprend pas, et peut tenter encore de « s’abriter » derrière la dénégation.
Il peut lui arriver aussi d’exprimer des « regrets », mais souvent, elle n’exprime pas ces « regrets » par rapport à sa conduite condamnable : elle regrette d’avoir été démasquée.
Cette personne peut cependant se rende compte qu’elle fait fausse route et chercher sincèrement à se réformer, à suivre le convenable.[3]
Dans ce cas, si cela intervient alors qu’elle n’est pas en train d’agoniser, le repentir[4] est possible.
Qu’Allaah nous pardonne, nous éclaire et nous guide.[5]
  
BOUAZZA




[1] Almonekar (le "r" roulé).
[2] Parfois par omission.
[3] Alma’rouf (le "r" roulé).
[4] Attawba.

mercredi 3 septembre 2014

ILS NE VOIENT PAS

Ils ne voient[1] pas comment une personne peut adhérer à l’Islaam[2] à notre époque !
Dans sa traduction du Qoraane, Kachrrid note que « La vérité transcendante ne peut être perçue par les yeux ou par le toucher car elle n’a rien de matériel et ne tombe pas sous nos sens limités. Il y a donc un autre organe percepteur qui est le cœur. Quand le cœur est vraiment sain et qu’il n’est pas aveuglé par l’orgueil et l’ingratitude, il décèle instinctivement la présence d’un pouvoir suprême qui préside à la marche de toute chose.
L’homme est un être religieux par nature et par besoin mais c’est à la suite de l’emprise totale de ses désirs charnels et de ses passions terrestres sur tout son être qu’il dévie du droit chemin de la nature et se précipite de lui-même dans le néant de la mécréance et de l’associationnisme ».[3]



[1] "Ce ne sont pas les yeux qui sont atteints de cécité, mais les cœurs qui sont dans les poitrines".
Alqoraane (Le Coran), sourate 22 (chapitre 22), Alhajj, Le Pèlerinage, aayate 46 (verset 46).
[2] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[3] Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Lobnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 440.
Je ne fais que reprendre ce que je ne cesse de répéter.
Voir :

mardi 2 septembre 2014

NOIRS ET AUTRES


Les USA,[1] fondés sur le génocide, l’esclavage et autres crimes, se vantent d’avoir installé un noir sur le trône de « chef d’État », mais traitent encore les membres de la communauté noire, descendants pour beaucoup de populations d’Afrique transformées en esclaves, comme des individus qui doivent rester sous le joug de l’oppression, de l’exploitation et de la discrimination, plus que d’autres couches des autres populations.
Pour une raison ou une autre, un noir peut être tué et les responsables du meurtre user des qualificatifs de leur choix pour « justifier » le crime.
Ils se contentent généralement de dire tout simplement que le noir[2] était  « connu » des services de police et qu’il « présentait une menace contre l’ordre public ».
Le meurtre le 9 août 2014[3] à Ferguson dans le Missouri, de Michael Brown, âgé de 18 ans, abattu par un policier d’un tir de six balles, parce qu’il était noir, n’a donc rien de nouveau.
Les émeutes et leur répression non plus.
Aux USA, cela fait partie de us et coutumes
Aujourd’hui, sur le plan international, il suffit de dire « terrorisme »[4] pour commettre toutes les horreurs, dans n’importe quelle région du monde et soutenir que c’est «  pour défendre la paix universelle ».
Cela fait partie aussi des us et coutumes des USA, de leurs satellites et autres oppresseurs.[5]
  
BOUAZZA



[1] United States of America, les États unis d’Amérique, construits par des européens sur le génocide des Indiens, sur l’esclavage, sur le terrorisme, sur l’utilisation des bombes atomiques et sur d’innombrables autres massacres et destructions qui continuent partout.
À l’avant-garde du système impérialo-sioniste, les USA sont aujourd’hui la première puissance militaire et atomique à la tête des massacres de multiples populations, dans le monde entier.
Les massacres et les destructions contre les croyants et les croyantes atteignent des proportions inouïes.
Des croyants et des croyantes sont kidnappés dans n’importe quel pays, torturés, emprisonnés dans des lieux d’enfermement des plus sordides, des bagnes un peu partout, liquidés par tous les moyens, en violation totale des règles les plus élémentaires des droits humains.
Et les États-Unis d’Amérique, l’impérialo-sionisme, sont applaudis comme ″défenseurs de la paix″.
Les agressions, les crimes, les exterminations, les violations de tous les droits des populations et des individus à travers le monde, les massacres, les destructions, les anéantissements, les éliminations, les assassinats, le pillage, le vol, la cupidité, la domination, la répression, l’oppression, l’exploitation, le mensonge, le cynisme, la tromperie, la tricherie, les discriminations, les enlèvements, les enfermements, les tortures, les humiliations, le mépris, l’arrogance, le faux, l’imposture, ″c’est la défense de la paix″ selon les applaudisseurs.
[2] Comme ʺl’arabeʺ en France.
[3] Selon le calendrier dit grégorien.
[4] Pour ne pas dire Islaam.
L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.

lundi 1 septembre 2014

L’OSTENTATION


Il m’est déjà arrivé, plus d’une fois, de parler des dégâts du nombrilisme et des agissements néfastes de ceux et de celles qui font n’importe quoi pour attirer l’attention, qui cherchent à satisfaire une forte envie d’être le centre d’intérêt, qui n’hésitent pas, tout en se disant croyants et croyantes,[1]  à dissimiler, à camoufler, à tricher, à déguiser, à pervertir, à travestir, à trahir pour paraître et se faire voir.
Tout ce qui ne renforce pas leur ego est de peu d’intérêt pour ces personnes pour qui les pulsions et les impulsions tiennent une grande place.
Elles ne font qu’à leur tête et se sentent même « valorisées » en s’illustrant par des comportements négatifs et par des entêtements dans l’opposition à ceux et à celles qui veulent partager avec elles ce qui est positif.
C’est dire, encore une fois, que l’ego se niche partout et peut prendre des formes inattendues.
Il est donc important de rappeler que la sincérité est une caractéristiques des croyants et des croyantes.[2]
L’Islaam[3] dénonce, rejette, condamne et combat ce qui s’oppose à cette sincérité, en invitant à faire des efforts, encore des efforts, toujours des efforts pour s’éloigner des comportements néfastes et éviter tout ce qui est condamnable, comme l’ostentation par exemple.
L’ostentation est du domaine du nombrilisme.
Elle se traduit par l’étalage de ce qui vise à attirer l’attention, à paraître, à se faire voir pour satisfaire l’ego.
L’ostentation peut être partout, y compris dans ce qui semble insignifiant aux yeux de ces personnes, comme la jactance.
En effet, certaines de ces personnes recourent à la jactance[4] pour se faire remarquer et entretenir leurs caprices.
Qu’Allaah nous pardonne, nous éclaire et nous guide.[5]
  
BOUAZZA




Quiconque prend le droit chemin le prend pour lui-même et quiconque s’égare, s’égare à son propre détriment.
Alqoraane (Le Coran), sourate 17 (chapitre 17), Alisraa-e, Le Voyage Nocturne, aayate 15 (verset 15).
[1] Mouminoune wa mouminaate.
[2] Almouminoune wa almouminaate.
[3] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[4] Vantardise.