dimanche 22 juin 2014

ENCORE SUR L’EGO

Il arrive que des croyants et des croyantes[1] refusent d’écouter pour ne faire parfois qu’à leur tête.
Leurs caprices prennent le dessus.
Ils se sentent même « valorisés » en s’illustrant par des comportements négatifs et par des entêtements dans l’opposition à ceux et à celles qui veulent partager avec eux ce qui est positif.
Ces croyants et ces croyantes ont encore des problèmes d’ego.
Ensemble, nous devons nous entraider pour nous améliorer.
L’Islaam[2] invite à l’écoute.
L’écoute pour saisir le Sens et approfondir le Lien.
« Ceux qui écoutent ce qui est dit et en suivent le meilleur. Ce sont ceux-là qu’Allaah a bien guidés et ce sont ceux-là les gens qui ont un cerveau[3] ».[4]
L’Islaam rejette l’obscurantisme, l’ignorance[5] et pousse à l’effort[6] pour l’acquisition de l’éducation, de la connaissance qu’il élève aux degrés les plus hauts.
Il appartient de ce fait, à l’homme et à la femme, de se remémorer.
Se remémorer, c'est aussi chercher, s’interroger, réfléchir, voir, analyser, comprendre, élaborer, croire, aimer, partager, soutenir, accomplir, être reconnaissant, apprendre, réapprendre, se repentir, s’améliorer, choisir, agir, lutter, combattre, ne pas désespérer, construire, être confiant, témoigner, transmettre, devenir meilleur, agir,  résister et autres.
L’écoute se nourrit de la raison.
Il est alors important d’être humble et modeste.
L’humilité et la modestie renforcent la fermeté et la détermination dans la voie de la raison.
Il est bon d’y penser, encore y penser, toujours y penser et ne pas oublier que « quiconque prend le droit chemin le prend pour lui-même et quiconque s’égare, s’égare à son propre détriment ».[7]
Qu’Allaah nous sorte des ténèbres à la Lumière.[8]
  
BOUAZZA




[1] Mouminoune wa mouminaate.
[2] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[3] Oulou alalbaab, les personnes douées d’intelligence.
[4] Alqoraane (Le Coran), sourate 39 (chapitre 39), Azzomar (le r roulé), Les Groupes, aayate 5 (verset 5).
[5] Aljahl.
[6] Alijtihaad.
[7] Alqoraane (Le Coran), sourate 17 (chapitre 17), Alisraa-e, Le Voyage Nocturne, aayate 15 (verset 15).

samedi 21 juin 2014

ENCORE SUR L’ÉTHIQUE DE L’ISLAAM ET L’ESPRIT DE FRATERNISATION


L’Islaam, depuis Aadame[1] sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes[2] n’existe plus, nulle part.
Les États qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté[3] des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Le Message d’Allaah depuis Aadame[4] jusqu’à Mohammad[5] en passant par Nouh,[6] Ibraahiime,[7] Mouçaa[8] et ‘Iiçaa[9] par exemple, est UN.
C’est le même Message.
Il concerne les Univers.
Les Prophètes et les Messagers,[10] sur eux la bénédiction et la paix, ont tous été chargés de transmettre ce qui leur a été révélé par Allaah.
La multiplicité des révélations se rapporte aux diverses étapes du Message et met en relief son Essence qui est l’Unicité,[11] l’Adoration[12] d’Allaah.
L’Islaam par conséquent, n’est pas né à l’époque où Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a commencé la mission qui lui a été confiée par Allaah.
Alqoraane[13] est de ce fait la synthèse, la continuation et le parachèvement du Message d’Allaah.
« Allaah ordonne la justice, la bienfaisance et l’assistance aux proches et interdit la turpitude, ce qui est blâmable et l’atteinte aux droits des autres ».[14]
L’éthique de l’Islaam se résume dans le fait que les croyants, attachés à Alqoraane et à Assonna,[15] commandent le convenable[16] et proscrivent le blâmable.[17]
Lorsque « almohaajiroune »,[18] chassés de Makka[19] par les ennemis de l’Islaam, sont arrivés à Yathrib,[20] ils ont été accueillis par « alançaar »,[21] et tous, dans l’amour d’Allaah et sous la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, chassé également de Makka, ont porté l’esprit de fraternisation à un très haut degré.
L’Islaam enseigne que : « Les croyants sont des frères ».[22]
D’après Anas qu’Allaah le bénisse, Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix a dit :
« Aucun d’entre vous ne sera croyant tant qu’il n’aimera pas pour son frère[23] ce qu’il aime pour lui-même ».[24]
Selon Abou Horayra[25] qu’Allaah le bénisse, Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix a dit :
« Ne vous enviez pas,[26] ne procédez pas aux surenchères,[27] ne vous détestez pas,[28] ne vous tournez pas le dos,[29] que l’un ne procède pas à une vente sur la vente de l’autre[30] et soyez, serviteurs d’Allaah, des frères.[31] Almoslime est le frère d’almoslime,[32] il ne commet pas d’injustice à son égard,[33] ne lui ment pas [34] et ne le méprise pas.[35] La piété[36] est ici, a-t-il précisé en désignant trois fois sa poitrine.[37] Pour être mauvais, il suffit de mépriser son frère moslime. Tout chez un moslime, est sacré pour un autre moslime, sa personne,[38] ses biens, son honneur ».[39]
L’esprit de fraternisation de la communauté a été très gravement atteint en l’an 37[40] de l’hégire[41] année de la terrible bataille de Siffiine,[42] qui marque une rupture et un déséquilibre dont les conséquences néfastes n’ont pas cessé de s’aggraver depuis.
S’agissant de l’organisation, cela signifie, en terme usuel d’aujourd’hui, que « l’État »[43] des croyants et des croyantes, dont l’une des bases était l’esprit de fraternisation, a disparu.[44]
Mais les croyants et les croyantes, par la Miséricorde d’Allaah, sont partout, seront toujours partout et continueront d’agir selon l’éthique de l’Islaam et l’esprit de fraternisation.[45]
  
BOUAZZA



[1] Adam sur lui la bénédiction et la paix.
[2] Almouminoune wa almouminaate.
[3] Omma, matrie.
[4] Sur lui la bénédiction et la paix.
[5] Sur lui la bénédiction et la paix.
[6] Noé sur lui la bénédiction et la paix.
[7] Ibrahime (le r roulé), Abraham sur lui la bénédiction et la paix.
[8] Mouçaa, Moïse sur lui la bénédiction et la paix.
[9] ‘Içaa, Jésus-Christ sur lui la bénédiction et la paix.
[10] Dans un hadiite (hadiith, hadite, hadith) Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a indiqué que le nombre total des Prophètes sur eux la bénédiction et la paix est de cent vingt quatre mille, et celui des Messagers sur eux la bénédiction et la paix est de trois cents quinze.
Hadiite r Rapporté par alimaame (l’imam) Ahmad qu’Allaah le bénisse.
Un prophète (Nabiyy) sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah.
Un Messager (Raçoul, le r roulé), qui est aussi Prophète, sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah, et de transmettre une législation nouvelle, dans la continuité du Message d’Allaah qui est UN.
Lorsqu’on parle de hadiite, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[11] Attawhiid, laa Ilaah illaa Allaah (il n’y a de Divinité qu’Allaah).
[12] Al’ibaada.
[13] Le r roulé, Le Coran.
[14] Alqoraane (Le Coran), sourate 16 (chapitre 16), Annahl, Les Abeilles, aayate 90 (verset 90).
"Ce verset résume toute l’éthique de l’Islaam : justice, bienfaisance et rapports amicaux et au besoin secourables avec tous ceux qui nous sont liés par la parenté.
Interdiction de toute action immorale et de toute chose que l’esprit honnête et non perverti réprouve. Interdiction  de violer les droits d’autrui quand même il s’agit d’un non musulman.
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Lobnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984). Note en bas de la page 358.
[15] Ce qui se rapporte à la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[16] Alma’rouf (le r roulé).
[17] Almonekar (le r roulé).
Alqoraane (Le Coran), sourate 3 (chapitre 3), Aal ‘Imraane (le r roulé), La Famille De ‘Imraane, aayate 110 (verset 110).
[18] Le r roulé, les exilés, les émigrés.
[19] La Mecque.
[20] Le r roulé, devenue Almadiina, Médine.
[21] Le r roulé.
Les disciples, les partisans de Yathrib.
[22] Alqoraane (Le Coran), sourate 49 (chapitre 49), Alhojoraate (le r roulé), Les Chambres, aayate 10 (verset 10).
[23] Le croyant comme lui.
[24] Hadiite rapporté par Albokhaarii et Moslime (le r roulé).
[25] Les r roulés.
[26] Laa tahaaçadou.
[27] Laa tanaajachou.
[28] Laa tabaaghadou.
[29] Laa tadaabarou (le r roulé).
[30] Laa yabi’e ba’dhokome ‘alaa bay’e ba’dh.
Ne surenchérissez pas les uns sur les autres.
[31] Ikhwaane.
[32] Le musulman est le frère du musulman.
[33] Laa yadhlimoh.
[34] Laa yakdhiboh.
[35] Laa yahqiroh, ne le rabaisse pas (le r roulé).
[36] Attaqwaa.
[37] Dans le cœur.
[38] Damoho, son sang.
[39] Hadiite rapporté par Moslime.
[40] 657 selon le calendrier dit grégorien, un quart de siècle après la mort de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, mort survenue en 632 (11ème année de l’hégire).
[41] Alhijra (le r roulé), l’émigration, l’exil qui marque le départ de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix et d’autres croyants de Makka, chassés par les ennemis de l’Islaam, et l’arrivée à Almadiina (la ville).
[42] Siffin.
[43] L’utilisation de ce terme n’exclut pas d’autres appellations.
[44] Ce qui a été dit et fait, ce qui se dit et se fait, ce qui continuera de se dire et de se faire au sujet de ce qui est appelé le monde musulman, pour nier ou minimiser la gravité de la rupture et du déséquilibre profonds liés à la bataille de l’an 37 de l’hégire, dont les conséquences néfastes se poursuivent, vise à dénaturer, consciemment ou pas, l’essence de l’Islaam.
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.

vendredi 20 juin 2014

CE QUI FAIT SORTIR DES TÉNÈBRES

Gonflés d’orgueil et d’arrogance, ils osent, depuis toujours, donner des leçons qu’ils ne s’appliquent pas à eux-mêmes.
Partout, ils sèment le faux et les horreurs selon l’étable de leur loi,[1] afin d’imposer leur « Histoire », avec hache majuscule, pour décapiter les véridiques.[2]
Ils font semblant de « s’offusquer » des effets de ce dont ils sont la cause.
Ils alimentent et entretiennent l’imposture, et ne comprennent pas ce qui fait sortir des ténèbres à la Lumière : l’Islaam.[3]
  
BOUAZZA



[1] Les tables de leur loi.
[2] Almouminounes wa almouminaate, les croyants et les croyantes.
[3] L’Islaam, depuis Aadame (Adam)  sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes  n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :

jeudi 19 juin 2014

QUITTER L’ARBRE

« Qu’ai-je à faire avec les biens de ce monde ?
Je suis comme un voyageur qui s’étend à l’ombre d’un arbre ; le soleil en tournant le rejoint, et il quitte cet arbre pour n’y plus revenir ».[1]



[1] Paroles attribuées à Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, rapportées par son épouse ‘Aaicha (Aïcha) qu’Allaah la bénisse, et citées par :
Étienne. Dinet et Slimane Ben Ibrahim, la vie de Mohammed, Alger, La Maison des Livres, 1989, p.200.
J’ai déjà fait connaître ces paroles et je le ferai encore et encore, ine chaa-e Allaah (si Allaah veut).
Voir :

mercredi 18 juin 2014

PENDANT QU’IL PRIAIT

Il est arrivé à Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, pendant qu’il priait, de rester en prosternation, le temps qu’il faut à son petit-fils, de finir de jouer sur son dos.[1]
J’invoque Allaah pour qu’Il accorde aux croyants et aux croyantes[2] ce bonheur, en permettant aux petits-enfants de jouer sur leur dos pendant qu’ils sont en prosternation, dans l’accomplissement de la prière.[3]
  
BOUAZZA



[1] Hadiite (hadite, hadiith, hadith) retenu par Annaçaa-ii.
Alqoraane (Le Coran) est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[2] Almouminoune wa almouminaate.

mardi 17 juin 2014

PROSTERNATION PROLONGÉE

‘Abd Allaah Ibn Chaddaad tient de son père qui a dit : Le Messager[1] d’Allaah sur lui la bénédiction et la paix est arrivé pour une prière, celle d’addohr[2] ou celle d’al’asr,[3] en portant Haçane ou Hoçaïne.[4] Le Prophète sur lui la bénédiction et la paix s’est avancé, l’a posé[5] puis a fait attakbiir[6] pour la prière[7] et il s’est prosterné[8] durant sa prière une prosternation prolongée. J’ai levé ma tête[9] et l’enfant était sur le dos du Messager sur lui la bénédiction et la paix, qui était prosterné. Je suis revenu à ma prosternation et lorsque le Messager d’Allaah sur lui la bénédiction et la paix a terminé la prière, les gens ont dit : Ô Messager d’Allaah, tu t’es prosterné pendant la prière une prosternation que tu as prolongée à tel point que nous avons pensé que quelque chose était arrivée, ou que tu recevais la révélation.[10] Il[11] a dit : Tout cela ne fut pas mais mon fils[12] m’a pris pour sa monture[13] et je n’ai pas voulu la hâter[14] tant qu’il n’a pas fini.[15]



[1] Il s’agit de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[2] Début de l’après-midi.
[3] L’après-midi.
[4] Les deux petits-fils du Messager sur lui la bénédiction et la paix, qu’Allaah les bénisse.
[5] A posé l’enfant.
[6] Le Prophète sur lui la bénédiction et la paix, dirigeait la prière.
Attakbiir ou takbirate alihraame, est la formule de commencement de la prière qui est : Allaah akbar, Allaah est Le Plus Grand.
[7] Assalaate, assalaa.
[8] La prosternation (sajda, sojoud) fait partie du déroulement de la prière qui comporte, bien entendu, plusieurs phases qui ne sont pas signalés dans ce hadiite (hadite, hadiith, hadith).
Alqoraane (Le Coran) est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[9] Ce n’est pas à faire avant la personne qui dirige la prière.
En effet, il faut suivre alimaame (l’imame, le guide).
Dans ce hadiite, la personne attribue son attitude au fait qu’elle était troublée par la prosternation prolongée, dont elle ne comprenait pas la cause.
[10] Youhaa ilayk (alwahy).
[11] Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
[12] Son petit-fils qu’Allaah le bénisse.
[13] Irtahalanii.
[14] A’jilah.

dimanche 15 juin 2014

PRÉNOMS

Certains prénoms se référant aux Plus Beaux Noms d’Allaah,[1] sont précédés du terme « ‘abd » qui signifie serviteur.
Ainsi, le prénom ‘Abd Alkariime[2] par exemple, qui veut dire serviteur du Généreux devient, en France, « abdel »[3]dans l’usage de tous les jours, en raison de la manie des « raccourcis » et aussi, parce que la connaissance du sens de ces prénoms est limitée.
Les personnes qui portent ces prénoms sont, pour beaucoup, issues du processus migratoire et originaires de colonies dites musulmanes.[4]
Parfois, pour ne pas dire souvent, ne connaissant pas grand-chose de l’Islaam,[5] ces personnes s’empressent elles-mêmes de souligner qu’elles s’appellent « abdel ».[6]
Qu’Allaah nous éclaire et nous guide.[7]
  
BOUAZZA



[1] Asmaa-e Allaah Alhosnaa.
[2] Le ʺrʺ roulé, en français, la transcription est généralement Abd El krim.
[3] Serviteur de ʺelʺ.
[4] Généralement d’Afrique du Nord.
[5] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes( almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[6] Ces mêmes individus se disent ʺbeursʺ (ʺbeurettesʺ pour les femelles)  afin de ne pas dire arabes.
Femelles d’origine de pays dits « arabo-musulmans », appelées ainsi (« beurs » pour les mâles) afin d’effacer de leur mémoire le mot « arabe et musulman ».
Le mérite de cette « trouvaille » (s’appuyant sur ce le soi-disant « verlan ») revient à la gauche, aux socialos, du temps de leur tonton François Mitterrand et de l’équipe de propagande  dite « touche pas à mon pote », pour  effacer de la  mémoire, la portée des mots arabe et musulman.
Dans la guerre contre les croyants et les croyantes, toutes les armes sont mobilisées depuis des lustres, et les mots sont une arme des plus redoutables.