mercredi 8 mai 2013

L’OS DE PORC



Il est bon de répéter, encore répéter, toujours répéter des données afin qu’émerge ce qui est faussé, caché, dissimulé, enfoui, camouflé, masqué, travesti et autres.
Les médias aux ordres[1] veillent à « monter en épingle » tout ce qui peut permettre de continuer à alimenter et à entretenir le faux, en passant sous silence ce qui se rapporte au Vrai.
En France, la gauche et la droite, avec leurs « diverses variantes », agissent dans ce sens et sont interchangeables lorsqu’il s’agit de ce qui a trait à l’Islaam.[2]
En effet, la France de gauche et de droite, a eu recours, a recours et ne manquera pas d’avoir recours à d’innombrables agressions contre les croyants et les croyantes.[3]
Et à chaque agression, à l’image des « politiques » et autres, des commentateurs et tateuses, collaborateurs et rateuses, discoureurs et coureuses, salariés de magnats de médias dont ils exécutent les ordres, ont déversé, déversent et déverseront leur haine en mots salis, enlaidis, abîmés, falsifiés, contaminés, détournés, souillés, trahis, dénaturés, pourris, nauséabonds, pour grossir le flot des maux qui ont dégouliné, dégoulinent et dégoulineront de partout, au service de l’imposture.
Dans ces agressions, tout est mis en œuvre pour nourrir les tromperies.
Les crimes de la gauche comme ceux de la droite sont niés par des discours qui, invariablement, continuent d’être servis sous les mêmes mensonges.
L’opposition à l’Islaam, très ancrée, se confond avec le profond mépris témoigné aux « arabes ».[4]
Depuis peu en France, des français, « spécimens » des « arabes » et des « musulmans » de service, sont ajoutés à la cuisine dite « politique », pour donner du « peps »[5] à la « difirsitii ».[6]
Ils sont exhibés comme preuve de « l’intégmilation »[7] et de « loufirtoure ».[8]
Pour ces « arabes » et « musulmans » de service, l’employeur, arrogant et méprisant, offre quelques subsides,[9] ouvre un peu les médias qui « comptent », les maisons d’édition « sérieuses », les cercles de « qualité » et voilà les « intégmilés », exemplaires dans leur allégeance à la corruption,[10] à la débauche,[11] et à tout ce qui est blâmable.[12]
Pour l’os de porc à ronger qui leur est jeté, ces français, « spécimens » des « arabes » et des « musulmans » de service, sont incités bien entendu à se combattre mutuellement afin qu’émergent les plus attachés à cet os de la « ré-pub-lique », de ses organisations d’extrême gauche, de gauche, du centre, de droite, d’extrême droite et de tout ce qui contribue à la tambouille de la « difirsitii ».
Les « femmes libérées » parmi ces « arabes » et ces « musulmans » de service, très ouvertes comme il se doit, sont exposées dans des émissions de télévision, dans des publications, dans des endroits dits « artistiques », ainsi que dans des lieux de « la libération de la femme ».
Parfois, elles sont exposées dans de « grandes réceptions », pour souligner les plaisirs de la « différence », et la « réussite » des nouveaux visages des « droits de l’homme ».[13]
Ces « arabes » et ces « musulmans » de service, en raison du processus migratoire que l’employeur « explique » à sa façon,[14] et des liens avec les pays dits « arabo-musulmans », sont mis à contribution dans les agressions contre l’Islaam, « pour servir l’esprit de tolérance ».[15]
En effet, l’employeur rejetant l’Islaam et le combattant depuis toujours ─ et de plus en plus en ces temps où tout est mis en oeuvre pour s’attaquer partout aux croyants et aux croyantes, accusés de tous les maux ─ les encourage à tout faire pour soutenir que « le déclin des musulmans est dû principalement à l’Islam […] empêchant ses adhérents de participer au progrès de l’humanité[16] […] ; en conséquence, plus vite les peuples musulmans seront émancipés des croyances et des règles sociales de l’Islam pour adopter le mode de vie de l’Occident, mieux cela vaudra pour eux-mêmes et pour le reste du monde… »[17]
Et ainsi, pour vanter la « ré-pub-lique » et la « laïcité », la droite, le centre, la gauche et autres brandissent comme des trophées, des « beurettes »[18] des ghettos,[19] dites « intégmilées ».[20]
À la télévision, dans d’autres médias, dans des officines des services de renseignements, dans des organismes chargés du suivi de « la mouvance islamiste », elles se sentent « importantes », débitent des insanités, ressassent des insultes et tiennent fermement à l’os de porc qui les fait jouir.[21]
 
BOUAZZA


[1] Ces médias, de droite ou de gauche, appartiennent ou sont contrôlés par des fortunés qui font partie des décideurs qui alimentent et entretiennent l’imposture.
Les journalistes et autres sont des employés tenus de se soumettre à ce que veulent ces décideurs.
[2] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la banédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[3] Almouminoune wa almouminaate.
[4] Objets de discriminations, de stigmatisations, d’humiliations et autres déconsidérations et dont les pays d’origine sont pour la France colonialo-impérialo-sioniste, des réserves de matières premières et de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler, des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations des armements, des lieux de pédophilie, des dépotoirs multiples et variés, des décharges d’immondices dans tous les domaines.
Les dévoyés, mis à la "tête" des "États" de ces pays exécutent les ordres de leurs employeurs colonialo-impérialo-sionistes, salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la débauche, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables, répandent les horreurs, la décomposition, la puanteur et la putréfaction.
[5] Pep, du mot pepper, poivre en anglais, épice appréciée dans la cuisine.
[6] Le r roulé, diversité.
[7] Contraction des mots intégration et assimilation.
[8] Le r roulé, l’ouverture.
[9] Y compris quelques fauteuils d’éluset de membres du gouvernement.
[10] Alfaçaade.
[11] Alfaahicha.
[12] Almonekar (le r roulé).
[13] Qui ont été enseignés à certains de leurs parents par le colonialisme civilisateur qui leur apprenait que leurs ancêtres étaient les gaulois.
[14] Sans rappeler qu’il est une des conséquences les horreurs du colonialisme.
[15] Celui des maisons du même nom.
[16] Une de ces femmes libérées, en service commandé, a été envoyée partout pour s’extasier devant les caméras sur le mariage des homosexuels et des lesbiennes, progrès de l’humanité (mariage légalisé par le gouvernement de gauche en avril 2013, selon le calendrier dit grégorien).
[17] Muhammad Asad, Le chemin de la Mecque, Paris, Fayard, 1976, P. 176,177 (l’auteur cite ces mots pour montrer le discours auquel recourent ceux et de celles qui ont combattu, combattent et combattront  les croyants et les croyantes).
[18] Femelles d’origine de pays dits arabo-musulmans, appelées ainsi pour faire oublier les mots "arabe" et Islaam.
Beurs pour les mâles.
Le mérite de cette "trouvaille" (s’appuyant sur le soi-disant "verlan") revient à la gauche, aux socialistes du temps de leur tonton François Mythe Errant (Mitterrand) et de l’équipe de propagande sioniste dite "touche pas à mon pote" (S.O.S. racisme).
Dans la guerre contre les croyants et les croyantes, toutes les armes sont mobilisées depuis des lustres, et les mots sont une arme de destruction massive.
Dans la guerre livrée à l’Islaam, les vocables beurs et beurettes, supposés vouloir dire arabes en verlan, visent en fait à détruire dans la métropole″, la mémoire des personnes issues du processus migratoire, originaires de la colonie dite arabo-musulmane.
[19]Cités de banlieue où sont parquées en majorité des populations originaires d’Afrique du Nord et du reste de l’Afrique, issues du processus migratoire.
Des personnes de ces cités de rebut, de désagrégation, de décomposition et de trafics multiples, sont prêtes à tout pour être ailleurs.
[20] Contraction de intégrées et assimilées.

mardi 7 mai 2013

COUP DES PETS DANS L’EAU



Le coup des pets dans l’EAU (État Arabe Unifié),[1] est une tradition bien ancrée que chaque « État Arabe Unifié » pratique depuis des lustres, lorsqu’il s’agit de répondre aux agressions de l’armée sioniste qui occupe la Palestine.
Chacun de ces « États » a été mis en place par l’employeur colonialo-impérialo-sioniste, afin de maintenir l’oppression des populations livrées à sa tyrannie.
Ces serviteurs dits « Chefs des États Arabes » s’agitent en ce moment parce que l’armée sioniste qui occupe la Palestine, comme elle le fait quand elle veut et où elle veut, a bombardé le pays où continue de sévir un de leur frère sanguinaire.
Ils vont peut-être, pour la mille et unième fois, se retrouver au sein de « la ligue arabe », club "offert" par le colonialisme britannique, faire la nouba[2] comme d'habitude et préparer le coup des pets.
Chaque « État Arabe Unifié » est d’accord avec les autres, pour ne jamais être d’accord.[3]
Mais il fait semblant de chercher une action commune « d’envergure » et voudrait, par exemple, que la déflagration des pets soit « unitaire ».
Mais à chaque fois, il abandonne l’idée car il craint que l’un des « États » serviteurs du colonialo-impérialo-sionisme, ne puisse pas péter sans chier.
Connaissez-vous le sens du mot « volupté » ?
Un écolier à qui il a été demandé de faire une phrase où figurerait ce mot, a répondu :
« Mon père a voulu pter,[4] a chié[5] ».[6]
 
BOUAZZA


[1] Ailleurs, il est question de coup d’épée dans l’eau
[2] La bringue.
[3] Autrement dit, ces États du club de la ligue arabe sont d’accord pour ne jamais être d’accord.
[4] Volupté, voulu pter, voulu péter.
[5] Il a chié.
Mon père a voulu péter, il a chié.

HUMBLEMENT



« Et les serviteurs du Clément[1] qui marchent sur terre avec douceur[2] et qui, lorsque les ignorants[3] leur adressent la parole, disent : « Paix ».[4]


[1] Du Tout Miséricordieux, du Très Miséricordieux.
[2] Avec humilité, humblement.
[3] Kachriid écrit que le verbe jahala veut dire agir avec violence et injustice dans l’ignorance totale et voulue de toutes les limites de la justice et de la morale définies par l’Islaam.
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 477.

lundi 6 mai 2013

LES SERVITEURS DU CLÉMENT



Paisibles, marchant avec douceur, un vieil homme et son épouse, offrent aux uns et aux autres, des sourires qui sentent l’aube de la vie.
Comme des fleurs, les foulards des croyantes[1] qui les suivent, répandent leur parfum.
Au bout de la rue « Impasse de la République », dans une poubelle sans couvercle, une publication contre l’Islaam,[2] fait partie des ordures.[3]
 
BOUAZZA


[1] Almouminaate.
[2] L’islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.

samedi 4 mai 2013

QUE POUR ALLAAH



Les croyants et les croyantes,[1] ne s’inclinent[2] et ne se prosternent[3] que pour Allaah, L’Unique, Le Créateur, Le Seigneur des univers, Le Clément, Le Miséricordieux.[4]
 
BOUAZZA


[1] Almouminoune wa almouminaate.
[2] Le verbe raka’a (le r roulé) signifie s’incliner.
[3] Le verbe sajada signifie se prosterner.

vendredi 3 mai 2013

LA TERRE D’ALLAAH EST VASTE



Il m’arrive de faire semblant d’être « naïf », en espérant que des hommes et des femmes finiraient par essayer de réfléchir, afin de saisir qu’il faut essayer de s’améliorer.
Mais ma « naïveté » est interprétée comme de « l’ignorance » par ces hommes et ces femmes, préoccupés avant tout par leur ego.[1]
C’est cette « naïveté » qui me pousse, lorsque je ne peux pas faire autrement et afin de préserver ce qui doit l’être, à recourir à la technique de tourner le dos, de m’éloigner, de fuir.[2]
« […]. Lorsque l’esprit des hommes te paraîtra étroit, dis-toi que la terre de Dieu[3] est vaste […]. N’hésite jamais à t’éloigner, au-delà de toutes les mers, au-delà de toutes les frontières … ».[4]
Tourner le dos.
S’éloigner.
Fuir verbiage et vacarme.
Chercher à commander le convenable[5] et à proscrire le blâmable.[6]
Faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.[7]
 

BOUAZZA


[1] Aujourd’hui, à soixante trois ans, je peux dire que dans beaucoup de cas, je n’ai pas su me faire comprendre et que je ne peux pas être compris par des personnes qui considèrent que je n’ai rien à leur dire.
[2] C’est un comportement qui ne s’applique pas seulement à des membres de ma famille décomposée et autres parents, mais s’étend à divers domaines dès lors que je considère que c’est ce qu’il y a de mieux à faire.
[3] Allaah.
[4] Amin Maalouf (Amiine Ma’louf), Léon l’Africain, Éditions Jean Claude Lattès, Paris 1986, p. 473.
[5] Alamr bilma’rouf (les r roulés)
[6] Annahyy ‘ane almonekar (le r roulé).
[7] L’’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Je ne fais que répéter ce dont j’ai déjà parlé.
Voir :

mercredi 1 mai 2013

« APOSTASIE » ET « APOSTAT »



Après la mort de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, des dévoyés ont annoncé leur rejet de l’Islaam[1] et renié leur engagement dans la Voie d’Allaah.
C’est ce que certains appellent « l’apostasie ».
Ils ont mis sur pied des alliances tribales et claniques armées pour s’attaquer à la communauté[2] des croyants et des croyantes,[3] à l’État des croyants et des croyantes mis en place par Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, selon les fondements du Message d’Allaah.
Cet État, sous la direction d’Abou Bakr Assiddiiq après le décès du Prophète sur lui la bénédiction et la paix, a mobilisé de grands moyens pour faire face aux multiples agressions de ces dévoyés et défendre le Message d’Allaah.
L’armée des croyants et des croyantes s’est battue et a vaincu ces ennemis, que certains appellent « les apostats ».
Aujourd’hui, des individus de pays dits « arabes » et « musulmans » se voient menacés d’être traités « d’apostats » car ils refusent que d’autres leur imposent de « croire », en soutenant qu’ils sont automatiquement « musulmans » parce que « arabes ».[4]
L’Islaam n’a rien à voir avec une « potion magique dans laquelle l’arabe tombe dès qu’il est petit et devient musulman ».[5]
Ceux et celles qui se servent à leur convenance des mots « apostasie » et « apostat » ne relèvent pas de l’État des croyants et des croyantes, puisque depuis des lustres, cet État n’existe plus nulle part.
Le Message d’Allaah, lui, est éternel.
Les croyants et les croyantes le savent et n’ignorent pas que l’Adoration[6] d’Allaah, n’a pas été imposée à l’être humain.[7]
Allaah a accordé à l’être humain la liberté de choix.
Chacun est libre de croire ou de ne pas croire.
Allaah, Seigneur des Univers,[8] a voulu que l’être humain ne assume la responsabilité de son choix et ne soit pas contraint à l’Adoration.
« Pas de contrainte en religion ![9] La voie de la raison s’est différenciée de l’égarement.[10] Quiconque renie la tyrannie des fausses divinités[11] et croit à Allaah saisit l’anse la plus solide, qui ne se brise pas.[12] Et Allaah est Audiant et Omniscient ».[13]
Les croyants et les croyantes n’ont que faire des bavardages stériles autour des termes « apostasie » et « apostats » utilisés pour alimenter la confusion et entretenir l’imposture à laquelle participent des « États » dits « musulmans ».[14]
 
BOUAZZA


[1] L’Islaam, depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Alomma (omma), la matrie.
[3] Almouminoune wa almouminaate.
[4] L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de nationalité, de pays.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
[5] Les lecteurs et les lectrices de la bande dessinée Astérix connaissent la potion magique et savent comment Obélix est tombé dedans.
[6] Al’ibaada.
[7] Nous ne traitons pas d’autres créatures dans le cadre de ce travail.
[8] Rabb al’aalamiine (le r roulé).
[9] Laa ikraah fii addiine.
[10] Qad tabayyana arrochd mina alghayy.
[11] Dans sa traduction du Qoraane, Kachriid (le r roulé) note en de bas de page au sujet de taaghoute″, qu’il traduit par tyrannie des fausses divinités″, que le mot est ainsi employé au singulier comme au pluriel. Il vient du verbe taghaa c'est-à-dire outrepasser les limites, déborder. Il désigne tous ceux qui s’attribuent ou à qui on attribue une force ou une prérogative n’appartenant qu’à Allaah. Ce sont, selon les cas, les idoles, le diable (achchaytaane, satan), les puissants de ce monde, son propre orgueil, etc…
Seul Allaah est capable de bien faire ou de nuire et nulle obéissance n’est due à personne si elle implique la désobéissance à Allaah.
Salaah Addine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984), p. 53
[12] Famane yakfor bittaaghoute wa youmine billaah faqad istamçaka bil’ourwa al woutqaa laa infiçaam lahaa.
[13] Wa Allaah samii’ ‘aliim.
Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara, La Vache, aayate 256 (verset 256).