mardi 11 novembre 2014

ENFANT « TERRORISÉ »

L’autorité, ce n’est pas l’autoritarisme qui entraîne la tyrannie dans ses multiples composantes.[1]
Des parents et autres personnes, usant d’autoritarisme dans l’éducation de l’enfant par exemple, lui imposent, dès son jeune âge, de se conformer, sans le moindre écart, à ce qu’elles ordonnent, d’obéir au doigt et à l’oeil afin de ne pas subir les colères qui le terrorisent.
Ces parents et autres personnes sont ensuite « étonnées » du comportement de l’enfant qui « fait la tête » et qui manifeste son opposition dès que les choses ne sont pas « comme elles doivent être », selon ce que lui a intégré, de ce qui lui a été dicté.
Ces parents et autres personnes, fermées à l’échange et refusant l’écoute, qui veulent que l’enfant se comporte selon leurs désirs et soit comme une machine qui exécute ce pourquoi elle a été programmée, causent d’énormes dégâts.
Et en dépit des explications, elles s’entêtent à estimer qu’elles ont « raison », et qu’elles sont dans leur « bon droit ».
Elles continuent ainsi d’avoir des attitudes et de tenir des discours que le simple bon sens n’accepte pas, et que les règles de l’éducation rejettent.
Qu’Allaah nous éclaire, nous guide et nous couvre de Sa miséricorde.[2]
  

BOUAZZA

DANS TOUTE ENTREPRISE

« Ô mon enfant, accomplis la prière, commande le convenable,[1] proscrit le blâmable[2] et endure ce qui t’arrive avec patience,[3] telle est la résolution à prendre dans toute entreprise ».[4]



[1] Alma’rouf (le ʺrʺ roulé).
[2] Almonekar (le ʺrʺ roulé).
Ordonner le convenable et interdire le blâmable.
[3] Wa sbir ‘alaa maa asaabak (le ʺrʺ roulé).
[4] Inna daalika mine ‘azmi al-o-mour (le ʺrʺ roulé).
Alqoraane (Le Coran), sourate 31 (chapitre 31), Loqmaane, aayate 8 (verset 8).
Voir :

lundi 10 novembre 2014

UN RIRE QUI SE CONFOND AVEC LE CLAQUEMENT DES AILES


Il se voit encore plus âgé, avec des os qui fléchissent en lui et une tête allumée de blancheur, marchant à petits pas vers un petit jardin, un petit sac en plastique à la main avec des petits morceaux de pain, pour servir à manger à des pigeons.
Les pigeons l’entourent et au bout d’un moment, partent dans un envol majestueux et reviennent tournoyer au dessus de sa tête.
Il les fixe et son rictus devient un sourire, puis un rire qui se confond avec le claquement des ailes et lui rappelle les vagues de la mer.[1]
  

BOUAZZA

samedi 8 novembre 2014

RUPTURE ET DÉSÉQUILIBRE

L’esprit de fraternisation de la communauté[1] de l’Islaam,[2] a été très gravement atteint en l’an 37[3] de l’hégire[4] année de la terrible bataille de Siffiine,[5] qui marque une rupture et un déséquilibre dont les conséquences néfastes n’ont pas cessé de s’aggraver depuis.
S’agissant de l’organisation, cela signifie, en terme usuel d’aujourd’hui, que « l’État »[6] des croyants, dont l’une des bases était l’esprit de fraternisation, a disparu.[7]
Les croyants eux, par la Miséricorde d’Allaah, sont partout, seront toujours partout et continueront d’agir selon l’éthique de l’Islaam et l’esprit de fraternisation.[8]
  

BOUAZZA



[1] Alomma, la matrie.
[2] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[3] 657 selon le calendrier dit grégorien, un quart de siècle après la mort de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, mort survenue en 632 (11ème année de l’hégire).
[4] Alhijra (le r roulé), l’émigration, l’exil qui marque le départ de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix et d’autres croyants de Makka, chassés par les ennemis de l’Islaam et l’arrivée à Almadiina.
[5] Siffin.
[6] L’utilisation de ce terme n’exclut pas d’autres appellations.
[7] Ce qui a été dit et fait, ce qui se dit et se fait, ce qui continuera de se dire et de se faire au sujet de ce qui est appelé le monde musulman, pour nier ou minimiser la gravité de la rupture et du déséquilibre profonds liés à la bataille de l’an 37 de l’hégire, dont les conséquences néfastes se poursuivent, vise à dénaturer, consciemment ou pas, l’essence de l’Islaam.
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.

vendredi 7 novembre 2014

DES DÉVERSEMENTS QUI DÉGOULINENT DE PARTOUT


Des personnes atteintes de nombrilisme aigu, parlent à tort et à travers et croient se mettre en « valeur ».
Elles feraient mieux, bien entendu, de fermer leur gueule, mais elles n’y arrivent pas, c’est plus fort qu’elles.
Elles ont pris l’habitude de se donner en spectacle, s’agitent dans tous les sens et débitent tout et n’importe quoi : des déversements qui dégoulinent de partout.
Ces personnes, qui refusent d’être à l’écoute, gagnent à ne pas être connues.
Qu’Allaah nous accorde l’humilité et la modestie, nous éclaire, nous guide et nous couvre de Sa miséricorde.[1]
  
BOUAZZA

« DIALOGUE »

En femelle dite « libérée », attachée à son nombril, elle se veut « ouverte », favorable au « dialogue » au sein du couple, et à la prise des décisions à « l’unanimité », sans « heurts ».
Ce qui signifie qu’elle est pour ce qu’elle décide seule, à «l’unanimité », [1] sans aucune remarque, surtout pas celle de son con-joint.[2]
Autrement dit, elle cultive le bavardage, parle à tort et à travers, s’agite pour attirer l’attention, multiplie les gesticulations, fait tout et n’importe quoi pour être remarquée, agit par pulsions, par impulsions, étale son hystérie, recourt à la dissimulation, trahit la confiance, se prend pour une « victime », s’abaisse pour ramasser quelques « flatteries », alimente et entretient son opposition à son con-joint qui, lorsqu’il fait froid par exemple, et qu’il le constate, elle s’empresse de soutenir qu’il fait chaud : sa façon à elle d’être pour le « dialogue » ![3]
  
BOUAZZA



[1] Le couple ʺmodèleʺ se doit toujours de décider à l’unanimité, moins une voix !
[2] Conjoint.