mardi 8 juillet 2014

NE PAS DÉLAISSER LA PRIÈRE


Il est d’une extrême gravité de délaisser la Prière.[1]
La Prière est l’un des piliers majeurs de l’Islaam.[2]
La clé de voûte de l’Adoration[3] d’Allaah.
En dehors de certains aménagements prévus, rien ne dispense une personne, saine d’esprit et pubère, d’accomplir la Prière durant l’existence ici-bas.
Les cinq prières quotidiennes sont d’une obligation impérieuse.[4]
Tous les Prophètes et Messagers sur eux la bénédiction et la paix, accomplissaient la Prière et avaient pour mission de l’enseigner.[5]
Que les personnes qui, abusés par achchaytaane[6] l’ennemi, délaissent la Prière, se ressaisissent, se repentent,[7] demandent pardon à Allaah, invoquent Sa miséricorde,[8] Sa guidance,[9] et reprennent sans attendre la Prière.
Allaah accepte le repentir et pardonne.[10]
Son Message sort les croyants et les croyantes des ténèbres à la Lumière.
Le mois de ramadaane,[11] le purificateur,[12] peut servir à approfondir la réflexion pour le retour à ce qui a été délaissé.
C’est en effet un mois qui rappelle avec force que l’Islaam rejette l’obscurantisme, l’ignorance et pousse à l’effort pour l’acquisition et l’amélioration de la connaissance qu’il élève aux degrés les plus hauts.
Un mois qui souligne avec plus de force que l’Islaam fait appel à la raison et invite à se remémorer pour saisir le Sens et approfondir le Lien.
Se remémorer, c'est aussi chercher, s’interroger, réfléchir, voir, analyser, comprendre, élaborer, croire, aimer, partager, soutenir, accomplir, être reconnaissant, apprendre, réapprendre, se repentir, s’améliorer, choisir, agir, lutter, combattre, ne pas désespérer, construire, être confiant, témoigner, transmettre, devenir meilleur, agir,  résister et autres.
Un mois qui invite avec plus de force à l’humilité qui affermit les convictions et l’attachement aux enseignements de l’Islaam.
Essayons de méditer, encore et encore, ces paroles d’Allaah, Le Créateur de toute chose, L’Unique, Le Dominateur Suprême :
« Par le soleil et par sa clarté.
Par la lune quand elle le suit.
Par le jour quand il l’éclaire.
Par la nuit quand elle l’enveloppe.
Par le ciel et par Celui qui l’a construit.
Par la terre et par Celui qui l’a étendue.
Par l’âme et par Celui qui l’a harmonieusement façonnée.
Et lui a inspiré son immoralité et sa piété.
A réussi celui qui l’a purifiée.
Et a perdu celui qui l’a corrompue ».[13]

BOUAZZA




″Quiconque prend le droit chemin le prend pour lui-même et quiconque s’égare, s’égare à son propre détriment.
Alqoraane (Le Coran), sourate 17 (chapitre 17), Alisraa-e, Le Voyage Nocturne, aayate 15 (verset 15). 
[1] Assalaate, assalaa.
[2] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[3] Al’ibaada.
[4] Outre les cinq prières quotidiennes, les croyants et les croyantes peuvent accomplir d’autres prières.
[5] Elle a connu des variations à travers le temps et l’espace, et a été fixée telle que nous la connaissons aujourd’hui, par Allaah et enseignée par Mohammad, Son ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[6] Satan.
[7] Le repentir, attawba.
[8] Arrahma (le r roulé).
[9] Alhidaaya.
[10] Il Est Pardonneur, Miséricordieux et Il a le châtiment sévère.
[11] Le r roulé.
Mois de jeûne en Islaam (qui a commencé dimanche, cette année 1435, le 29 juin 2014 selon le calendrier dit grégorien).
Un mois où de l’aube au coucher du soleil, les personnes saines d’esprit et pubères s’abstiennent de manger et de boire.
Les époux et les épouses s’abstiennent d’avoir des rapports sexuels durant la journée de jeûne.
C’est un mois propice aux efforts pour se ressourcer afin de s’améliorer, pour essayer de faire de son existence ici-bas, une existence alimentée par le Message d’Allaah.
Un mois pour continuer, avec plus de force encore, le parcours dans la Voie d’Allaah.
[12] Almotahhir (le r roulé).
[13] Alqoraane (Le Coran), sourate 91 (chapitre 91), Achchamç, Le Soleil, aayate 1 à aayate 10 (verset 1 au verset 10).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé. et dont je parlerai, encore et encore, ine chaa-e Allaah (si Allaah veut).
Voir :

lundi 7 juillet 2014

ALLAAH EST PLEIN DE LARGESSE

« L’exemple de ceux qui dépensent leurs biens dans le sentier d’Allaah et comme celui d’un grain d’où germent sept épis, dans chaque épi cent grains. Et Allaah multiplie à qui Il veut. Et Allaah est Plein de Largesse, et Il est Omniscient ».[1]




[1] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara, La Vache, aayate 261 (verset 261).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :

samedi 5 juillet 2014

LA LUMIÈRE

« Allaah Est la Lumière des cieux et de la terre. Sa Lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un verre. Le verre est comme un astre resplendissant ; son combustible vient d’un arbre béni, un olivier ni oriental ni occidental ; son huile éclairerait presque même sans avoir été touchée par le feu. Lumière sur Lumière. Allaah guide vers Sa Lumière qui Il veut. Allaah propose aux humains des paraboles. Et Allaah Est Omniscient ».[1]



[1] Et Allaah a parfaitement la science de toute chose.
Alqoraane (Le Coran), sourate 24 (chapitre 24), Annour (le "r" roulé), La Lumière, aayate 35 (verset 35).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :

vendredi 4 juillet 2014

PARENTS DE NOUVEAU


L’un de mes fils et son épouse sont parents de nouveau.
L’enfant est né ce matin,[1] par la miséricorde d’Allaah.
Un garçon, waïl.[2]
 « Nous avons créé l’être humain d’un choix d’argile. Puis Nous en fîmes un peu de liquide[3] dans un lieu sûr. Puis Nous avons fait du liquide une adhérence, puis de l’adhérence un morceau de chair, puis du morceau de chair Nous avons créé des os, et avons revêtu les os de chair, puis Nous en fîmes une autre créature. Béni soit Allaah, Le Meilleur des Créateurs. Puis après cela vous êtes appelés à mourir. Puis le jour de la résurrection vous serez ressuscités ».[4]
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
Alhamdo lillaah.[5]
  
BOUAZZA




[1] Vendredi 6 ramadaane 1435 (4 juillet 2014 selon le calendrier dit grégorien).
[2] Waa-il.
[3] Goutte de sperme.
[4] Alqoraane (le Coran), sourate 23 (chapitre 23), Almouminoune, Les croyants, aayate 13 à aayate 16 (verset 13 au verset 16).

jeudi 3 juillet 2014

« SULTANAT » HIDEUX


Il est de notoriété publique que l’histoire du « sultanat » hideux qui sévit au Maroc, est entachée du sang des victimes.
Cependant, des scribouillards, des propagandistes, des médias aux ordres[1] et autres, imperturbables, continuent de faire passer des vessies pour des lanternes, de travestir et de dénaturer les données pour soutenir et défendre l’imposture du « mkhzn ».
Lmkhzn.
Almakhzane.
Terme arabe qui renvoi à magasin.
Concernant « le sultanat » du Maroc, il s’appliquait au départ à l’entrepôt de stockage des vivres accumulés par « le sultan »[2] pilleur.
Plus largement, le terme était utilisé pour désigner « le pouvoir » dans « le sultanat » du Mghrib,[3] « l’autorité » du sultan et de ses employés.
Avec le colonialisme, [4]  la France a pris en charge « le sultanat » et sa protection contre les populations qui n’ont jamais cessé la résistance.
Le colonialisme a introduit dans ce « protectorat » le terme « État » pour remplacer  celui de « mkhzn » et a mis en place les mécanismes qui ont transformé « le sultan » en « roi » et « le sultanat » en « monarchie héréditaire dite de droit divin ».
Et dans le cadre de ce qui a été appelé « l’indépendance dans l’interdépendance »,[5] la tyrannie sanguinaire consolidée, continue les horreurs.
Au Maroc où il sévit encore, ce « sultanat » hideux, est toujours appelé « lmkhzn ».
Un régime immonde, infâme, abject,  féroce, cruel.
Un régime de l’injustice, du vice, de l’abîme, du chaos.
Un régime du pillage et de la corruption dans tous les domaines.
Un régime de meurtres, de massacres, de carnages, de vols, de viols qui soumet des hommes, des femmes et des enfants au pire.
Un régime répugnant, ignoble, abominable.
Un régime d’une arrogance et d’une cupidité indescriptibles.
Un régime de tous les trafics.
Un régime de débauche et de turpitude.[6]
Un régime qui, tel un virus, contamine diverses couches des populations et leur transmet les germes de la pourriture et de la putréfaction.
Un régime au service du système colonialo-impérialo sioniste.
Un régime de traîtres.
En effet, les traîtres, les dévoyés, les escrocs, les sanguinaires, les tyrans, les criminels et autres, mis à la « tête » des « États » dits « musulmans » servent leurs employeurs, des imposteurs qui combattent par tous les moyens le Message d’Allaah, Alqoraane et Assonna.[7]
Des traîtres, des dévoyés, des escrocs, des sanguinaires, des tyrans, des criminels et autres, qui commettent les pires abominations, qui recourent à la torture sous toutes ses formes, qui sodomisent et massacrent des hommes, qui violent, méprisent, humilient et tuent des femmes, qui maltraitent et font disparaître des enfants, qui pratiquent au quotidien la tyrannie, la dépravation, la turpitude, la corruption, la censure, l’usurpation, la falsification, le trafic, la tromperie, la tricherie, l’enlèvement, la séquestration, l’emprisonnement, le supplice, la liquidation, la tuerie et autres.
Des traîtres, des dévoyés, des escrocs, des sanguinaires, des tyrans, des criminels et autres, pour qui l’humain est réduit à rien.[8]
Leurs employeurs s’en débarrassent parfois lorsqu’ils ne peuvent pas faire autrement, pour les remplacer par leurs semblables[9] en ayant recours à un « autre » discours destiné à maintenir la confusion, la manipulation et l’imposture.
Ils les connaissent mieux que quiconque, n’ignorent rien de leurs crimes qu’ils entretiennent et couvrent de mille et une manières.
Ces employeurs savent que ces « États » n’ont rien à voir avec l’Islaam[10]  et que depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes n’existe plus nulle part.
Ils sont coutumiers des pires comportements, à tous les niveaux et partout.
Ils montent les coups les plus inimaginables, pratiquent les manipulations les plus incroyables, recourent à la débauche, à la turpitude, aux massacres, aux destructions, aux crimes de toutes sortes et à toutes les horreurs.
Les croyants et les croyantes[11] font ce qu’ils peuvent pour résister aux imposteurs et à leurs employés traîtres, dévoyés, escrocs, sanguinaires, tyrans, criminels et autres.
Leur résistance, avec l’aide d’Allaah, continue et continuera jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Les colonies d’Afrique restent pour les employeurs des réserves de matières premières et de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler, des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations des armements, des lieux de pédophilie et autres « loisirs pour touristes », des dépotoirs multiples et variées et des décharges d’immondices.
Ces colonies sont dotées de moyens pour opprimer, mâter, briser, terroriser et massacrer ceux et celles qui résistent.
À cet effet, le système colonialo-impérialo-sioniste leur vend les armes nécessaires et se charge de la formation.
Ces armes sont vendues au prix fort par ce trafiquant, qui alimente, oriente, entretient et contrôle les conflits armés fomentés entre ses employés.
Doté d’avions bombardiers des plus performants dans les exterminations, d’une flotte maritime pour les agressions, d’innombrables chars de carnage, de missiles, d’équipements militaires les plus récents, d’armements sophistiqués, d’armes nucléaires, le système colonialo-impérialo-sioniste entretient et répand la terreur.
Dans ce domaine, une certaine « préséance » est reconnue à la France en Afrique, qu’elle continue de considérer comme sa « chose ».[12]
La ré-pub-lique[13] de France dont l’esclavagisme, les massacres et les horreurs colonialistes ont atteint le pire, poursuit le pillage et soutient par de multiples moyens, les crimes contre les populations.
Dans ce domaine, la gauche et la droite, avec leurs « diverses variantes », sont interchangeables et leurs employés dans les colonies constituent des serpillières adorant les semelles qui les foulent..[14]
Le Maroc a été colonisé bien sûr, comme le reste de l’Afrique et d’autres territoires dans d’autres continents.
Partagé et démembré entre des pays colonisateurs, principalement la France et l’Espagne.[15]
Avec ce qui a été appelé en 1956[16] « l’indépendance dans l’interdépendance », il est encore plus meurtri, souillé, livré à de nouveaux trafics en tous genres.
Des centaines de milliers de ses hommes, femmes et enfants ont été exterminés.
Partout des cendres de vies éteintes, calcinées.
Le système colonialo-impérialo-sioniste, exerce son oppression avec ses employés locaux[17] embauchés pour exécuter les ordres des employeurs.
Les éléments de désagrégation et de destruction ont consolidé leur règne.
Le malaise s’est étendu.
La cassure est devenue nette.
Le déséquilibre s’est renforcé.
La mémoire s’est encore infectée.
En 1957, pour garder la région de Chnguite[18] ¨sous son contrôle, le colonialisme français, par l’opération dite Écouvillon, est intervenu aux côtés de l’armée espagnole pour lui permettre de continuer à occuper des territoires du Sud du Maroc : Tarfaya,[19] Ifni, Saguia Lhmra[20] et Oued Ddahab[21]
Tout cela a été brouillé et continue de l’être.
De tout temps en effet, les mots ont occupé une place de choix dans cette entreprise.
Dans les opérations du système colonialo-impérialo-sioniste, les mots accompagnent les autres moyens et s’avèrent souvent aussi dangereux, voire plus terribles.
Les imposteurs ont toujours dénaturé les mots pour les utiliser comme des armes de destruction massive.
Les croyants et les croyantes poursuivent la résistance dans de multiples domaines.
Et petit à petit, le nid de la résistance montre que ces hommes et ces femmes qui savent d’où ils viennent et où ils vont, n’ont jamais cessé d’être au coeur de la résistance.[22]

  
BOUAZZA



Et ne crois pas qu’Allaah soit inattentif à ce que font les injustes. Il ne fait que les retarder pour un jour où les regards se figeront.
Alqoraane (Le Coran), sourate 14 (chapitre 14), Ibraahiime (le ʺrʺ roulé), Abraham, aayate 42 (verset 42).
[1] Des médias, de droite ou de gauche au niveau international, appartiennent ou sont contrôlés par des fortunés qui font partie des décideurs qui alimentent et entretiennent l’imposture.
Les journalistes et autres sont des employés tenus de se soumettre à ce que veulent ces décideurs.
[2] Du mot arabe soltaane, titre que s’attribuait au Maroc un personnage soutenu par un groupe ou plusieurs, un clan ou plus, appuyé par des moyens armés, religieux, économiques, culturels et autres, pour dominer une population, contrôler un territoire et exercer la tyrannie en imposant ce qui a été appelé en français un sultanat.
Avant le colonialisme, cette tyrannie avait du mal à s’imposer face aux luttes des populations et le pouvoir du sultan était limité à ce que le colonialisme a appelé Bled Lmkhzn (le pays du Makhzen) ou Maroc utile, face à ce qu’il a appelé Bled Siba (pays de l’anarchie pour désigner les régions qui contestaient le pouvoir du sultan) ou Maroc inutile.
La soldatesque colonialiste a fait en sorte que le sultanat regroupe le Maroc utile et le Maroc inutile.
″Le sultan est devenu roi et le sultanat a été transformé en monarchie héréditaire dite de droit divin.
Une tyrannie qui se réfère toujours à l’Islaam pour tenter de donner une sorte de légitimité à l’imposture que l’Islaam rejette, dénonce, condamne et combat.
Les croyants et les croyantes,almouminoune wa almouminaate, savent que des régimes de ce genre, n’ont rien à voir avec l’Islaam, que les individus placés à leur tête sont des imposteurs et que depuis des lustres, aucun État des croyants et des croyantes, n’existe plus, nulle part.
[3] Le r roulé, Maroc.
[4] Qui a dépecé le Maroc pour en faire une colonie morcelée et partagée principalement entre le colonialisme français et le colonialisme espagnol.
Le terme de protectorat utilisé, a été considéré ʺjuridiquementʺ mieux adapté pour ʺcamouflerʺ les crimes colonialistes.
[5] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[6] Alfahchaa-e.
[7] Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadith) par exemple, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
[8] Ces traîtres ont des comptes bancaires partout, des lingots d’or, des pierres précieuses, des bijoux de grande valeur, des fermes modèles, des haras, des propriétés immobilières sans nombre, des résidences à ne plus savoir qu’en faire, des palaces, des tableaux de peintres de renom, des cabarets, des boîtes de nuit, des salles de jeu, des restaurants, des voitures luxueuses, des avions, des bateaux.
Ils affament et détruisent avec l’appui de leurs employeurs, investissent sans compter dans les lieux de la débauche, se font livrer par vols entiers des débauchés dits stars, artistes et autres, des alcools et des drogues à profusion, des mets pour ʺcivilisésʺ que les ʺbarbaresʺ ne connaissent même pas de nom.
Ils raffolent de sexe sans frontières, de pédophilie et de partouzes mondialistes.
[9] Ils n’ont que l’embarras du choix.
[10] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[11] Almouminoune wa almouminaate.
[12] Ce qui ne signifie pas que les autres métropoles se contentent de regarder .
[13] Du mot ʺRépubliqueʺ, institution dont se réclament pratiquement tous les ʺÉtatsʺ du monde, mais qui est présentée par ʺles gauloisʺ, comme un immense privilège réservé à la France!
Cette ré-pub-lique dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles, doit à Jean Pierre Chevènement par exemple, d'avoir été conjuguée à tous les temps et sur tous les tons.
Jean pierre Chevènement, ministre socialiste de l’époque ʺglorieuseʺ de son tonton François Mitterrand,  fidèle serviteur du système colonialo-impérialo-sioniste.
[14] Cette phrase m’a été soufflée par un connaisseur qui se reconnaîtra.
[15] S’agissant de territoires, l’Espagne continue d’occuper des îles au Nord, ainsi que les villes de Sbta (Ceuta) et Mlilya (Melilla).
[16] Selon le calendrier dit grégorien.
[17] Traîtres, vendus, serviles, corrompus.
[18] Devenue État de Mauritanie, créé par la France en 1960, avec, bien entendu, des employés locaux.
À l’Est, le colonialisme français s’est emparé de territoires pour les rattacher à ce qui était appelé « département français d’Algérie » et jusqu’à aujourd’hui, les ingrédients qui font les affrontements insolubles ne manquent pas entre le Maroc et l’Algérie, deux « États » mis en place, avec des employés locaux évidemment,pour exécuter les ordres des employeurs.
[19] Cap Juby.
[20] Assaqia alhamra (le « r » roulé), le Ruisseau Rouge.
[21] Ouad Addahab, la Rivière ou le fleuve d’or.

mercredi 2 juillet 2014

DESCENTE D’ESCALIER

Á la descente,[1] le « hnbl » de Zmmour[2] dont j’ai déjà parlé,[3] tapis tissé ras, sur fond rouge avec des motifs blancs, noirs et oranges embellis par des paillettes.[4]
Dans le coin, tout en cuivre jaune,[5] avec la partie supérieure transformée en sorte de vase avec des fleurs séchées, c’est « ttaasse ».[6]
Devenu « objet décoratif » !
Sa « fonctionnalité » n’est pas celle qu’il a au Mghrib.[7]
Là-bas, comme il est de règle par exemple de se laver les mains avant et après le repas, « ttaasse » est destiné à éviter à la personne reçue de se déplacer jusqu’à un point d’eau à cet effet.[8]
C’est en quelque sorte l’eau qui vient à elle.[9]
Ainsi donc, elle peut sans se déranger, se laver les mains, se rincer la bouche, et s’essuyer avant et après le partage du repas.
Une attention parmi d’autres, qui témoigne de l’importance de l’hospitalité.
Des os fléchissent en moi et ma tête est allumée de blancheur.
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.[10]

 BOUAZZA



[1] Comme à la montée.
[2] Hanebal de Zemmour.
Ma mère était originaire de la région Zmmour, dans ce qui est appelé la chaîne des montagnes du Moyen Atlas au Maroc.
[3] Texte intitulé ʺLa montée d’escalierʺ.
[4] Ces paillettes (mozoune) d’embellissement ne résistent pas longtemps et se détachent assez vite.
[5] Il existe en d’autres métaux, et même en plastique.
[6] Lave-mains.
[7] Le "r" roulé, Maroc.
Cette "fonctionnalité" même là-bas, n’est plus ce qu’elle était.
[8] Le lave-mains est composé de deux parties : une partie supérieure pour verser l’eau, et une inférieure pour la recevoir.
[9] Chauffée lorsqu’il fait froid.

mardi 1 juillet 2014

RETOUR AU SEIGNEUR

 « Ô âme sereine. retourne à ton Seigneur satisfaite[1] et donnant satisfaction.[2] entre parmi Mes serviteurs. Et entre dans Mon Paradis ».[3]



[1] Consentante.
[2] Raadiya mardiya (les r roulés).
[3] Alqoraane (Le Coran), sourate 89 (chapitre 89), Alfajr (le r roulé), L’Aube, aayate 27 à aayate 30 (verset 27 au verset 30).
J’ai déjà cité ce texte et je le citerai encore et encore, ine chaa-e Allaah (si Allaah veut).
Voir :