samedi 5 octobre 2013

« À L’INSU DE SON PLEIN GRÉ »



Le régime dit « politique » au Maroc ne cesse de« défrayer la chronique » comme dirait l’autre, par la violation des droits les plus élémentaires.
Comme d’autres « États » dits « musulmans »,[1] il est fondé sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Comme eux, il participe à ce que l’Islaam dénonce, rejette, condamne et combat.
Un régime de la tyrannie, de l’oppression et de la terreur.
Un régime de l’injustice, du vice, de l’abîme et du chaos.
Un régime du pillage et de la corruption dans tous les domaines.
Un régime de la débauche et de la turpitude.
Un régime d’une arrogance et d’une cupidité indescriptibles.
Un régime de tous les trafics.
Un régime qui monte les coups les plus inimaginables.
Un régime qui pratique les manipulations les plus incroyables.
Un régime qui recourt aux mensonges les plus éhontés.
Un régime qui, tel un virus, contamine diverses couches des populations et leur transmet les germes de la pourriture, de la putréfaction et de la puanteur.
Lorsque ce régime craint une sanction de l’employeur, c'est-à-dire du système colonialo-impérialo-sioniste  qui parfois fait semblant de « désapprouver » ce que lui-même apprécie chez ses employés  il fait appel à la cynique « technique » du « roi sain » et de « l’entourage malsain », afin que le premier soit toujours protégé.[2]
Autrement dit, « le roi sain » n’a rien à voir avec les horreurs qui sont commises « à l’insu de son plein gré ».[3]
Et « alfaçaade »[4] continue.[5]
 
BOUAZZA


[1] Les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate) savent que les États de ce genre n’ont rien à voir avec l’Islaam, que les individus placés à leur tête sont des imposteurs et que depuis des lustres, aucun État Musulman n’existe plus, nulle part.
L’Islaam consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Il dénonce, rejette, condamne et combat l’imposture.
[2] Au Maroc, le colonialisme a protégé (protectorat) le régime du sultanat (transformé par la suite en royauté dite de droit divin), contre les populations.
La protection, élargie, se poursuit.
[3] L’expression à l’insu de son plein gré a été lancée par l’émission télévisée les guignols de l’info sur canal plus en France.
Cette émission utilise des marionnettes pour représenter des personnes des milieux politiques, artistiques, sportifs et autres.
Elle croque l’actualité, comme dirait l’autre et se veut une sorte de parodie un peu de tout.
Elle s’est ainsi saisie de l’affaire du dopage de l’équipe cycliste Festina pendant le tour de France de 1998 (selon le calendrier dit grégorien).
Le coureur vedette de cette équipe, Richard Virenque (tiens, il est né au Maroc), a nié s’être dopé intentionnellement.
Il a été mis en examen, exclu du tour de France et condamné à une suspension sportive d’une année.
Sa marionnette dans les guignols de l’info ne cesse de répéter que le dopage s’est fait à l’insu de son plein gré.
Chaque fois que quelqu’un recours à la dénégation, cette expression est alors utilisée pour en parler.
[4] La puanteur dans tous les domaines.

vendredi 4 octobre 2013

KHTII MALIKA



Je l’ai toujours appelé « khtii Malika »[1] ou « khtii ».[2]
Elle a remplacé ma mère lorsque j’avais à peine trois ans.
C’était la troisième épouse de mon père.[3]
À son mariage avec lui, elle avait seize ans.[4]
J’ai parlé d’elle à plusieurs reprises,[5] en notant qu’elle a toujours tenu à paraître comme l’épouse modèle d’un époux intègre, sérieux, honnête, loyal et autres.
Elle savait que mon père n’était pas ainsi, mais elle a tout fait pour cacher les fissures, colmater les brèches, camoufler les risques, travestir la réalité, jusqu’au moment, dans les années quatre-vingts, où l’édifice s’est effondré au grand jour, lorsque l’époux, à plus de soixante ans, est allé vivre avec une jeune épouse.[6]
« Khtii Malika » n’a donc pas pu échapper à ce qui a toujours constitué sa profonde et terrible peur, son obsession, sa hantise, son cauchemar : le remariage de mon père. [7]
Que pense cette belle-mère du parcours effectué à ce jour ? [8]
 
BOUAZZA


[1] Oukhtii Malika, ma soeur Malika.
[2] Oukhtii, ma sœur.
[3] Ma mère était la deuxième.
[4] Lui avait quinze ans de plus qu’elle et il était déjà père de sept enfants (deux du premier mariage et cinq du second).
Sept enfants pour qui elle est devenue khtii Malika ou khtii
En épousant mon père, elle ignorait la situation.
Elle s’est trouvée dans une maison avec les sept enfants, gardés par mon père après ses divorces (et pendant quelques mois avec ma mère également qui n’était pas encore divorcée).
L’aîné des enfants n’avait que deux ans de moins qu’elle.
[5] Et par erreur, je l’ai vieillie de deux ans, je crois.
[6] Avant ce mariage (qui s’est traduit par la naissance de deux enfants), mon père a eu un enfant avec une autre femme.
Cet enfant porte son nom, ce qui signifie au Maroc qu’en principe, un acte de mariage a été établi.
J’ai rencontré cet enfant devenu adulte, à Paris où il est installé.
[7] Mort le samedi 4 octobre 2008, à l’âge de quatre-vingt six ans.
Ma mère est morte le samedi 28 juin 2008 à l’âge de quatre-vingts ans.

AVANT ET APRÈS MOI



Je suis installé dans une maison depuis un quart de siècle.
Avec mon épouse.
Nos deux fils y ont vécu aussi, mais maintenant, ils sont mariés et installés ailleurs.
Avant cette maison, nous avons occupé un appartement dans la même commune.
La maison est simple.
Une vieille petite maison.
Avec une cave, un rez-de-chaussée et un étage.
Il y a aussi un bout de jardin devant et un bout plus grand derrière, que j’aime arroser.
Donner à boire à la terre et aux plantes.
Je ne me lasse pas de rappeler des souvenirs et certaines sensations liés à l’arrosage.
En arrosant, je redeviens un peu un enfant dans un jardin à Taroudanete,[1] au Maroc.
Nous habitions une maison de fonction avec un magnifique jardin.
Dans mes souvenirs, il est encore plus que cela.
Des fleurs de toutes les couleurs partout.
Des orangers, des citronniers, des bananiers, des arbres dont je ne connais même pas le nom, des plantations diverses, variées.
Un enchantement.
Et la musique de l’eau.
« De l’eau, Nous avons fait toute chose vivante », nous dit Allaah.[2]
Le jardin disposait d’un système d’irrigation fait de « saagyaate ».[3]
La terre accueillait cette eau avec bonheur et j’étais heureux de tenir compagnie aux plantes qui se désaltéraient avec joie.
Une bénédiction.
C’était le début du Maroc de « l’indépendance dans l’interdépendance ».[4]
Mon père avait été nommé à un poste « important » et nous habitions alors cette maison de fonction avec le magnifique jardin.
Avant nous, la maison était occupée par une famille de colonialistes de France.
La France, pays où je suis installé dans la vielle et petite maison avec les deux bouts de jardin.
J’arrose et je sens le bonheur de la terre et des plantes accueillant l’eau avec reconnaissance.
Avec elles, je suis reconnaissant à Allaah pour ce bienfait et pour tous les autres.
Et je suis heureux de partager la joie de ces créatures qui se désaltèrent.
Il m’est arrivé plusieurs fois d’arroser mes enfants.
Ils en redemandaient.
Je me suis arrosé moi-même plusieurs fois, y compris en présence de mes petits-fils.[5]
J’aime observer l’eau, la toucher, cheminer avec elle et sentir qu’elle participe à irriguer mes pensées.
Il m’a été offert plus d’une fois de suivre des cours d’eau et d’être transporté par mes observations.
J’aime admirer les canards évoluant paisiblement sur l’eau.
Je me souviens d’une cane et de ses neuf petits s’adonnant aux joies de la baignade tout en apprenant à trouver leur nourriture.
Une petite maison avec un bout de terrain le long du cours d’eau, a éveillé en moi, encore une fois, un désir d’y être.
Qu’Allaah m’accorde une demeure avec l’eau qui coule, au « firdaws ala’laa ».[6]
Il m’arrive de penser aux personnes qui ont vécu avant moi dans la maison où je suis installé.
Mes pensées vagabondent et j’imagine des couples, des enfants qui jouent à l’intérieur et dans le jardin.
J’ai pensé aussi à la maison après moi et j’y pense par moments.
Mes pensées continuent de vagabonder et me transportent sur les ruines de ce qui était une humble habitation paysanne de ma mère, de son époux[7] et de leurs enfants.[8]
Je m’y rendais autrefois, devancé par mon cœur.
Je partais du souq[9] à travers la campagne.
À pied ou à dos de mulet.
L’habitation n’est plus.
Il en sera ainsi de toutes les habitations.
Et de nous tous ici-bas.
Que dire de ce qui s’en va et comment parler de ce qui demeure ?
Que dire de ce qui cesse et comment parler de ce qui commence ?
Que dire de ce qui a été et comment parler de ce qui sera ?
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
« Ô être humain ! Qu’est-ce qui t’a trompé au sujet de ton Seigneur, Le Généreux ? »[10]
Larmes.
Ces « larmes sont-elles des perles de la pensée, comme la rosée après une nuit noire : l’ultime de ce qu’un homme a pu ressentir et penser et que sa plume n’a pas pu traduire en mots ? »[11]
J’aimerais tant faire marche arrière pour refaire autrement certaines choses.
J’aimerais tant faire ce qui me vient d’avant que je ne sois.
J’aimerais tant que mes larmes, comme l’eau qui s’infiltre dans la terre pour la désaltérer et désaltérer les plantes, irriguent encore et encore les graines pour que germent les fleurs de mon cœur.
J’aimerais tant faire entendre le murmure de l’eau qui rappelle que nous sommes à Allaah et à Lui nous retournons.[12]

 BOUAZZA


[1] Le r roulé, Taroudant.
Nous avons presque toujours eu des maisons avec de beaux jardins, mais souvent, c’est à celui de la maison de Taroudanete que je pense.
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 21 (chapitre 21), Alanebiyaa-e, Les Prophètes, aayate 30 (verset 30).
[3] Swaaguii, swaaqii, pluriel de saagya, saaqya (qui irrigue, rigole).
[4] Dans les colonies (même si les colonialistes parlaient de protectorat pour le Maroc), ce statut octroyé par le colonialisme s’est traduit par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[5] Ils sont deux actuellement et vont vers les deux ans ine chaa-e Allaah (si Allaah veut).
[6] Au Paradis suprême.
[7] Son cousin, son deuxième époux après le divorce avec mon père.
[8] Ils ont eu trois filles et un garçon, mes sœurs et mon frère (le cadet de la fille aînée).
Avec mon père, elle a eu cinq enfants : trois sœurs, un frère (mon cadet) et moi.
De son premier mariage, mon père a eu deux enfants : mon frère aîné et ma sœur décédée en 1970 (selon le calendrier dit grégorien).
De son mariage après ma mère, son troisième mariage, il a eu huit enfants : trois sœurs et cinq frères.
Il a eu encore un fils avec une autre femme : un autre frère.
Et du dernier mariage, il a eu deux enfants : une sœur et un frère.
[9] Souk, marché.
[10] Alqoraane (Le Coran), sourate 82 (chapitre 82), Alinefitaar ((Le r roulé), La Fissuration, aayate 6 (verset 6).
[11] Driss Chraïbi (Driis chraaïbii), l’Homme du Livre, Balland-Eddif (Eddif, Maroc, 1994, Balland, France, 1995), p. 85.
[12] Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara, La Vache, aayate 155 et aayate 156 (verset 155 et verset 156).
Je reprends ce dont j’ai déjà parlé plus d’une fois.
Voir :

jeudi 3 octobre 2013

UNE FOIS QU’ALLAAH ET SON MESSAGER ONT DÉCIDÉ D’UNE CHOSE



« Les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes,[1] les obéissants et les obéissantes, les loyaux et les loyales,[2] les endurants et les endurantes,[3] les craignants et les craignantes,[4] les donneurs d’aumône et les donneuses d’aumône, les jeûneurs et les jeûneuses, les gardiens de leur chasteté et les gardiennes, ceux qui invoquent beaucoup Allaah et les invocatrices, Allaah leur a préparé un Pardon et une Récompense Immense. Il n’appartient pas à un croyant ni à une croyante, une fois qu’Allaah et Son Messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allaah et à Son Messager, s’est égaré d’un égarement évident. »[5]


[1] Almouminoune wa almouminaate.
[2] Ceux et celles qui sont véridiques.
[3] Les patients et les patientes.
[4] Ceux et celles qui sont recueillis.
[5] Alqoraane (Le Coran), sourate 33 (chapitre 33), Alahzaab, Les Coalisés, aayate 35 et aayate 36 (verset 35 et verset 36).
Je reprends ce que j’ai déjà cité plus d’une fois et que je reprendrai encore et encore ine chaa-e Allaah (si Allaah veut).
Voir :

mercredi 2 octobre 2013

LOIN DANS L’ÉGAREMENT


« Ô vous qui croyez, croyez[1] à Allaah, à Son Messager,[2] au Livre[3] qu’Il a fait descendre sur Son Messager, et au Livre qu’Il a descendu avant. Quiconque ne croit pas à Allaah, à Ses Anges, à Ses Livres, à Ses Messagers et au Jour dernier s’égare, loin dans l’égarement ».[4]


[1] S’ils croient, pourquoi Allaah leur demande encore de croire ?
"Allaah veut nous expliquer ainsi que la foi est une œuvre de tous les jours et qu’on doit la refaire et l’entretenir à tout moment. De même que la vie ici-bas est une lutte constante et une victoire momentanée sur la mort, de même la foi est une victoire […] remportée de haute lutte sur les appels du mal et les tentations de l’idolâtrie qui nous assaillent de toutes parts : notre avidité, nos passions, notre ambition personnelle, notre attachement excessif à cette vie et aux biens éphémères de ce monde, notre lâcheté et notre veulerie sont autant de divinités mensongères qu’on associe ou qu’on a tendance à associer à Allaah.
Donc attention à cette foi de pure étiquette dont la plupart des gens se contentent".
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Lobnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984), p. 126 (note en bas de page).
[2] Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[3] Alqoraane (Le Coran) qui est la synthèse, la continuation et le parachèvement du Message d’Allaah.
[4] Alqoraane (Le Coran), sourate 4 (chapitre 4), Anniçaa-e, Les Femmes, aayate 136 (verset 136).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
[4] Voir :

mardi 1 octobre 2013

UN ENSEIGNEMENT SIMPLE



 En Islaam,[1] les croyants et les croyantes[2] se saluent en disant :
« Assalaam ‘alaykom ».[3]
La réponse est :
« Wa ‘alaykom assalaam ».[4]
Pour mille et une "raisons", cet enseignement simple n’est pas toujours suivi :
Qu’Allaah nous pardonne et nous aide à le suivre.
Les bises à tort et à travers sont donc à proscrire.[5]
 
BOUAZZA


[1] L’Islaam depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Almouminoune wa almouminaate.
[3] Paix sur vous.
[4] Et sur vous la paix.

RÉSISTANTES



Des serviteurs de l’imposture, dits « journalistes », soutiennent avec arrogance, qu’ils sont « au service de la vérité ».
Ils exécutent, sans sourciller, les ordres d’employeurs, ennemis de l’Islaam.[1]
Leurs agressions sont présentées comme de « l’information ».
Ils s’attaquent, par exemple, aux croyantes[2] parce qu’elles se couvrent les cheveux,[3]ne sont pas dévêtues, ne fréquentent pas les bars, ne vont pas dans les boîtes de nuit, n’ont pas de rapports sexuels en dehors du mariage avec un homme,[4] ne s’adonnent pas à l’adultère, ne vont pas à des soirées ou autres pour tomber dans la débauche, tiennent au témoignage[5] qu’il n’y a d’Ilaah[6] qu’Allaah[7] et que Mohammad[8] est le Messager d’Allaah, accomplissent la prière,[9] respectent le mois de jeûne,[10] s’acquittent du prélèvement purificateur,[11] se rendent au pèlerinage.[12]
Les serviteurs de l’imposture, dits « journalistes » éructent, perdent tout sens de la retenue et usent de toutes les insanités.
Mais rien n’empêchera la résistance qui continuera jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
« Et l’avenir est à la piété ».[13]
 
BOUAZZA


[1] L’Islaam depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Mouminaate.
Cible, avec les croyants (almouminoune) des agressions en tous genres.
[3] Tout est entrepris pour leur retirer ce qui couvre leurs cheveux.
Foulard, ou autre, dit voile, voile de l’horreur, voile de l’oppression, "tchador", avec des connotations de mépris, des attaques, des insultes, des dénigrements, des injures, des accusations, des mensonges, des calomnies, des falsifications, des maltraitances, des humiliations, des marginalisations, des menaces, et de multiples autres agressions..
En France et ailleurs, des textes ont été mis en place pour condamner le port du foulard et l’interdire dans des lieux dits publics.
[4] L’Islaam dénonce, rejette, condamne et combat le mariage entre des personnes du même sexe.
[5] Achchahaada.
[6] Divinité.
[7] Dieu.
[8] L’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[9] Assalaate, assalaa.
[10] Le mois de ramadaane (le r roulé).
Mois de jeûne, assawme, assiyaame.
Mois où de l’aube au coucher du soleil, les personnes saines d’esprit et pubères s’abstiennent de manger et de boire.
Les époux et les épouses s’abstiennent d’avoir des rapports sexuels.
Mois propice aux efforts pour se ressourcer afin de s’améliorer, pour essayer de faire de son existence ici-bas, une existence alimentée par le Message d’Allaah.
Mois pour continuer, avec plus de force encore, le parcours dans la Voie d’Allaah.
[11] Azzakaate, l’aumône légale.
[12] Alhajj à la Demeure Sacrée d’Allaah (Bayte Allaah Alharaame) à Makka (la Mecque).
[13] Wa al’aaqiba littaqwaa.
Alqoraane (Le Coran), sourate 20 (chapitre 20), Ta-ha, aayate 132 (verset 132).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.
J’en parlerai encore et encore, ine chaa-e Allaah (si Allaah veut).
Voir :