jeudi 25 juin 2015

L’ISLAAM


L’Islaam, depuis Aadame[1] sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer[2] Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes[3] où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.[4]
Alqoraane[5] est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix[6] a eu pour mission de le transmettre.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite,[7] cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
« Les musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes, les obéissants et les obéissantes, les loyaux et les loyales,[8] les endurants et les endurantes,[9] les craignants et les craignantes,[10] les donneurs d’aumône et les donneuses d’aumône, les jeûneurs et les jeûneuses, les gardiens de leur chasteté et les gardiennes, ceux qui invoquent beaucoup Allaah et les invocatrices, Allaah leur a préparé un Pardon et une Récompense Immense. Il n’appartient pas à un croyant ni à une croyante, une fois qu’Allaah et Son Messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allaah et à Son Messager, s’est égaré d’un égarement évident ».[11]
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État[12] des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part.
Les « États » qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté[13] des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde[14] d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Pour ce qui est des êtres humains, le Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers, est adressé à toute l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir la confusion, l’imposture.[15]
  
BOUAZZA




Allaah.
[1] Adam sur lui la bénédiction et la paix.
[2] Adoration, ‘ibaada.
[3] Almouminoune wa almouminaate.
[4] Rabb al’aalamiine (le ʺrʺ roulé).
[5] Le Coran.
[6] Sallaa Allaah ‘alayh wa sallame.
[7] Hadite, hadiith, hadith.
[8] Ceux et celles qui sont véridiques.
[9] Les patients et les patientes.
[10] Ceux et celles qui sont recueillis.
[11] Alqoraane (Le Coran), sourate 33 (chapitre 33), Alahzaab, Les Coalisés, aayate 35 et aayate 36 (verset 35 et verset 36).
[12] Ou la même institution appelée autrement.
[13] Alomma, la matrie.
[14] Rahma (le ʺrʺ roulé).
[15] Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé.

« ÉCOUTES TÉLÉPHONIQUES »

« L’affaire » des écoutes téléphoniques USA,[1] pousse le figurant[2] dit « Président de la République », installé sur « le trône » du Palais de l’Élysée, à faire semblant d’être « offusqué » par le fait que les services de renseignement USA se livrent aux écoutes télépho-niques des « Présidents » installés sur « le trône » du Palais de l’Élysée.
Depuis des lustres, les USA écoutent qui ils veulent, quand ils veulent, comme ils veulent.
C’est comme les écoutes télépho-niques en France qui permettent aux services de renseignements d’écouter tout ce qu’ils veulent dans ce pays.[3]
L’un des figurants,[4] installé pendant quatorze ans sur « le trône » du Palais de l’Élysée, « pour bons et loyaux services », ne pouvait pas se passer de cet outil durant son « règne »[5] : certains s’en sont « offusqués », et d’autres « s’offusquent » pour avant et après.
Cela fait partie des « jeux » de l’imposture qui n’épargne aucun domaine.
Il faut « s’offusquer », pour que les zélés cteurs[6] et les zélées ctrices[7] restent cons-vaincus[8] qu’ils sont « écoutés » par leurs zélus,[9] et que« la défonce de la raie publique est tasse urée ».[10]
  
BOUAZZA



[1] United States of America, les États unis d’Amérique, construits par des européens sur le génocide des Indiens, sur l’esclavage, sur le terrorisme, sur l’utilisation des bombes atomiques et sur d’innombrables autres massacres et destructions qui continuent partout.
[2] Le socialiste François Hollande, en remplacement du figurant de droite Nicolas Sarkozy.
[3] Le procédé est également utilisé par les divers services de renseignements dits français, au niveau international.
[4] Le socialiste François Mitterrand.
[5] Il a toujours su que ce n’est lui qui règne en France, mais il a essayé de faire semblant.
Il en va de même des autres figurants installés sur le trône du Palais de l’Élysée, avant et après lui..
[6] Les électeurs.
[7] Les électrices.
[8] Convaincus.
[9] Leurs élus.

mercredi 24 juin 2015

SAVEZ-VOUS CE QU’EST LA MÈRE ?

La « ville » de Lkhmiçaate[1] au Mghrib,[2]est à une cinquantaine de kilomètres à peine du « bourg » de Tiddaas.[3]
Lorsque mon père, fonctionnaire, y a été muté, j’avais à peine dix ans.
Ma mère pouvait venir nous voir.
C’étaient les premières visites dont je me souviens.
Il m’arrivait de mettre ma tête sur ses genoux.
Elle me caressait les cheveux et me grattait la tête.[4]
Elle parlait peu, presque à voix basse.
Comme si elle parlait à elle-même.
Elle fuyait les regards comme si sa présence était gênante.
Elle mangeait à peine.
Nous nous observions discrètement, mais intensément.
Aujourd’hui, lorsque je pense à elle, et c’est souvent, il arrive que les picotements de mes yeux annoncent les larmes qui parlent de sa place dans mon cœur.[5]
Flots de pensées.
Averses d’images.
Afflux de sensations.
Il m’arrive de penser aux ruines de ce qui était une humble habitation paysanne de ma mère, de son époux,[6] et de leurs enfants.[7]
Je pense aussi à avant, au lieu, dit ‘Icha[8] Mllouk, à quelques kilomètres de Tiddaas, en région Zmmour,[9] direction de Walmaas,[10] où je m’y rendais autrefois, devancé par mon cœur.
Je partais du souq[11] de Tiddaas, à travers la campagne.
À pied ou à dos de mulet.
Lors de mes visites, je tenais compagnie à ma mère, pendant qu’elle préparait à manger, dans ce qui servait de cuisine.
Je fixais son sourire.
Il sentait l’aube de la vie.
Je la regardais pétrir.
Ses doigts fins caressaient la pâte avec amour.
De temps à autre, elle ajoutait une petite branche de bois dans le four fait par elle-même.
Un four de terre, en forme de bol renversé avec une ouverture devant pour allumer le feu et introduire le pain à faire cuire, puis une ouverture au milieu pour dégager la fumée.
Par moments, la flamme éclairait son visage et lui donnait plus de chaleur.
Lorsqu’elle quittait la cuisine, elle se mettait en face d’une colline et semblait ailleurs.
Les étoiles qui embellissaient le ciel étaient dans ses yeux.
Son silence disait l’Essentiel.[12]
Parmi les mères que j’ai connues, certaines gagneraient à ne pas l’être.
Principalement celles qui ne soucient que d’afficher leur « émancipation », et qui souvent viennent de « la société d’en bas » comme dirait l’autre.[13]
J’ai déjà parlé plus d’une fois de l’épouse « émancipée », et précisé que de nos jours en France,[14] et un peu partout, il est presque de règle que l’épouse ne soit d’accord sur presque rien avec l’époux.
Pour ne pas être « ringarde », l’épouse est tenue de manifester son désaccord à tout bout de champ, surtout en présence d’autrui : c’est plus « moderne », plus « jouissif » et plus « excitant ».
Il en va de son « émancipation » !
La complémentarité entre les époux n’est pas « tendance », c’est même un frein à la « libération féminine » !
Une épouse « émancipée » se doit par conséquent de simuler ce qu’elle veut, de cultiver le bavardage, de s’agiter pour attirer l’attention, de profiter des autres, de renforcer les gesticulations pour paraître débordée, de multiplier les tricheries, d’éviter les personnes qu’elle n’arrive pas à tromper, de s’éloigner de celles qui ne sont pas dupes, de trahir la confiance, de préférer « autre chose » à la situation « handicapante » d’être mère.
Mais avec le temps et l’âge avançant, elle finit souvent par prendre en compte certains « paramètres », qu’elle est la seule bien sûr à pouvoir « expliquer », pour tomber enceinte.
L’épouse « émancipée » peut enfanter !
Cela ne veut pas dire qu’elle accepte d’être « enfermée dans le carcan maternel ».
Elle continue de trouver chiant d’être enceinte pendant plusieurs mois, d’être obligée de souffrir pour accoucher et d’être la seule à souffrir, alors que l’homme ne souffre pas !
Pour toutes ces raisons, et pour d’autres encore,[15] il est plus qu’important que les taches dont s’occupent des femmes « non émancipées » pour élever les enfants par exemple, soient confiées au mari, et à d’autres, afin de ne pas porter atteinte aux acquis de « l’émancipation féminine » !
Lorsque l’enfant est avec elle,[16] le mieux qu’elle sache faire c’est de le brimer, au nom de ce qu’elle considère comme « éducatif », et qui a trait en fait à son incohérence et à ses desideratas.
Elle le terrorise et devient parfois hystérique, quand il «  l’empêche de se reposer de sa fatigue »[17] par exemple.
Fermée à tout conseil et refusant l’écoute, c’est une emmerdeuse.
Une mère de ce genre cause d’énormes dégâts et le mari, généralement effacé devant elle, est impuissant à modifier quoi que ce soit.
Bien entendu, elle s’épuise à s’enduire d’une « couche de vernis » qu’elle tente d’utiliser comme un leurre, et use d’un langage qu’elle veut « sophistiqué », afin que n’apparaisse pas ce qu’elle veut camoufler.
Il arrive qu’une telle mère se réclame de l’Islaam.[18]
Lorsque c’est le cas, il est important qu’elle se corrige et se réforme sans tarder, qu’elle délaisse les pratiques repoussantes, et qu’elle fasse de son mieux pour s’améliorer dans la Voie d’Allaah.[19]
  
BOUAZZA




[1] Khémisset.
[2] Le "r" roulé, Maroc.
[3] Tiddas, Tedders.
[4] Est-ce pour cette raison que j’aime toujours qu’on me caresse les cheveux et qu'on me gratte la tête ?
[5] Ma mère, installée à l’époque dans la région de Tiddaas, a  été divorcée lorsque j’avais trois ans et mon père, en raison de son ʺpouvoirʺ, lui a arraché les enfants, mes trois soeurs, mon frère et moi, dont il s’est attribué la garde.
[6] Son cousin, son deuxième époux après le divorce avec mon père.
[7] Mes autres trois soeurs et mon frère (certaines personnes disent demi-soeurs et demi-frères).
[8] ‘Aa-i-cha, Aïcha.
[9] Zemmour (le "r" roulé).
[10] Walmas, Oulmès, en région Zayaane (Zayane).
[11] Souk, marché.
[12] Ma mère et mon père sont décédés.
[13] Que je ne connais pas.
[14] Pays où je suis installé depuis de nombreuses années.
[15] Qu’elle croit être seule à connaître.
[16] Car il faut bien qu’il y soit, à un moment ou à un autre n’est-ce pas ?
[17] Certaines passent beaucoup de temps à ne rien faire, y compris au ʺtravailʺ, à tenir compagnie à la couette plus que longuement, et se lamentent cependant, sans gêne aucune, d’être fatiguées de travailler !
[18] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate) où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix (sallaa Allaah ‘alayh wa sallame), a eu pour mission de le transmettre.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part.
Les ʺÉtats″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Pour ce qui est des êtres humains, le  Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers, est adressé à toute l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir la confusion, l’imposture.
ʺEt quiconque désire une religion autre que l’Islaam, ne sera point agrée et il sera dans l’au-delà parmi les perdantsʺ.
Alqoraane (Le Coran), sourate 3 (chapitre 3), Aal ‘Imraane, La Famille de ‘Imraane, aayate 85 (verset 85).

mardi 23 juin 2015

« MON VIEUX MOTARD QUE J’AIMAIS »

 Après des siècles de massacres, de destructions, d’anéantissements, d’horreurs, de multiples agressions et autres crimes qui continuent contre les populations de tous les continents, au nom de ce qui est appelé le Christianisme, et au nom de ce qu’on appelle l’Église Chrétienne, le pape de cette dernière, en visite à Turin en Italie, a déclaré le dimanche 21 juin 2015,[1] qu’on ne peut pas se servir d’armes et être Chrétien.[2]
Mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas ?
Ou comme dirait yamamoto cacahoté,[3] mon vieux motard que j’aimais ![4]

BOUAZZA



[1] Selon le calendrier dit grégorien.
[2] Et a dénoncé toute la chaîne de l’armement.
[3] Il y a ma moto qui a cahoté.

ENCORE SUR LES NOIRS AUX USA

Les USA,[1] fondés sur le génocide, l’esclavage et autres crimes, se vantent d’avoir installé un « noir »,[2] le figurant du parti démocrate sur le trône de « chef d’État », et traitent les membres de la communauté noire, descendants pour beaucoup de populations d’Afrique transformées en esclaves, comme des individus qui doivent rester sous le joug de l’oppression, de l’exploitation et de la discrimination, plus que d’autres couches des autres populations.
Pour une raison ou une autre, un noir peut être assassiné et les responsables de l’assassinat, des blancs, user des qualificatifs de leur choix pour « justifier » le crime.
Ils se contentent généralement de dire tout simplement que le noir[3] était  « connu » des services de police et qu’il « présentait une menace contre l’ordre public ».
Les commentateurs et tateuses, collaborateurs et rateuses, discoureurs et coureuses, chieurs et pisseuses, salariés de magnats de médias dont ils exécutent les ordres, déversent encore et toujours leurs ordures, des mots salis, enlaidis, abîmés, falsifiés, contaminés, détournés, souillés, trahis, dénaturés, pourris, nauséabonds pour grossir le flot des maux qui dégoulinent de partout, entretenir les ténèbres, la conne science universelle, qui con-tinue d’alimenter et d’entretenir l’imposture.
Ce figurant « noir » installé sur le trône de la Maison Blanche il y a pratiquement huit ans maintenant, vient de se rendre compte, en sa qualité de « Président », qu’aux USA, les noirs connaissent « le racisme » !
Bien entendu, pendant sa période[4] sur le trône de « chef d’État », il n’a jamais bougé le petit doigt pour « modifier » quoi que ce soit, mais de temps à autre, il est autorisé à blablater pour ne rien dire, et faire croire qu’il dit quelque chose.[5]
  
BOUAZZA



[1] United States of America, les États unis d’Amérique, construits par des européens sur le génocide des Indiens, sur l’esclavage, sur le terrorisme, sur l’utilisation des bombes atomiques et sur d’innombrables autres massacres et destructions qui continuent partout.
À l’avant-garde du système colonialo-impérialo-sioniste, les USA sont aujourd’hui la première puissance militaire et atomique à la tête des massacres de multiples populations, dans le monde entier.
Les massacres et les destructions contre les croyants et les croyantes atteignent des proportions inouïes.
Des croyants et des croyantes sont kidnappés dans n’importe quel pays, torturés, emprisonnés dans des lieux d’enfermement des plus sordides, des bagnes un peu partout, liquidés par tous les moyens, en violation totale des règles les plus élémentaires des droits humains.
Et les États-Unis d’Amérique, sont applaudis comme défenseurs de la liberté.
Les agressions, les crimes, les exterminations, les violations de tous les droits des populations et des individus à travers le monde, les massacres, les destructions, les anéantissements, les éliminations, les assassinats, le pillage, le vol, la cupidité, la domination, la répression, l’oppression, l’exploitation, le mensonge, le cynisme, la tromperie, la tricherie, les discriminations, les enlèvements, les enfermements, les tortures, les humiliations, le mépris, l’arrogance, le faux, l’imposture, ″c’est la défense de la liberté″ selon les applaudisseurs.
[2] Barack Obama.
[3] Comme ʺl’arabeʺ en France.
[4] Qui va bientôt finir.

LA PLACE DES HYPOCRITES EN ENFER

« Les hypocrites[1] sont au niveau le plus bas du feu,[2] et tu ne leur trouveras pas de secoureur[3] ».[4]



[1] Almonaafiqoune.
‘Abd Allaah Ibn ‘Amr, qu’Allaah le bénisse, rapporte que le Prophète, sur lui la bénédiction et la paix, a dit :
ʺQuatre choses, lorsqu’elles se trouvent chez quelqu’un, en font un parfait hypocrite.
Celui chez qui se trouve l’une d’elles sera atteint d’hypocrisie jusqu’à ce qu’il la délaisse.
Lorsqu’on lui fait confiance, il trahit ; lorsqu’il raconte, il ment ; lorsqu’il promet, il ne tient pas la promesse et lorsqu’il discute, il est de mauvaise foiʺ.
Hadiite (hadite, hadiith, hadith) dans Sahiih Albokhaarii (l’authentique de Boukhari), Bayroute (Beyrouth), Lobnaane (Liban), Éditions Daar Alqalame, 1407 (1987), tome 3, baab (chapitre) 25, p.81.
[2] De la fournaise, de l’Enfer.
Inna almonaafiqiine fii addark alasfal mina annaar (le ʺrʺ roulé).
[3] Wa lane tajide lahome naçiirane.
[4] Alqoraane (Le Coran), sourate 4 (chapitre4 3), Anniçaa-e, Les Femmes, aayate 145 (verset 145).
Il est bon de rappeler qu’Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
Il appartient aux croyants et aux croyantes (almouminoune wa almouminaate) de faire des efforts pour étudier Alqoraane et Assonna.
Voir :

lundi 22 juin 2015

AVERTISSEUR POUR LES UNIVERS

Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de réaffirmer l’Islaam,[1] délaissé, en transmettant Alqoraane qui est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah.
Un rappel de ce qu’il y a eu avant et une législation qui achève la révélation.
« Béni soit par Lui-Même[2] Celui Qui a fait descendre Alforqaane[3] sur Son serviteur[4] afin qu’il soit un avertisseur pour les univers.[5]Celui à qui appartient le Royaume des cieux et de la terre, et qui ne s’est point attribué d’enfant, et qui n’a point d’associé au Royaume et qui a créé toute chose et lui a donné de justes proportions ».[6]



[1] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
ʺEt quiconque désire une religion autre que l’Islaam, ne sera point agrée et il sera dans l’au-delà parmi les perdantsʺ.
Alqoraane (Le Coran), sourate 3 (chapitre 3), Aal ‘Imraane, La Famille de ‘Imraane, aayate 85 (verset 85).
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
L’Islaam a trait au Message d’Allaah, Message qui, pour ce qui est des êtres humains, est adressé à toute l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir la confusion, l’imposture.
[2] Tabaaraka (le ″r″ roulé).
[3] Le discernement, Alqoraane.
[4] Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[5] Al’aalamiine.
[6] Alqoraane (le Coran), sourate 25 (chapitre 25), Alforqaane (le ″r″ roulé), Le Discernement, aayate 1 et aayate 2 (verset 1et verset 2).
Je ne fais que répéter ce dont je ne cesse de parler.
Voir :