vendredi 3 avril 2015

RECHERCHE D’HUMILITÉ


Je relis ce que j’avais écrit en introduction à un texte, il y a un certain temps déjà :
Je suis attaché à l’esthétique.
C’est quelque chose que je respire.
Que je goûte.
Que je savoure.
« Je me remplis de ses finesses.
Et je suis transporté dans un espace autre, dans un temps autre.
Une grâce qui m’est offerte d’avant que je ne sois.
Et mes larmes de gratitude, chargées d’espérance traduisent aussi une recherche d’humilité ».
Plus tard, dans d’autres textes, j’ai apporté ces précisions :
« La modestie et l’humilité ne signifient pas la faiblesse ou l’absence de personnalité, comme le prétendent certains et certaines, lorsqu’il s’agit de l’Islaam ».[1]
La modestie et l’humilité renforcent la fermeté et la détermination dans la Voie d’Allaah.[2]

  
BOUAZZA



[1] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
L’Islaam se rapporte au Message d’Allaah à l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir l’imposture.
[2] La Voie que choisissent, dans un élan d’Amour envers Allaah, ceux et celles qui croient, les croyants et les royantes (almouminoune wa almouminaate).
Le chemin à prendre est celui qu’Allaah indique et l’aptitude à le prendre est celle qu’Allaah accorde.
La Voie de la réussite.
Par le soleil et par sa clarté. Par la lune quand elle le suit. Par le jour quand il l’éclaire. Par la nuit quand elle l’enveloppe. Par le ciel et par Celui qui l’a construit. Par la terre et par Celui qui l’a étendue. Par l’âme et par
Celui qui l’a harmonieusement façonnée. Et lui a inspiré son immoralité et sa piété. A réussi celui qui l’a purifiée. Et a perdu celui qui l’a corrompue.
Alqoraane (Le Coran), sourate 91 (chapitre 91), Achchamç, Le Soleil, aayate 1 à aayate 10 (verset 1 au verset 10).
Et ceux qui ont cru et accompli les bonnes œuvres, ceux-là sont les gens du Paradis où ils demeureront éternellement.
(Le Paradis : aljanna, alfirdaws).
Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le r roulé), La Vache, aayate 82 (verset 82).
L’autre voie, c’est la voie d’achchaytaane, de satan.
La voie que choisissent ceux et celles qui ne croient pas, les mécréants et les mécréantes, alkaafiroune wa alkaafiraate (les r roulés).
La voie de l’échec.
Et ceux qui ont mécru, leurs œuvres sont comme un mirage dans une plaine désertique que l’assoiffé prend pour de l’eau jusqu’à ce qu’il l’atteigne, ne trouve rien et trouve Allaah auprès de lui qui lui règle son compte. Et Allaah Est prompt à compter. Ou comme des ténèbres dans une mer profonde, surmontée de vagues superposées ainsi que d’un nuage. Ténèbres les unes au dessus des autres, quand il sort sa main il ne la voit presque pas. Celui a qui Allaah n’a pas donné de lumière n’a pas de lumière.
Alqoraane (Le Coran), sourate 24 (chapitre 24), Annour (le r roulé), La Lumière, aayate 39 et aayate 40 (verset 39 et verset 40).
Et ceux qui n’ont pas cru aux Signes d’Allaah, ce sont ceux-là les perdants″.
Alqoraane (Le Coran), sourate 39 (chapitre 39), Azzomar (le r roulé), Les Groupes, aayate 63 (verset 63).
Si les injustes avaient tout ce que contient la terre et autant encore, ils le donneraient en rançon pour se soustraire aux tourments du Jour de la Résurrection″.
Alqoraane (Le Coran), sourate 39 (chapitre 39), Azzomar (le r roulé), Les Groupes, aayate 47 (verset 47).
Et quant à ceux qui auront violé la loi et la morale, leur refuge sera le feu.
(Le feu de l’Enfer, jahannme, aljahiime).
Alqoraane (Le Coran), sorate 32 (chapitre 32), Assajda, La Prosternation, aayate 20 (verse 20).
Voir :

jeudi 2 avril 2015

LA JOIE


La joie est une générosité[1] et une miséricorde[2] d’Allaah.
Elle fait partie des cadeaux que l’Islaam[3] fait aux croyants et aux croyantes.
La place de la joie en Islaam est grande.
Elle n’a rien à voir avec l’exubérance, la volubilité, les désirs illicites,[4] les pulsions, les impulsions et autres.
La joie en Islaam ne se trouve pas dans ce qui déplaît à Allaah.
Elle est dans ce qui est licite.[5]
« Ô humains ![6] Une exhortation[7] vous est venue de votre Seigneur, une guérison de ce qui est dans les poitrines,[8] un guide et une miséricorde pour les croyants. Dis :ʺC’est un effet de la générosité d’Allaah et de Sa miséricordeʺ ;Voilà de quoi ils devraient se réjouir, c’est bien mieux que ce qu’ils accumulent ».[9]
Pour les croyants et les croyantes, la joie d’ici-bas participe à la préparation de la joie de l’au-delà.
Qu’Allaah nous accorde cette joie, nous éclaire et nous guide.[10]
  

BOUAZZA



[1] Fadl.
[2] Rahma (le ʺrʺ roulé).
[3] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
L’Islaam se rapporte au Message d’Allaah à l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir l’imposture.
[4] Haraam ((le ʺrʺ roulé).
[5] Halaal.
[6] Yaa ayyohaa annaaçe.
[7] Alqoraane, Le Coran.
[8] Wa chifaa-e limaa fii assodour ((le ʺrʺ roulé).
[9] Alqoraane (Le Coran), sourate 10 (chapitre 10), Younos, Jonas, aayate 57 et aayate 58 (verset 57 et verset 58).

mercredi 1 avril 2015

SUBSISTANCE

« Et dans le ciel est votre subsistance[1] et ce qui vous est promis ».[2]



[1] Rizq (le "r" roulé).
[2] Wa fii assama-e rizqokom wa maa tou’adoune.
Alqoraane (Le Coran), sourate 51 (chapitre 51), Addaariyaate (le "r" roulé), aayate 22 (verset 22).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :

mardi 31 mars 2015

REPRENDRE LA PRIÈRE SANS ATTENDRE


Il est d’une extrême gravité de délaisser la Prière.[1]
La Prière est l’un des piliers majeurs de l’Islaam.[2]
La clé de voûte de l’Adoration[3] d’Allaah.
En dehors de certains aménagements prévus, rien ne dispense une personne, saine d’esprit et pubère, d’accomplir la Prière durant l’existence ici-bas.
Les cinq prières quotidiennes sont d’une obligation impérieuse.[4]
Tous les Prophètes et Messagers sur eux la bénédiction et la paix, accomplissaient la Prière et avaient pour mission de l’enseigner.[5]
Que les personnes qui, abusés par achchaytaane[6] l’ennemi, délaissent la Prière, se ressaisissent, se repentent,[7] demandent pardon à Allaah, invoquent Sa miséricorde,[8] Sa guidance,[9] et reprennent la Prière sans attendre.
Allaah accepte le repentir et pardonne.[10]
Son Message sort les croyants et les croyantes[11] des ténèbres à la Lumière.
Le rappel sert les croyants et les croyantes, et aide à se remémorer.
Se remémorer pour saisir le Sens et approfondir le Lien.
Se remémorer, c'est aussi chercher, s’interroger, réfléchir, voir, analyser, comprendre, élaborer, croire, aimer, partager, soutenir, accomplir, être reconnaissant, apprendre, réapprendre, se repentir, s’améliorer, choisir, agir, lutter, combattre, ne pas désespérer, construire, être confiant, témoigner, transmettre, devenir meilleur, agir,  résister et autres.
Qu’Allaah nous pardonne, nous éclaire et nous guide.[12]
  

BOUAZZA.




″Quiconque prend le droit chemin le prend pour lui-même et quiconque s’égare, s’égare à son propre détriment.
Alqoraane (Le Coran), sourate 17 (chapitre 17), Alisraa-e, Le Voyage Nocturne, aayate 15 (verset 15). 
[1] Assalaate, assalaa.
[2] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
L’Islaam se rapporte au Message d’Allaah à l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir l’imposture.
[3] Al’ibaada.
[4] Outre les cinq prières quotidiennes, les croyants et les croyantes peuvent accomplir d’autres prières.
[5] Elle a connu des variations à travers le temps et l’espace, et a été fixée telle que nous la connaissons aujourd’hui, par Allaah et enseignée par Mohammad, Son ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[6] Par satan.
[7] Le repentir, attawba.
[8] Arrahma (le ″r roulé).
[9] Alhidaaya.
[10] Il Est Pardonneur, Miséricordieux et Il a le châtiment sévère.
[11] Almouminoune wa almouminaate.

dimanche 29 mars 2015

ENCORE SUR L’ENTÊTEMENT

L'entêtement peut constituer une pathologie grave qui nécessite de se soigner sérieusement et d'invoquer Allaah pour l'obtention de la guérison.[1]
C'est dire que nous devons faire de notre mieux, afin de ne pas être dominées par nos envies, nos pulsions et nos impulsions.
Il nous appartient de rejeter les caprices, de ne pas chercher à faire de l'opposition stérile en étant dans le faux et en ignorant l'humilité et la modestie.[2]
Les remarques qui nous sont adressées pour nous aider à prendre conscience de ce que nous refusons de voir, ne sont pas des agressions.
Nous sommes tenus de reconnaître nos torts, sans vouloir les nier en racontant n'importe quoi.
Essayons de devenir meilleurs en écoutant, en observant, en apprenant, en réapprenant, en témoignant, en transmettant, en agissant dans la voie d'Allaah.[3]
Un jour, une personne entêtée était à la campagne et voyant un point noir au sommet d’une montagne, elle s’est empressée d’affirmer doctement :
- C’est une chèvre.
Quelqu’un l’ayant entendu, a rectifié en précisant que c’est un corbeau.
Se sentant humiliée et considérant la rectification comme un inadmissible affront, elle a répété :
- C’est une chèvre.
Sur ce, le corbeau s’est envolé.
Mais têtue jusqu’à l’incompréhensible, cette personne a affirmé calmement :
- Même si elle s’envole, c’est une chèvre.[4]
  

BOUAZZA




[1] Les soigneurs soignent et Allaah guérit.
[2] L’humilité et le modestie ne signifient pas la faiblesse de caractère, le laxisme ou la démission.
L'’humilité et la modestie renforcent la fermeté, la détermination et l’inflexibilité dans la Voie d'Allaah.
[3] Assiraate almostaqiime (le ʺrʺ roulé), la Voie rectiligne, le Chemin droit.

vendredi 27 mars 2015

LE NÉFLIER A GRANDI


Le néflier que j’ai planté tout petit dans le bout de jardin de la maison avait bien pris, avant de se mettre subitement à décliner, atteint d’un mal qui aurait pu l’anéantir.
Mais il y avait encore la sève.
Et avec quelques soins, il est sorti de l’agonie et s’est élancé avec reconnaissance vers le ciel.
En l’arrosant, il m’est peut-être arrivé d’avoir l’impression de regarder un enfant joyeux sous une douche fraîche l’été.
Comme lorsque j’arrosais mes deux fils qui en redemandaient.
Mes petits enfants utilisent ce bout de jardin, entretenu par leur grand-mère,[1] pour jouer, observer, cultiver, arroser.
Le néflier a grandi. [2]
Eux aussi.
Je remercie Allaah pour Sa miséricorde et Ses innombrables bienfaits.[3]

  
BOUAZZA



[1] Mon épouse aime jardiner et prend soin du bout de jardin de la maison où nous logeons.
Elle s’intéresse à l’horticulture et tient  à appeler chaque fleur par le nom qui lui est donné.
La manière dont elle s’occupe de ce bout de terre est emprunte d’amour, et exprime la joie de cultiver son jardin.
[2] Il était dans un petit vase lorsqu’il m’a été vendu par une asiatique un jour de brocante.