mercredi 17 décembre 2014

IL VA BIEN MON GÉNÉRAL

- Comment il va ?
-.Il va bien mon général.
Il somnole sur son fauteuil roulant mais il vous répondra.
- Alors, il paraît que tu poses toujours la même question ?
-  Ousse wiije ?
- Tu es en métropole.
- Métro pôle ?
- C’est « ça », qui soigne le Président de la RADP, la République Algérienne Démocratique et Populaire, comme elle soigne des employés comme toi, placés dans les colonies.
Dis au personnel de lui changer la couche et de lui donner à manger.
Tu sais comment me joindre en cas de besoin.
- Oui mon général.
- Colle au nid ?[1]
  
BOUAZZA

HONORÉS PAR ALLAAH

« Nous[1] avons honoré les fils d’Aadame[2], Nous les avons transportés sur terre et sur mer,[3] Nous leur avons accordé[4] de bonnes choses,[5] et Nous les avons nettement préférés à plusieurs de Nos créatures ».[6]



[1] Allaah.
[2] Les fils d’Adam sur lui la bénédiction et la paix, le premier être humain, notre père.
Les fils d’Adam sur lui la bénédiction et la paix : les êtres humains.
[3] Nous les avons transporté par terre et par mer.
[4] Attribué.
[5] Comme nourriture.
[6] Alqoraane (Le Coran), sourate 17 (chapitre 17), Alisraa-e (le r roulé), Le Voyage Nocturne, aayate 70 (verset 70).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :

mardi 16 décembre 2014

INVOQUER LE SEIGNEUR DES UNIVERS

Qu’Allaah nous aide à le craindre comme Il doit être craint, nous éloigne des pratiques blâmables, efface nos fautes, nous permette de résister à achachaytaane[1] et à ceux et à celles qui suivent sa voie, la voie de l’échec, la voie de l’Enfer.
Qu’Allaah nous éclaire, nous couvre de Sa miséricorde, et nous soutienne pour continuer la marche, afin que nous soyons parmi les heureux ici-bas et dans l’au-delà.
Qu’Allaah déverse sur nous Son infinie générosité, et nous aide à faire de notre mieux pour l’Adorer, comme Il le demande.
Qu’Allaah nous guide sur le droit chemin, le chemin de ceux qu’Il a comblés de bienfaits, non de ceux qui ont encouru Sa colère, ni des égarés.[2]
Qu’Allaah fasse que nous soyons parmi ceux et celles qui suivent Sa Voie, pour mériter d’être cette âme sereine dont Il dit :
« Ô âme sereine. Retourne à ton Seigneur satisfaite et donnant satisfaction.[3] Entre parmi Mes serviteurs. Et entre dans Mon Paradis ».[4]
  

BOUAZZA



[1] Á satan.
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 1 (chapitre 1), Alfaatiha, aayate 6 et aayate 7 (verset 6 et verset 7), récitée à chaque ʺrak’aʺ (cycle d’actes), de chaque prière.
[3] Raadiya mardiya (les r roulés).
[4] Alqoraane (Le Coran), sourate 89 (chapitre 89), Alfajr (le r roulé), L’Aube, aayate 27 à aayate 30 (verset 27 au verset 30).
Voir :

dimanche 14 décembre 2014

SAVEURS

Chaque plat déborde des saveurs de l’amour et de la reconnaissance.
Sans ces saveurs, les « recettes de cuisine » ne valent rien.[1]

  
BOUAZZA

samedi 13 décembre 2014

RENTRE DANS LE SOUQ DE TA TÊTE

Au Maroc, il arrive qu’une personne dise à une autre, pour lui signifier qu’elle devrait délaisser ce qui ne la regarde pas, « rentre dans le souq[1] de ta tête ».[2]

vendredi 12 décembre 2014

L’ÉTUDE ET LA RECHERCHE

« Lis au nom de ton Seigneur ».
C’est le premier verset[1] révélé du Qoraane.[2]
L’injonction faite à Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, par Alqoraane :
« Lis au nom de ton Seigneur. Qui a créé « alineçaane »[3] d’une adhérence. Lis et ton Seigneur Le Plus Généreux.[4] Qui a enseigné avec « alqalame ».[5] A enseigné à l’être humain ce qu’il ne savait pas ».[6]
Dans sa traduction du Qoraane, Kachriid[7] écrit qu’il est notoire de constater que la première exhortation du Qoraane recommande de lire car la lecture est le symbole de l’étude et de la recherche scientifique.
On lit aussi bien dans Alqoraane que dans le grand livre de la nature que nous traduisons dans nos sciences dites exactes.[8]



[1] Aaya.
[2] Le r roulé, du Coran.
Alqoraane (Le Coran) est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, a eu pour mission de le transmettre.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadhiith, hadhith), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[3] L’être humain.
[4] Alakrame (le r roulé).
Des traducteurs traduisent généralement par Le Généreux.
[5] La plume.
[6] Alqoraane (Le Coran), sourate 96 (chapitre 96), Al’alaq, L’Adhérence, aayate 1 à aayate 5 (verset 1 à verset 5).
[7] Le r roulé.
[8] Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 814.
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :

jeudi 11 décembre 2014

IL SUFFIT D’UN RAISIN SEC

Lorsque quelqu’un s’épuise à tout faire pour essayer de montrer à une personne, la conduite à tenir dans un domaine ou un autre et que cette personne ne veut rien comprendre, ce qui doit être fait lui est alors imposé, parfois en s’appuyant sur le proverbe « qad lhlaawa, zbiiba ».
Ce proverbe signifie, grosso modo, qu’il suffit d’un raisin sec pour savoir ce que sucré veut dire.
En effet, il n’y a pas besoin d’une quantité phénoménale de matières sirupeuses pour expliquer le sens de « sucré ».
Mais le raisin sec ne suffit pas, pour cela, à la personne qui ne fait qu’à sa tête.
Autrement dit, le proverbe se traduit par « ça suffit », il faut trancher pour arrêter les dégâts qui autrement, se poursuivent à l’infini.
À un moment donné en effet, il est nécessaire de mettre les points sur les « i », ou les « i » sous les points comme l’écrivait, le défunt Driis Chchraaïbii.[1]
Bien entendu, le proverbe n’est pas souvent opérationnel et beaucoup de personnes continuent de le répéter, pour la forme.[2]

BOUAZZA



[1] Driss Chraïbi (1926-2007), écrivain originaire comme moi du Mghrib (Maroc).
Il a vécu longtemps en France où il est mort.
Sa dépouille a été rapatriée pour un enterrement au Maroc.