« Les musulmans et les
musulmanes, les croyants et les croyantes,
les
obéissants et les obéissantes, les loyaux et les loyales,
les
endurants et les endurantes,
les
craignants et les craignantes,
les
donneurs d’aumône et les donneuses d’aumône, les jeûneurs et les jeûneuses, les
gardiens de leur chasteté et les gardiennes, ceux qui invoquent beaucoup Allaah
et les invocatrices, Allaah leur a préparé un pardon et une récompense immense.
Il n’appartient pas à un croyant ni à une croyante, une fois qu’Allaah et Son
Messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon
d’agir. Et quiconque désobéit à Allaah et à Son Messager, s’est égaré d’un
égarement évident ».
C’est clair, mais qu’est-ce que
nous en faisons ?
Qu’appliquons-nous des enseignements de l’Islaam ?
Qu’est-ce que nous entreprenons pour nous éloigner de la
désobéissance à Allaah ?
Les interrogations de cette nature sont nombreuses.
Sans rappeler la corruption
qui
règne dans les pays où sévissent des « États » dits
« musulmans », des régimes de l’imposture au service du système
colonialo-impérialo-sioniste, il est possible, en se référant à des personnes
issues du processus migratoire de pays dits « musulmans », de revenir
sur des maux répandus en France par exemple, où « vivre avec son
temps », consiste souvent
à ne
pas suivre et à ne pas respecter le Message d’Allaah, à ignorer, à nier et à
combattre la Voie du Seigneur des univers.
Allaah a crée Aadame
sur
lui la bénédiction et la paix, le premier homme, notre père et Hawwaa-e
qu’Allaah la bénisse, la première femme, notre mère.
Il les a installé au Paradis en
leur indiquant l’arbre à ne pas approcher et en les mettant en garde contre
l’imposture d’achchattaane
l’ennemi, qui veut leur perte.
Le couple a cédé à l’imposture de
l’ennemi et n’a pas tenu compte de la mise en garde d’Allaah.
Ayant réalisé la gravité de leur
comportement, nos parents ont invoqué le pardon d’Allaah :
« Ô Notre Seigneur, nous
avons fait du tort à nous-mêmes et si Tu ne nous pardonnes pas et ne nous fait
pas miséricorde, nous serons très certainement parmi les perdants ».
Allaah, Le Miséricordieux a
pardonné à nos parents et a ordonné l’installation humaine sur terre,
installation qui va se poursuivre jusqu’au terme fixé par Lui.
Ce fut donc pour l’être humain,
le début de sa vie ici-bas, et le commencement du Message d’Allaah que les
Prophètes et les Messagers, sur eux la bénédiction et la paix, ont eu pour
mission de transmettre.
Achchaytaane l’ennemi, a obtenu
d’Allaah de garder le pouvoir d’imposteur et de continuer à alimenter et à
entretenir l’imposture jusqu’à la fin de l’existence ici-bas, pour tromper ceux
et celles qui choisissent sa voie.
Avant même de les créer, Allaah,
Le Tout Puissant, a toujours su bien entendu que nos parents n’allaient pas
tenir compte de Sa mise en garde, qu’ils allaient céder à l’imposture et qu’ainsi,
devait débuter pour l’humanité l’existence ici-bas.
Allaah accepte le repentir et
accorde le pardon.
Son Message est destiné à sortir
ceux et celles qui suivent Sa Voie, des ténèbres
à la
Lumière.
Autrement dit, l’homme et la
femme ont le choix entre la voie d’achchaytaane l’ennemi
et
la Voie d’Allaah.
Allaah n’a pas voulu que l’être
humain soit contraint à l’Adoration.
L’homme et la femme sont donc
libres de croire ou de ne pas croire.
Il va de soi que cette liberté de
choix ne peut en aucun cas s’opposer à la Volonté d’Allaah.
C’est parce que Allaah le veut,
que l’homme et la femme peuvent exercer cette liberté de choix.
Allaah peut imposer ce qu’Il
veut, à qui Il veut, comme Il veut, quand Il veut.
Le Message d’Allaah depuis Aadame sur lui la bénédiction et
la paix, jusqu’à Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, est Un.
C’est le même Message.
Il concerne les univers.
Les Prophètes et les Messagers
sur
eux la bénédiction et la paix, ont tous été chargés de transmettre ce qui leur
a été révélé par Allaah.
La multiplicité des révélations se rapporte aux diverses
étapes du Message et met en relief son essence qui est l’Adoration d’Allaah
dans l’unicité.
L’Islaam par conséquent, n’est pas né à l’époque où
Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, a commencé sa mission de
transmettre Alqoraane
qui
est la synthèse, la continuation et le parachèvement du Message d’Allaah.
Aadame a été le premier Prophète,
sur
lui la bénédiction et la paix et Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur
lui la bénédiction et la paix.
Allaah nous dit :
« Ô humains ! Nous vous
avons créés d’un mâle et d’une femelle et avons fait de vous des peuples et des
tribus afin que vous vous entreconnaissiez.
Le
plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux ».
L’Islaam éduque l’homme et la
femme, leur enseigne, entre autres, la complémentarité, l’équilibre, l’harmonie
et les met en garde contre les limites à ne pas dépasser.
L’Islaam apprend à éviter de
manière générale tout ce qui peut générer de mauvaises pensées et pousser à se
comporter de manière condamnable.
Partout, Allaah a mis des Signes
pour
celui qui raisonne et pour celle qui raisonne.
Il n’appartient ni à l’homme ni à
la femme, selon leur bon plaisir, de fixer ce qui est licite
et
ce qui est illicite.
Le licite est ce que Allaah a
rendu licite et l’illicite est ce que Allaah a rendu illicite.
Allaah élève l’homme et la femme
aux degrés les plus hauts.
Ce que Allaah a transmis à
l’homme et à la femme
est
infiniment plus riche que tout ce que l’homme et la femme, peuvent atteindre en
dehors du Message d’Allaah.
Allaah nous dit aussi :
« Et parmi Ses signes Il a
créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec
elles et Il a mis entre vous de la tendresse et de la miséricorde.
Il y
a en cela des signes pour des gens qui réfléchissent ».
Réfléchir, chercher à connaître,
à comprendre.
La connaissance en Islaam est importante.
Sa dimension est fondamentale, n’en déplaise aux
« civilisés »
de
tous bords.
L’Islaam rejette l’obscurantisme,
l’ignorance
et pousse à l’effort
pour
l’acquisition de la connaissance.
Il est donc primordial, dans ce
domaine comme dans d’autres, d’être à l’écoute, d’être humble et modeste pour
apprendre et transmettre.
La modestie et l’humilité ne
signifient pas la faiblesse ou l’absence de personnalité, comme le prétendent
certains et certaines, lorsqu’il s’agit de l’Islaam.
La modestie et l’humilité
renforcent la fermeté et la détermination dans la Voie d’Allaah.
En France par exemple, sous
divers prétextes, des personnes issues du processus migratoire, originaires de
pays dits « musulmans »,
croient qu’être « émancipé » impose d’agresser, de mille et une
manières, des hommes et des femmes considérés comme « non émancipés »
parce que attachés à la connaissance fondée sur l’Adoration d’Allaah.
Les croyants et les croyantes,
attachés à cette connaissance, font ainsi face à l’incompréhension, au rejet,
aux attaques, aux calomnies, aux mensonges et autres, menées par ces personnes,
dont
les facultés de discernement
sont
altérées et qui errent dans l’égarement de l’ignorance, en se considérant à
l’avant-garde de « la connaissance » qui mène au « succès ».
Ces personnes sont mal élevées, sans
pudeur, irrespectueuses, parlant à tort et à travers, capricieuses, vaniteuses,
sournoises, arrogantes, désagréables, têtues, manipulatrices, hystériques et se
dissimulent derrière des masques trompeurs, afin de mener certaines de leurs
actions nuisibles, y compris contre des hommes et des femmes avec qui elles ont
des liens de parenté.
Elles cultivent, de manière
maladive, les tendances à l’opposition stérile et sont atteintes de la
pathologie du nombrilisme aigu, qui les pousse à n’importe quoi pour attirer
l’attention et se mettre en « valeur ».
Elles privilégient, par exemple,
ce qu’elles appellent « les activités professionnelles, tonifiantes par
l’ambiance collective, stimulantes par la mixité et l’esprit entreprenant, qui
sauvent de l’ennui de la vie de famille ».
Pleines de mauvaises intentions,
elles alimentent et entretiennent le faux et sont convaincues d’être
« intéressantes », de « briller intellectuellement » parce
que possédant des diplômes des universités de France qui font d’elles des
personnes « cultivées » et partant, fondées à être ce qu’elles sont.
Elles ont recours à de multiples
« tours de passe-passe » pour refuser d’écouter ce qui ne fait pas
frétiller leur ego
et
pour continuer à se comporter n’importe comment.
Elles interprètent les faits à
leur convenance afin de s’attribuer « le beau rôle » et maintenir la
confusion.
Elles font tous les jours le lit
de l’ignorance et croient contribuer au triomphe de « la
connaissance ».
Mesurer la gravité et les
conséquences de leurs actes ne les effleure pas.
Divers aspects, liés aux
populations issues du processus migratoire, sont utilisés par la propagande
afin
d’entretenir les amalgames autour de l’Islaam et des populations originaires de
pays dits « musulmans ».
La propagande mobilise
d’innombrables moyens pour entretenir les « confusions », afin de
soutenir toutes les horreurs et toutes les agressions contre les croyants et
les croyantes.
Parfois, pour renforcer les
« confusions », cette propagande met en avant « lisse lame la
hic »
avec le concours de
« beurettes » et de « beurs » dits
« intégmilés ».
Les médias
s’occupent des mises en scène : Encensement de l’emballage, maquillage,
faciès photogénique, images homologuées par le B.A.I.
Pour un dîner au champagne avec
les « grands », une « musulmane laïque », en coiffure
« émancipée »,
est
chargée de lire une déclaration (le texte du B.A.I) devant les caméras.
Dans un décor
« universel » et au son d’une musique « républicaine »,
toutes les caméras, sont braquées sur le visage au botox et la poitrine
siliconée de la représentante de « lisse-lame-la-hic ».
La représentante fixe la caméra
principale, comme cela lui a été indiqué et déclare :
« Ni vendues ni achetées,
nous sommes des personnes attachées à la francité.
Pour nous,
« lisse-lame-la-hic » est le mariage de la diversité et de la
francité justement.
Ce mariage, c’est la marche
glorieuse, sous les hospices
de
la Ré-pub-lique ».
Plus d’une fois, le vacarme des applaudissements
a fait croire à l’explosion d’une « bombe islamiste », et les lieux
ont été évacués pour « sauver des vies humaines » et « défendre
la civilisation » !
L’Islaam enseigne la clarté pour
sortir l’être humain
des
ténèbres à la Lumière.
Il nous apprend à appeler un tricheur,
un tricheur, un falsificateur, un falsificateur, un menteur, un menteur, un
voleur, un voleur, un usurpateur, un usurpateur, un imposteur, un imposteur, un
pervers, un pervers et ainsi de suite.
Ce qui n’a rien à voir avec une
phraséologie vide de sens qui vise à écarter « le rappel »,
en
reprochant à celui et à celle qui y recourent, de ne pas accepter les individus
tels qu’ils sont, de vouloir la contrainte, de s’opposer à l’élargissement du
champ d’exploration, de rejeter l’esprit critique, de refuser le dialogue, de
ne pas respecter l’ouverture, de redouter le changement, d’être rigides, de
faire preuve de suffisance et d’avoir la prétention de posséder la science
infuse.
Cette phraséologie vide de sens, fait
partie des comportements de ceux et de celles qui ne rejettent pas l’imposture,
le faux, le mensonge, la supercherie, la confusion, la trahison, l’infidélité
et autres.
Les personnes visées par ces comportements
ont affronté, affrontent et affronteront l’incompréhension, la dérision, l’insulte,
le mépris, l’humiliation et pire encore.
Certaines épouses, issues du
processus migratoire de pays dits « musulmans », se voulant
« libérées », ont recours à des comportements de ce genre.
De nos jours en France et dans
beaucoup d’autres pays, il est presque de règle que l’épouse ne soit d’accord
sur presque rien avec l’époux.
Pour ne pas être « arriérée »,
l’épouse est tenue de manifester son désaccord à tout bout de champ et surtout
en présence d’autrui : c’est plus « moderne », plus
« excitant » et plus « jouissif ».
Il en va de son
« émancipation » !
La complémentarité entre les
époux n’est pas « tendance », c’est même un frein à la
« libération de la femme » !
Une épouse
« émancipée » se doit par conséquent de cultiver le bavardage, de
s’agiter pour attirer l’attention, de profiter des autres, de renforcer les
gesticulations pour paraître débordée, de multiplier les tricheries, d’éviter
les personnes qu’elle n’arrive pas à tromper, de s’éloigner de celles qui ne
sont pas dupes, de trahir la confiance, de préférer « l’activité »
dite « professionnelle » à la situation « handicapante »
d’être mère, et les « collègues » au mari à qui elle est se doit
d’imposer ses caprices.
Avec le temps et l’âge avançant,
elle peut finir par prendre en compte certains « paramètres »,
qu’elle est la seule bien sûr à pouvoir « expliquer », pour « tomber »
enceinte.
Mais cela ne veut pas dire
qu’elle accepte d’être « enfermée dans le carcan maternel ».
Elle continue de trouver chiant
d’être enceinte pendant plusieurs mois, d’être obligée de souffrir pour
accoucher et d’être la seule à souffrir, sans que le mari ne partage cette
souffrance !
Pour toutes ces raisons, et pour
d’autres encore,
il est plus qu’important
que les taches dont s’occupent encore des femmes « non émancipées »
pour élever les enfants, soient confiées au mari et à d’autres, afin de ne pas
porter atteinte aux acquis de « l’émancipation féminine » !
Et il va de soi évidemment, que
personne en dehors d’elle, ne peut savoir ce qui est dans l’intérêt de SON « bébé ».
Et il ne faut surtout pas dire
que le père ou les autres qui s’occupent de l’enfant sont peut-être mieux
placés pour savoir ce qui est dans son intérêt.
Elle est pleinement pour
« le couple moderne » où tout doit toujours se décider à
« l’unanimité », c'est-à-dire par elle.
Elle prend les travers de la
société dite « d’accueil » et en accentue les tares dont elle
s’empare en les affichant comme des « valeurs » de son intégmilation.
Des époux de leur côté refusent
de voir l’importance de la femme en Islaam, portent atteinte à ses droits les
plus élémentaires, souillent les fondements de la famille et perpétuent, dans
de multiples domaines, des comportements que l’Islaam dénonce, rejette,
condamne et combat.
Que faire ?
Nous pouvons nous réformer, nous
améliorer, devenir meilleurs.
Allaah aide une personne à changer afin de saisir le Message qu’Il a
transmis, lorsque cette personne le veut, manifeste le désir de s’éloigner de
ce qui est blâmable,
pour faire de son mieux afin de suivre ce qui est convenable.
La mémoire résonne au rythme de
mots inoubliés.
Rythme qui vient d’avant notre
présence ici-bas.
Celui qu’a connu notre père
Aadame sur lui la bénédiction et la paix et qu’a connu notre mère Hawwa-e
qu’Allaah la bénisse.
Rythme des couleurs originelles.
Des battements du cœur de la mère que l’enfant béni garde en
lui.
Du Sens et du Lien.
Rythme des graines qui germent.
Des fleurs qui embaument le temps
et l’espace.
De la Lumière.
Rythme des mots en mouvement.
Des mots qui illuminent.
Rythme des invocations.
De la louange.
Du souvenir de Demain.
Nous sommes à Allaah et à Lui
nous retournons.
Allaah n’a besoin de personne.
C’est nous qui avons besoin de
Lui pour tout.
D’après Abou dharr
qu’Allaah le bénisse, le Prophète
sur
lui la bénédiction et la paix a rapporté qu’Allaah tabaaraka
wa
ta’aalaa
a dit
:
Ô Mes serviteurs, si du premier
au dernier d’entre vous, les humains
et
les jinn,
étiez aussi pieux que le
cœur de l’homme le plus pieux qui soit parmi vous, cela n’ajouterait rien à Mon
pouvoir.
Ô Mes serviteurs, si du premier
au dernier d’entre vous, les humains et les jinn, étiez aussi débauchés que le
cœur de l’homme le plus débauché, cela ne diminuerait rien de mon pouvoir.
Ô Mes serviteurs, si du premier
au dernier d’entre vous, les humains et les jinn, se trouvaient en un même lieu,
m’adressaient des demandes et que J’accorde à chacun ce qu’il a demandé, cela
ne diminuerait pas ce que Je possède, pas plus que ne diminuerait une aiguille
si elle était trempée dans la mer.
Ô Mes serviteurs, ce sont vos
œuvres que Je comptabilise pour vous et pour lesquelles Je vous rétribuerai.
Celui qui trouvera du bien qu’il
loue Allaah, et celui qui trouvera autre chose que cela qu’il ne s’en prenne
qu’à lui-même ».
BOUAZZA
″Ô être
humain ! Qu’est-ce qui t’a trompé au sujet de ton Seigneur, Le
Généreux ?″
″Qu’avez-vous à n’accorder à Allaah aucun
respect ?″
″L’être
humain est ingrat envers son Seigneur″.
″C’est Lui
Allaah, nul Ilaah autre que Lui. Le Connaisseur de l’invisible et du visible.
C’est Lui Le Clément, Le Miséricordieux. C’est Lui Allaah, nul Ilaah autre que
Lui, Le Souverain, Le Pur, La Paix, Le Rassurant, Le Prédominant, Le Puissant,
Le Contraignant, L’Orgueilleux. Gloire à Allaah ! Il transcende ce qu’ils
Lui associent. C’est Lui Allaah, nul Ilaah autre que Lui, Le Créateur, Celui
qui donne un commencement à toute chose, Le Dessinateur. Il a les plus beaux
noms. Tout ce qui est dans les cieux et la terre proclame Sa Gloire. Et c’est
Lui Le Puissant, Le Sage″.
″Et ceux qui n’ont pas cru aux Signes d’Allaah, ce sont
ceux-là les perdants″.
″Si les
injustes avaient tout ce que contient la terre et autant encore, ils le
donneraient en rançon pour se soustraire aux tourments du Jour de la
Résurrection″.
″Et quant à
ceux qui auront violé la loi et la morale, leur refuge sera le feu″.
(Le
feu de l’Enfer, jahannme, aljahiime).
Alqoraane
(Le Coran), sorate 32 (chapitre 32), Assajda, La Prosternation, aayate 20
(verse 20).
Le
chemin à prendre est celui qu’Allaah indique et l’aptitude à le prendre est
celle qu’Allaah accorde.
″Par le
soleil et par sa clarté. Par la lune quand elle le suit. Par le jour quand il
l’éclaire. Par la nuit quand elle l’enveloppe. Par le ciel et par Celui qui l’a
construit. Par la terre et par Celui qui l’a étendue. Par l’âme et par Celui
qui l’a harmonieusement façonnée. Et lui a inspiré son immoralité et sa piété.
A réussi celui qui l’a purifiée. Et a perdu celui qui l’a corrompue″.
″Et ceux qui
ont cru et accompli les bonnes œuvres, ceux-là sont les gens du Paradis où ils
demeureront éternellement″.
(Le
Paradis : aljanna, alfirdaws).
Alqoraane
(Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara, La Vache, aayate 82 (verset 82).
″Pas de contrainte en
religion ! La voie de la raison s’est différenciée de l’égarement.
Quiconque renie la tyrannie des fausses divinités et croit à Allaah saisit
l’anse la plus solide, qui ne se brise pas. Et Allaah est Audiant et Omniscient″.
″Et Nous n’avons envoyé
avant toi aucun Messager sans lui révéler qu’il n’y a d’autre Ilaah que Moi,
adorez-Moi donc″.
″Ô vous qui
croyez, croyez à Allaah, à Son Envoyé, au Livre qu’Il a fait descendre sur Son
Envoyé et au Livre qu’Il a fait descendre avant. Quiconque ne croit pas à
Allaah, à Ses Anges, à Ses Livres, à Ses Envoyés et au Jour dernier, s’égare un
égarement lointain″.
Alqoraane
(Le Coran), sourate 4 (chapitre 4), Anniçaa-e, Les Femmes, aayate 136 (verset
136).
Un
Prophète (Nabiyy) sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu
d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message
d’Allaah.
Un
Messager (Raçoul) sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu
d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message
d’Allaah et de transmettre une législation nouvelle, dans la continuité du Message
d’Allaah.
Dans
un hadiith, Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et
la paix, indique que le nombre total des Prophètes sur eux la bénédiction et la
paix est de cent vingt quatre mille, et celui des Messagers sur eux la
bénédiction et la paix est de trois cents quinze.
La
propagande utilise aussi l’expression ″islam de
tolérance″, qu’elle assimile aux maisons du même nom.
Dans
la guerre contre les croyants et les croyantes, toutes les armes sont
mobilisées depuis des lustres, et les mots sont une arme de destruction
massive.
Les
vocables ″beurs″ et ″beurettes″, supposés
vouloir dire ″arabes″ en verlan, visent en
fait à détruire dans ″la métropole″, la mémoire
des personnes issues du processus migratoire, originaires de ″la colonie″ dite ″arabo-musulmane″.
L’un
de ses colonisés de service a soutenu fièrement, il y a déjà de longues années,
que le jean (djiine) va gagner !
Il
a été récompensé et installé sur des fauteuils moelleux.
Des
textes ont été mis en place pour condamner le port du foulard et l’interdire
dans des lieux dits publics.
″Quiconque prend le droit
chemin le prend pour lui-même et quiconque s’égare, s’égare à son propre
détriment″.