mercredi 15 avril 2015

« CURE »


Le colonialisme français a eu recours à la « cure » pour « récompenser » quelques colonisés, et les faire venir à cet effet en métropole : une propagande « efficace » pour l’apport « civilisationnel ».[1]
Après « l’indépendance dans l’interdépendance »,[2] la propagande colonialiste s’est concentrée sur d’autres clichés, dont certains restent et resteront en tête du catalogue de l’imposture.
  

BOUAZZA




Mon père, employé de l'administration colonialiste au Maroc, ʺbénéficiaire d’une cureʺ.
[1] Lorsque des personnes des pays qui ont connu le colonialisme français et ses horreurs pendant des dizaines et des dizaines d’années veulent parler de ces horreurs, la France qui poursuit des horreurs du système colonialo-impérialo-sioniste, leur demande, avec arrogance et mépris, de se taire, et désire qu’ils tournent la page, et même qu’ils soient reconnaissants pour l’apport ʺcivilisationnelʺ du système colonialo-impérialo-sioniste, qui continue d’œuvrer pour ʺla défense de la civilisationʺ.
Cette France colonialiste a connu cinq ans d’occupation par l’Allemagne pendant la deuxième guerre dite mondiale, 1940-1945 selon le calendrier dit grégorien.
Une énorme importance continue d’être accordée à cette période au nom de ce qui est appelé "le devoir de mémoire″, entretenu par un flot constant de publications, de films, d’images, de conférences, de discours, de cérémonies, de célébrations, de commémorations, d’hommages, de décorations et autres.
Et pendant que la France fêtait la libération, après l’utilisation des populations colonisées par centaines de milliers comme chair à canon, de leurs biens, et de leurs territoires, le colonialisme français continuait l’asservissement, l’oppression, les massacres et autres horreurs dans les colonies.
Les criminels du colonialisme, de l’impérialo-sionisme et leurs collaborateurs restent des ʺhérosʺ.
[2] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Au Maroc, colonie française dite ″protectorat″, le système colonialo-impérialo-sioniste a transformé le sultanat en monarchie héréditaire, dite de "droit divin".
Le sultan, protégé est alors devenu roi au service de ce système.
Voir :

mardi 14 avril 2015

CACA


Déby, dit Président du Tchad, la France sait comment et depuis quand, est paraît-il malade.
Son fils, Kaka (c’est son nom) qui veut lui succéder est confiant puisque la France veille toujours sur caca africa.[1]
  

BOUAZZA

mardi 7 avril 2015

UNE PHOTO


Mon père porte une de mes soeurs,[1] de deux ans mon aînée : fixe-t-elle notre père ou notre mère ?
Ma mère, enceinte de moi, semble observer son ventre : est-ce pour ne pas fixer l’objectif de l’appareil photo ?
Fixée au mur afin de lui donner un relief autre, une couverture à desseins géométriques, oeuvre peut-être de ma mère, qui excellait dans ce domaine.
Á l’époque où la photo a été prise,[2] le colonialisme français[3] n’avait pas encore octroyé « l’indépendance dans l’interdépendance »[4] à beaucoup de ses colonies d’Afrique,[5] dont le Maroc fait partie.
Chaque fois que j’observe cette photo, je prends le temps de me regarder dans le ventre de ma mère : que vois-je ?
Ma mère et mon père ne sont plus de ce monde.
La marche de ma soeur et la mienne se poursuivent dans l’impermanence d’ici-bas, vers la permanence de l’au-delà.
Qu’Allaah déverse sur nous Sa miséricorde.[6]
  

BOUAZZA




[1] Il y a un certain nombre d’années, c’est cette soeur qui a confié cette photo à son fils aîné, mon neveu qui vient me voir lors de ses passages en France, afin qu’il me la remette.
[2] Avant ma naissance qui remonte à l’année 1950, selon le calendrier dit grégorien.
[3] Et le colonialisme espagnol.
[4] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
Au Maroc, colonie française dite ″protectorat″, ce système a tout mis en place afin que le sultanat soit transformé en monarchie héréditaire, dite de "droit divin".
Le sultan, protégé est alors devenu roi au service de ce système.
[5] Et d’ailleurs.

samedi 4 avril 2015

ENCORE SUR LA TÊTE Á CLAQUES

Il arrive, et je l’ai déjà signalé, qu’une personne s’épuise à s’enduire d’une « couche de vernis » qu’elle tente d’utiliser afin de leurrer d’autres et use, d’un langage « sophistiqué », pour que n’apparaisse pas ce qu’elles veut camoufler.
Lorsque cette personne se réclame de l’Islaam,[1] il est important de lui rappeler qu’elle doit faire de son mieux pour se réformer, délaisser les pratiques repoussantes et mettre fin à ce que les croyants et les croyantes[2] doivent rejeter clairement.[3]
  

BOUAZZA



[1] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
L’Islaam se rapporte au Message d’Allaah à l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir l’imposture.
[2] Almouminoune wa almouminaate.

vendredi 3 avril 2015

RECHERCHE D’HUMILITÉ


Je relis ce que j’avais écrit en introduction à un texte, il y a un certain temps déjà :
Je suis attaché à l’esthétique.
C’est quelque chose que je respire.
Que je goûte.
Que je savoure.
« Je me remplis de ses finesses.
Et je suis transporté dans un espace autre, dans un temps autre.
Une grâce qui m’est offerte d’avant que je ne sois.
Et mes larmes de gratitude, chargées d’espérance traduisent aussi une recherche d’humilité ».
Plus tard, dans d’autres textes, j’ai apporté ces précisions :
« La modestie et l’humilité ne signifient pas la faiblesse ou l’absence de personnalité, comme le prétendent certains et certaines, lorsqu’il s’agit de l’Islaam ».[1]
La modestie et l’humilité renforcent la fermeté et la détermination dans la Voie d’Allaah.[2]

  
BOUAZZA



[1] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
L’Islaam se rapporte au Message d’Allaah à l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir l’imposture.
[2] La Voie que choisissent, dans un élan d’Amour envers Allaah, ceux et celles qui croient, les croyants et les royantes (almouminoune wa almouminaate).
Le chemin à prendre est celui qu’Allaah indique et l’aptitude à le prendre est celle qu’Allaah accorde.
La Voie de la réussite.
Par le soleil et par sa clarté. Par la lune quand elle le suit. Par le jour quand il l’éclaire. Par la nuit quand elle l’enveloppe. Par le ciel et par Celui qui l’a construit. Par la terre et par Celui qui l’a étendue. Par l’âme et par
Celui qui l’a harmonieusement façonnée. Et lui a inspiré son immoralité et sa piété. A réussi celui qui l’a purifiée. Et a perdu celui qui l’a corrompue.
Alqoraane (Le Coran), sourate 91 (chapitre 91), Achchamç, Le Soleil, aayate 1 à aayate 10 (verset 1 au verset 10).
Et ceux qui ont cru et accompli les bonnes œuvres, ceux-là sont les gens du Paradis où ils demeureront éternellement.
(Le Paradis : aljanna, alfirdaws).
Alqoraane (Le Coran), sourate 2 (chapitre 2), Albaqara (le r roulé), La Vache, aayate 82 (verset 82).
L’autre voie, c’est la voie d’achchaytaane, de satan.
La voie que choisissent ceux et celles qui ne croient pas, les mécréants et les mécréantes, alkaafiroune wa alkaafiraate (les r roulés).
La voie de l’échec.
Et ceux qui ont mécru, leurs œuvres sont comme un mirage dans une plaine désertique que l’assoiffé prend pour de l’eau jusqu’à ce qu’il l’atteigne, ne trouve rien et trouve Allaah auprès de lui qui lui règle son compte. Et Allaah Est prompt à compter. Ou comme des ténèbres dans une mer profonde, surmontée de vagues superposées ainsi que d’un nuage. Ténèbres les unes au dessus des autres, quand il sort sa main il ne la voit presque pas. Celui a qui Allaah n’a pas donné de lumière n’a pas de lumière.
Alqoraane (Le Coran), sourate 24 (chapitre 24), Annour (le r roulé), La Lumière, aayate 39 et aayate 40 (verset 39 et verset 40).
Et ceux qui n’ont pas cru aux Signes d’Allaah, ce sont ceux-là les perdants″.
Alqoraane (Le Coran), sourate 39 (chapitre 39), Azzomar (le r roulé), Les Groupes, aayate 63 (verset 63).
Si les injustes avaient tout ce que contient la terre et autant encore, ils le donneraient en rançon pour se soustraire aux tourments du Jour de la Résurrection″.
Alqoraane (Le Coran), sourate 39 (chapitre 39), Azzomar (le r roulé), Les Groupes, aayate 47 (verset 47).
Et quant à ceux qui auront violé la loi et la morale, leur refuge sera le feu.
(Le feu de l’Enfer, jahannme, aljahiime).
Alqoraane (Le Coran), sorate 32 (chapitre 32), Assajda, La Prosternation, aayate 20 (verse 20).
Voir :

jeudi 2 avril 2015

LA JOIE


La joie est une générosité[1] et une miséricorde[2] d’Allaah.
Elle fait partie des cadeaux que l’Islaam[3] fait aux croyants et aux croyantes.
La place de la joie en Islaam est grande.
Elle n’a rien à voir avec l’exubérance, la volubilité, les désirs illicites,[4] les pulsions, les impulsions et autres.
La joie en Islaam ne se trouve pas dans ce qui déplaît à Allaah.
Elle est dans ce qui est licite.[5]
« Ô humains ![6] Une exhortation[7] vous est venue de votre Seigneur, une guérison de ce qui est dans les poitrines,[8] un guide et une miséricorde pour les croyants. Dis :ʺC’est un effet de la générosité d’Allaah et de Sa miséricordeʺ ;Voilà de quoi ils devraient se réjouir, c’est bien mieux que ce qu’ils accumulent ».[9]
Pour les croyants et les croyantes, la joie d’ici-bas participe à la préparation de la joie de l’au-delà.
Qu’Allaah nous accorde cette joie, nous éclaire et nous guide.[10]
  

BOUAZZA



[1] Fadl.
[2] Rahma (le ʺrʺ roulé).
[3] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
L’Islaam se rapporte au Message d’Allaah à l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir l’imposture.
[4] Haraam ((le ʺrʺ roulé).
[5] Halaal.
[6] Yaa ayyohaa annaaçe.
[7] Alqoraane, Le Coran.
[8] Wa chifaa-e limaa fii assodour ((le ʺrʺ roulé).
[9] Alqoraane (Le Coran), sourate 10 (chapitre 10), Younos, Jonas, aayate 57 et aayate 58 (verset 57 et verset 58).

mercredi 1 avril 2015

SUBSISTANCE

« Et dans le ciel est votre subsistance[1] et ce qui vous est promis ».[2]



[1] Rizq (le "r" roulé).
[2] Wa fii assama-e rizqokom wa maa tou’adoune.
Alqoraane (Le Coran), sourate 51 (chapitre 51), Addaariyaate (le "r" roulé), aayate 22 (verset 22).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :