jeudi 6 août 2015

L’ÉGOUT ET LES COUPS LEURRES NE SE DISCUTENT PAS

Aux USA,[1] un noir installé pendant des années dans une maison blanche, devient vert.[2]
  
BOUAZZA




[1] United States of America, les États unis d’Amérique, construits par des européens sur le génocide des Indiens, sur l’esclavage, sur le terrorisme, sur l’utilisation des bombes atomiques et sur d’innombrables autres massacres et destructions qui continuent partout.

LA PLUPART DES GENS NE SONT PAS RECONNAISSANTS

« Allaah Est Bienfaiteur pour les gens,[1] mais la plupart d’entre eux ne sont pas reconnaissants ».[2]

mercredi 5 août 2015

ELLE, C’EST UNE « BEURETTE »

Il arrive, et je ne fais que le répéter, qu’une personne s’épuise à s’enduire d’une « couche de vernis » qu’elle tente d’utiliser afin de manipuler et de leurrer d’autres.
Elle use aussi d’un langage qu’elle croit « savant »,[1] afin que n’apparaisse pas ce qu’elle veut camoufler.
Une personne de ce genre, a souvent quelque chose à dire pour « justifier » ses attitudes condamnables.
Lorsqu’elle consent à cuisiner[2] par exemple, ce qui se traduit souvent chez elle par l’utilisation du micro onde pour réchauffer un plat préparé, rapporté par l’époux[3] chargé de faire les courses, elle ne peut pas s’empêcher de dire sans cesse que « faire à bouffer » c’est « casse-pieds », et qu’elle en fait volontiers cadeau[4] aux personnes « qui ont du plaisir à le faire ».[5]
Dévorer ce que préparent ces personnes fait partie de ses spécialités.[6]
D’ailleurs, elle a décidé que la personne dont elle a fait son époux, fait partie  des personnes « qui ont du plaisir à faire à bouffer ».
En se surpassant,[7] il peut lui arriver de mettre du poisson congelé au four avec des légumes surgelés, juste pour faire entendre à celui dont elle a fait son époux, qu’il n’a pas intérêt à croire qu’elle est sa « bonniche ».[8]
Elle est une tête à claques qui gagne à ne pas être connue.
Une calamité.[9]
« Elle », c’est une « beurette ».[10]
Elle est née en métropole, et fait tout « pour être à la page » ![11]
Elle est originaire d’Afrique du Nord, issue du processus migratoire né du colonialisme.
C’est un produit de la « colopole ».[12]
Du viol de la colonie[13] par la métropole.
Comme beaucoup d’autres, elle a connu la « cité », lieu dit d’habitation pour personnes reléguées.
Maintenant, elle loge ailleurs, et en fait un autre attribut de « sa réussite » et de « son émancipation ».[14]
La « Ré-pub-lique[15] laïque »,[16] de la droite, du centre, de la gauche et autres la « caresse » dans le sens du poil.
Et elle, en femelle « intégmilée »,[17] elle est ravie d’adopter des travers de la métropole, la société dite « d’accueil », de les accentuer, et d’y ajouter celles de la colonie, la société dite d’origine.[18]
Est-il possible que cette personne change, se réforme pour devenir meilleure ?
Les croyants et les croyantes pensent que c’est possible.
L’Islaam[19] en effet peut l’aider à s’améliorer.
Il lui appartient donc de manifester le désir de s’éloigner de ce qui est blâmable[20] et de faire de son mieux pour suivre ce qui est convenable.[21]

BOUAZZA




[1] Quelques mots, très mal ʺdigérésʺ, pour épater la galerie.
[2] Cuisiner, ce n’est pas acheter un plat préparé et le réchauffer au micro-onde.
Ce n’est pas seulement préparer un mets.
C’est observer, réfléchir, se remémorer, cultiver des sensations, transmettre, partager, offrir, témoigner sa reconnaissance au Seigneur des univers.
C’est un parcours à travers le temps et l’espace.
Un contact avec des êtres, des sons, des images, des couleurs, des parfums, des goûts, et autres.
Les personnes qui savent cuisiner, mettent les saveurs de l’amour dans chaque plat.
Sans ces personnes, les ʺrecettes de cuisineʺ ne valent rien.
[3] Comme d’autres ʺfemmes libéréesʺ, elle s’est dénichée quelqu’un qu’elle peut manipuler à sa guide, et en a fait un époux qui, con-vaincu je ne sais par quoi, se fait tout dicter.
[4] Et n’omet pas de souligner qu’elle aime faire des cadeaux.
[5] Elle n’aime pas non plus s’occuper du foyer, soutient que la situation de mère est handicapante, et ne supporte pas que le mâle ne puisse pas être engrossé.
[6] Elle profite de tout pour aller dévorer chez elles : le boulot est fait, c’est gratuit,et c’est ʺsuperʺ de pouvoir aller chier après le repas, en attendant que le café soit servi.
Très tôt elle a commencé à profiter des autres, et à entretenir sa radinerie.
Ses caprices ne cessent de dégouliner.
Et sa capacité de nuisance se porte bien.
[7] ʺÇaʺ peut lui arriver.
[8] Elle fait tout pour être servie et fantasme sur ʺsa supérioritéʺ.
[9] Mociiba.
[10] Terme mis sur le marché  en France pour désigner, le plus souvent, des femelles ʺarabesʺ dites ʺlibéréesʺ (beurettes au pluriel, beurs pour les mâles, dont j'ai parlé plus d'une fois).
Le mérite de cette "trouvaille" revient à la gauche, aux socialistes du temps de leur tonton François Mitterrand et de l’équipe de propagande sioniste dite "touche pas à mon pote" (S.O.S. racisme).
Dans la guerre contre les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate), toutes les armes sont mobilisées depuis des lustres, et les mots sont une arme de destruction massive.
Les vocables beurs et beurettes, supposés vouloir dire arabes en verlan, visent en fait à détruire dans la métropole″, la mémoire des personnes issues du processus migratoire, originaires de la colonie dite arabo-musulmane, à entretenir la confusion, et à répandre l’imposture.
[11] Ce qui se traduit chez elle par mal élevée, irrespectueuse, parlant à tort et à travers, capricieuse, vaniteuse, sournoise, arrogante, désagréable, têtue et se dissimulant derrière des masques trompeurs, afin de mener certaines actions nuisibles, y compris contre des personnes avec qui elles a des liens familiaux.
Elle cultive, de manière maladive, les tendances à l’opposition stérile, au nombrilisme aigu, et ce qui la pousse à n’importe quoi pour attirer l’attention et se mettre en ʺvaleurʺ.
Elle a recours à de multiples ʺtours de passe-passeʺ pour refuser d’écouter ce qui ne fait pas frétiller son ego et pour continuer à se comporter n’importe comment.
Elle interprète les faits à sa convenance afin de s’attribuer ʺle beau rôleʺ et maintenir la confusion qui lui permet de s’accaparer de tout ce qu’elle peut.
Mesurer la gravité et les conséquences de ses actes ne l’effleure pas,  ne fait pas partie de ses préoccupations.
[12] Contraction des mots "colonie" et "métropole", qui dans le cas de la France par exemple, rappelle, encore et encore, la continuation des interventions, en Afrique et ailleurs, pour maintenir la domination et entretenir des régimes mis en place par le système colonialo-impérialo-sioniste.
[13] Qui reste pour la France colonialo-impérialo-sioniste, une réserve de matières premières et de main d’œuvre, un marché pour tout écouler, un point stratégique pour les militaires, un terrain d’expérimentations des armements, un lieu de pédophilie et autres "loisirs touristiques" de ce genre, un dépotoir, une décharge d’immondices dans tous les domaines.
Les employés mis à la "tête" des "États" des colonies exécutent les ordres de leurs employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la débauche, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables, répandent les horreurs, la décomposition, la puanteur et la putréfaction.
[14] Elle a fait des études, a une vie active, et personne ne doit l’ignorer.
[15] Du mot ʺRépubliqueʺ, institution dont se réclament pratiquement tous les ʺÉtatsʺ du monde, mais qui est présentée par ʺles gauloisʺ, comme un immense privilège réservé à la France!
Cette ré-pub-lique dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles, doit à Jean Pierre Chevènement par exemple, d'avoir été conjuguée à tous les temps et sur tous les tons.
Jean pierre Chevènement, ministre socialiste de l’époque ʺglorieuseʺ de son tonton François Mitterrand.
Mythe errant qui soutenait que l’Afrique du Nord c’est la France, et qu’un bon arabe, c'est-à-dire musulman selon les canons de sa loi, est un arabe, donc musulman, mort.
Son tonton mythe errant (installé sur le trône du Palais de l’Élysée pendant quatorze ans), était, bien entendu, un défenseur ʺdes valeurs sacrées de la Ré-pub-liqueʺ.
[16] Que beaucoup traduisent, ici et maintenant, par rejet de l’Islaam et haine des croyants et des croyantes.
[17] Contraction des mots intégrée et assimilée.
L’intégmilation étant la contraction d’intégration et d’assimilation.
[18] ʺLes indépendancesʺ des colonies sont tout simplement un statut octroyé par les métropole, le système colonialo-impérialo-sioniste, statut qui s’est traduit par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États" (dont certains ne sont pas issus des colonies, mais sont au service des métropoles), sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[19] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
L’Islaam c’est ce qui unit les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate) où qu’ils soient, sur la base du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.
Alqoraane est la continuation, la synthèse et le parachèvement du Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix (sallaa Allaah ‘alayh wa sallame), a eu pour mission de le transmettre.
Assonna a trait à la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Lorsqu’on parle de hadiite (hadite, hadiith, hadith), cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
ʺLes musulmans et les musulmanes, les croyants et les croyantes, les obéissants et les obéissantes, les loyaux et les loyales, les endurants et les endurantes, les craignants et les craignantes, les donneurs d’aumône et les donneuses d’aumône, les jeûneurs et les jeûneuses, les gardiens de leur chasteté et les gardiennes, ceux qui invoquent beaucoup Allaah et les invocatrices, Allaah leur a préparé un Pardon et une Récompense Immense. Il n’appartient pas à un croyant ni à une croyante, une fois qu’Allaah et Son Messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allaah et à Son Messager, s’est égaré d’un égarement évidentʺ.
Alqoraane (Le Coran), sourate 33 (chapitre 33), Alahzaab, Les Coalisés, aayate 35 et aayate 36 (verset 35 et verset 36).
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part.
Les ʺÉtats″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Pour ce qui est des êtres humains, le Message d’Allaah L’Unique, Le Seigneur des univers, est adressé à toute l’humanité.
Les bavardages stériles, les divagations hystériques, les discours mensongers, les commentaires désobligeants, les déclarations arrogantes, les campagnes de dénigrement, les insultes continues, les vexations répétées, les sous-entendus outrageants, les élaborations humiliantes, les propagandes malfaisantes, les tromperies constantes, les combinaisons funestes, les amalgames cruels, les menaces ouvertes, les attaques brutales, les entreprises de démolition et autres pratiques immondes recourent au faux pour entretenir et maintenir la confusion, l’imposture.
[20] Alnonekar (le ″r roulé).

lundi 3 août 2015

Á L’OEIL


Une de mes soeurs est décédée en 1970,[1] à l’âge de 28 ans.[2]
Lorsque j’étais collégien, j’ai vécu un certain temps avec elle, son époux et leurs enfants[3] à Lkhmiçaate.[4]
C’est chez elle qu’il m’est arrivé de cuisiner, pour la première fois je crois.
Elle m’a beaucoup transmis dans le domaine culinaire.
J’ai appris en la regardant faire.
Elle m’encourageait à préparer des plats, et était contente de voir que je me débrouillais assez bien.[5]
Mais c’est en France que je me suis mis plus sérieusement à cuisiner.
Et dans ce domaine, j’ai gardé « le don » de « tout » évaluer à l’oeil.
Je ne goûte jamais en cuisinant.
Il m’arrive toutefois, de demander à mon épouse de le faire car pour elle, il est « inconcevable » de préparer à manger, sans goûter plusieurs fois.
Cuisiner, ce n’est pas seulement préparer un mets.
C’est observer, réfléchir, se remémorer, cultiver des sensations, transmettre, partager, offrir, témoigner sa reconnaissance au Seigneur des univers.[6]
C’est un parcours à travers le temps et l’espace.
Un contact avec des êtres, des sons, des images, des couleurs, des parfums, des goûts, et autres.
Je pense à ma soeur, à ma mère,[7] à mon épouse,[8] aux femmes qui savent ce que cuisiner veut dire, qui mettent les saveurs de l’amour dans chaque plat, et sans lesquelles les « recettes de cuisine » ne valent rien.
Qu’Allaah déverse sur nous Son infinie générosité, et nous aide à faire de notre mieux pour l’Adorer,[9] comme Il le demande.
Qu’Allaah nous guide sur le droit chemin, le chemin de ceux qu’Il a comblés de bienfaits, non de ceux qui ont encouru Sa colère, ni des égarés.[10]
Qu’Allaah fasse que nous soyons parmi ceux et celles qui suivent Sa Voie, pour mériter d’être cette âme sereine dont Il dit :
« Ô âme sereine. Retourne à ton Seigneur satisfaite et donnant satisfaction.[11] Entre parmi Mes serviteurs. Et entre dans Mon Paradis ».[12]

BOUAZZA




[1] Selon le calendrier dit grégorien.
[2] J’avais vingt ans, j’étais en France pour des études universitaires, et personne ne m’a informé de ce décès, ʺpour ne pas perturber mes étudesʺ.
[3] Mes neveux.
[4] Khémisset.
[5] Au Maroc, il n’est pas habituel qu’un garçon se mette à cuisiner.
[6] Rabb al’aalamiine (le ʺrʺ roulé).
[7] Á l’humble habitation paysanne lorsque je lui rendais visite, de longues années après qu’elle ait été divorcée, quand j’avais à peine trois ans, par son premier époux, mon père, qui de par son ʺpouvoirʺ, lui a arraché ses cinq enfants.
Je la retrouvais avec son deuxième époux, et leurs enfants (mes autres soeurs et frère).
Je m’y rendais, devancé par mon cœur.
Je partais du souq de Tiddaas, à travers la campagne.
Á pied ou à dos de mulet.
Dans ce qui servait de cuisine, je lui tenais compagnie pendant qu’elle préparait à manger, en donnant à cette activité une profondeur que je peux qualifier de spirituelle.
[8] Préparant des plats de toutes sortes que certaines personnes, qui n’accordent aucun intérêt au sens profond du culinaire, ne savent que dévorer.
[9] Adoration, ‘ibaada.
[10] Alqoraane (Le Coran), sourate 1 (chapitre 1), Alfaatiha, aayate 6 et aayate 7 (verset 6 et verset 7).
[11] Raadiya mardiya (les r roulés).
[12] Alqoraane (Le Coran), sourate 89 (chapitre 89), Alfajr (le r roulé), L’Aube, aayate 27 à aayate 30 (verset 27 au verset 30).
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé plus d’une fois.
Voir :


DES FLÉAUX ? QUELS FLÉAUX ?

Une personne qui fait de son mieux pour éviter ce qui est blâmable, qui est attachée à des valeurs, à une morale, à une éthique, est mise à l’index par ceux et celles qui « s’éclatent », qui « s’amusent », qui « sont ouverts à tout », qui mènent « une vie d’enfer ».[1]
Il faut vivre avec son temps, répètent-ils.
Parmi ces personnes prêtes, à n’importe quoi, les « adultes » sont légion.
Des époux, des épouses, des pères, des mères, s’adonnent à des pratiques condamnables, ne s’inquiètent pas de leur perversité, participent à la pédérastie, au lesbianisme, à la pédophilie, cèdent aux cougars,[2] et autres salopes, courent derrière les gigolos.
Et ces personnes jouent à « la famille », dite « cellule de base de la société » !
La débauche est généralisée, le vice, la corruption, le mensonge, le faux, la tromperie et l’imposture n’épargnent aucun domaine, l’inconscience, l’inconséquence, l’immaturité, l’irresponsabilité, et autres, sont partout.
Et ces fléaux sont présentés comme des attributs de « l’émancipation » et de « la libération ».[3]

BOUAZZA




[1] Qui signifie pour eux ʺune vie formidableʺ.
[2]  Femelles d’âge dit ʺmûrʺ, sautant sur la chair dite ʺfraîcheʺ.
Je ne fais que reprendre ce dont j’ai déjà parlé plus d’une fois.

dimanche 2 août 2015

LES BONNES OEUVRES

« Les bonnes oeuvres[1] chassent les mauvaises[2] ».[3]



[1] Les bonnes actions.
[2] Dissipent les mauvaises.

samedi 1 août 2015

N’OUBLIONS PAS D’Y PENSER

« Chassez le naturel il revient au galop ».[1]



[1] Expression utilisée par Destouches en 1732 (selon le calendrier dit grégorien) dans sa comédie ʺLe Glorieuxʺ.
Avec des variantes, d'autres comme Boileau par exemple, y ont eu recours.
Elle est attribuée à Horace qui a écrit dans ses ʺÉpitresʺ :
ʺNaturam expellas furca, tamen usque recurretʺ (chasse la nature à coups de fourche, elle reviendra toujours en courant).
Voir :