vendredi 6 décembre 2013

SE PROSTERNER DANS LA POUSSIÈRE

Friedrich Nietzsche[1] a écrit concernant l’Islaam[2] :
"Les croisés combattirent plus tard quelque chose devant quoi ils auraient mieux fait de se prosterner dans la poussière".[3]



[1] Philosophe allemand (15 octobre 1844 -25 août 1900, selon le calendrier dit grégorien.
[2] L’Islaam depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.

jeudi 5 décembre 2013

UNE RIVIÈRE DU PARADIS

« Nous t’avons donné Alkawtar.[1] Accomplis la Prière pour ton Seigneur et sacrifie. C’est celui qui te déteste qui sera sans descendance ».[2]



[1] Allaah s’adresse à Son Prophète et Messager Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Kachriid note qu’Alkawtar (le r roulé) est une rivière du Paradis qui a été donnée par Allaah au Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Après le Jugement dernier, les bienheureux seront admis à boire à cette rivière et c’est le Prophète sur lui la bénédiction et la paix qui va les y inviter.
On peut aussi traduireKawtar par bien abondant.
Ce chapitre est venu consoler le Prophète sur lui la bénédiction et la paix de la perte du fils qui lui restait et le soutenir contre ses ennemis.
Ses ennemis n’arrêtaient pas de l’attaquer et certains se moquaient de lui parce qu’il n’avait plus de descendance mâle, d’où le qualificatif abtar (le r roulé), c'est-à-dire celui qui n’a pas de descendance.
J’ajoute (et Kachriid ne le rappelle pas dans cette note) que des mécréants à cette époque enterraient les filles vivantes car elles étaient pour eux une sorte de calamité et une source de déshonneur.
Le prophète sur lui la bénédiction et la paix avait perdu ses fils, mais avait des filles.
Il rappelait à ses compagnons qu’il aimait être appelé abou lbannate (le père des filles).
Salaah Addine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984), p. 824.
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 108 (chapitre 108), Alkawtar, aayate 1 à aayate 3 (verset 1 à verset 3).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :

mercredi 4 décembre 2013

ENTÊTEMENT

L'entêtement peut constituer une pathologie grave qui nécessite de se soigner sérieusement et d'invoquer Allaah en espérant l'obtention de la guérison.[1]
C'est dire que nous devons faire de notre mieux, afin de ne pas être dominées par nos envies, nos pulsions et nos impulsions.
Il nous appartient de rejeter les caprices, de ne pas chercher à faire de l'opposition stérile en étant dans le faux et en ignorant l'humilité et la modestie.[2]
Les remarques qui nous sont adressées pour nous aider à prendre conscience de ce que nous refusons de voir, ne sont pas des agressions.
Nous sommes tenus de reconnaître nos torts, sans vouloir les nier en racontant n'importe quoi.
Essayons de devenir meilleurs en écoutant, en observant, en apprenant, en réapprenant, en témoignant, en transmettant, en agissant dans la voie d'Allaah.[3]
Un jour, une personne entêtée était à la campagne et voyant un point noir au sommet d’une montagne, elle s’est empressée d’affirmer doctement :
- C’est une chèvre.
Quelqu’un l’ayant entendu, a rectifié en précisant que c’est un corbeau.
Se sentant humiliée et considérant la rectification comme un inadmissible affront, elle a répété :
- C’est une chèvre.
Sur ce, le corbeau s’est envolé.
Mais têtue jusqu’à l’incompréhensible, cette personne a affirmé calmement :
- Même si elle s’envole, c’est une chèvre.[4]

                                          BOUAZZA




[1] Les soigneurs soignent et Allaah guérit.
[2] L’humilité et le modestie ne signifient pas la faiblesse de caractère, le laxisme ou la démission.
L'’humilité et la modestie renforcent la fermeté, la détermination et l’inflexibilité dans la Voie d'Allaah.
[3] Assiraate almostaqiime (le ʺrʺ roulé), la Voie rectiligne, le Chemin droit.

mardi 3 décembre 2013

CEUX QUI NE JUGENT PAS D’APRÈS CE QUE ALLAAH A FAIT DESCENDRE

« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce que Allaah a fait descendre, ceux-là sont les mécréants[1] ».[2]
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce que Allaah a fait descendre, ceux-là sont les injustes[3] ».[4]
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce que Allaah a fait descendre, ceux-là sont les pervers[5] ».[6]



[1] Alkaafiroune (le "r" roulé).
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 5 (chapitre 5), Almaa-i-da, La Table, aayate 44 (verset 44).
[3] Adhdhaalimoune.
[4] Aayate 45 (verset 45).
[5] Alfaaçiqoune, les dévergondés.
[6] Aayate 47 (verset 47).
Kachriid (le "r" roulé) note que "ceux qui ne jugent pas d’après la loi mentionnée dans les Livres sacrés sont loin d’êtres des Croyants car la législation divine est partie intégrante de la foi et n’est Croyant que celui qui accepte la foi entière et indivise.
Il n’est pas difficile de constater avec amertume que dans notre monde actuel on a beau chercher un peuple croyant, on ne trouve que des ignorants et des hypocrites. Les fruits évidents de cette sombre errance se traduisent d’ailleurs nettement par le chaos qui menace de plus en plus de couvrir toute notre planète et par le manque total de respect qu’on a désormais pour la vie humaine et pour tout ce qui est sacré".
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 145.
Voir :

lundi 2 décembre 2013

CHANTRE DU MKHZN


Bardé de diplômes de la métropole et de la colonie, de titres en tous genres, ayant publié des livres à tour de bras, des articles sans compter, donné d’innombrables conférences dans moult universités, « mondialement connues », des interviews à un grand nombre de médias, il reste obsédé par son apport d’historien à « la théorie de l’État makhzanien ».[1]
Chantre de cet « État », il s’est mis au service du criminel nommé Haçane II,[2] le défunt tyran à « la tête du mkhzn », « l’État » de l’imposture au Maroc.
« Le makhzen ».
Lmkhzn, almakhzane.
Terme arabe qui renvoi à magasin, et qui s’appliquait à l’origine à l’entrepôt de stockage des vivres accumulés par « le sultan ».[3]
Plus largement, le terme était utilisé pour désigner « le pouvoir » dans « le sultanat » du Mghrib,[4] « l’autorité » du sultan et de ses employés.
Avec le colonialisme, la France a pris en charge « le sultanat » et sa protection contre les populations qui n’ont jamais cessé la résistance.
Le colonialisme a introduit dans ce « protectorat » le terme « État » pour remplacer celui de « Mkhzn » et a mis en place les mécanismes qui ont transformé « le sultan » en « roi » et « le sultanat » en « monarchie héréditaire dite de droit divin ».
Et dans le cadre de ce qui a été appelé « l’indépendance dans l’interdépendance »,[5] la tyrannie sanguinaire consolidée au Maroc, est aujourd’hui mille et une fois plus armée que par le passé, pour continuer à imposer la servilité.
Ce régime est toujours appelé « lmkhzn »[6] par les marocains.
Il est parmi les bons serviteurs du système colonialo-impérialo-sioniste.
Ce n’est bien sûr pas, ce qu’expose le laudateur.[7]

                                                            BOUAZZA


[2] Hassan II.
[3] Du mot arabe soltaane, titre que s’attribuait au Maroc un personnage soutenu par un groupe ou plusieurs, un clan ou plus, appuyé par des moyens armés, religieux, économiques, culturels et autres, pour dominer une population, contrôler un territoire et exercer la tyrannie en imposant ce qui a été appelé en français un sultanat.
Avant le colonialisme, cette tyrannie avait du mal à s’imposer face aux luttes des populations et le pouvoir du sultan était limité à ce que le colonialisme a appelé Bled Lmkhzn (le pays du Makhzen) ou Maroc utile, face à ce qu’il a appelé Bled Siba (pays de l’anarchie pour désigner les régions qui contestaient le pouvoir du sultan) ou Maroc inutile.
La soldatesque colonialiste a fait en sorte que  le sultanat regroupe le Maroc utile et le Maroc inutile.
″Le sultan est devenu roi et le sultanat a été transformé en monarchie héréditaire dite de droit divin.
Une tyrannie qui se réfère toujours à l’Islaam pour tenter de donner une sorte de légitimité à l’imposture que l’Islaam rejette, dénonce, condamne et combat.
Les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate) savent que des régimes de ce genre, n’ont rien à voir avec l’Islaam, que les individus placés à leur tête sont des imposteurs et que depuis des lustres, aucun État Musulman n’existe plus, nulle part.
[4] Le r roulé, Maroc.
[5] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États", dont celui du Maroc, sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[6] Mkhzn.

dimanche 1 décembre 2013

COMME DIRAIT « L’AUTRE »

Lorsque le révolutionnaire de droite, Nicolas Sarkozy, était installé sur le trône du Palais de l’Èlysée, son gouvernement achetait « des capotes anglaises », autrement dit des «préservatifs» par centaines de milliers pour les distribuer : Il ne fallait pas porter atteinte à la baise, mais commu-niquer sur « le préservatif », qui « préserve » du sida.
Depuis le mois de mai 2012,[1] son alter ego, le révolutionnaire de droite a été remplacé par le révolutionnaire de gauche, François Hollande.
La distribution con-tinue, mais le gouvernement de celui-ci, après la légalisation du mariage des homosexuels et des lesbiennes (un immense progrès pour l’humanité, répète t-il), vient de trouver le moyen de commu-niquer sur « le préservatif », en décidant que la T.V.A[2] de 7% ne sera que de 5,5% pour « la capote anglaise ».
Il ne sera pas dit que la gauche sert moins bien la ré-pub-lique, que la droite.
« Ce n’est pas demain l’éveil », comme dirait « l’autre » ![3]

BOUAZZA

samedi 30 novembre 2013

MES PETITS-ENFANTS, PEUT-ÊTRE

Dans des écrits sur ma mère, mon père, ma belle-mère, mes sœurs et mes frères, je parle de « famille décomposée ».
Qu’est-ce que « je tisse » en « détricotant » ?
Un jour, ine chaa-e Allaah,[1] mes petits-enfants s’intéresseront à cette question.[2]

BOUAZZA