samedi 24 janvier 2015

L’EXEMPLE DU VIVANT ET DU MORT

 D’après Abou Moussa qu’Allaah le bénisse, le Prophète[1] sur lui la bénédiction et la paix a dit :
« l’exemple[2] de celui qui mentionne[3] son Seigneur[4] et de celui qui ne le mentionne pas, est comme l’exemple du vivant et du mort ».[5]



[1] Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[2] Matal, mathal.
[3] Yadkor, yadhkor (le ʺrʺ roulé).
[4] Rabbah (le ʺrʺ roulé), Allaah.
[5] "Sahiih Albokhaarii" (l’authentique de Boukhari), Bayroute (Beyrouth), Lobnaane (Liban), éditions Daar Alqalame, 1407 (1987), tome 4, baab (chapitre) 768, hadiite (hadite, hadiith, hadith) 1264, page 451.
Lorsqu’on parle de hadiite, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix, à Assonna.
Alqoraane n’a de sens qu’avec Assonna et Assonna ne peut exister sans Alqoraane.
Assonna procède d’Alqoraane.
Alqoraane (Le Coran) est la synthèse, la continuation et le parachèvement du Message d’Allaah.
Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction est la paix, a eu pour mission de le transmettre.
De réaffirmer l’Islaam, et de souligner que c’est une législation qui achève la révélation.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État (ou la même institution appelée autrement) des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Voir :

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