samedi 7 juin 2014

MARINADE DE POISSON


« Tcharmiil » vient du mot « charmoula »,[1] qui renvoie à l’utilisation de divers ingrédients, dans la préparation de certains poissons.
La recette pour un dosage de trois kilos de poissons par exemple, peut se présenter ainsi :
« Équeuter,[2] rincer et piler un gros bouquet de coriandre, soit au mortier,[3] soit additionné d’un demi verre d’eau au mixer, avec la quantité de sel nécessaire à l’assaisonnement, 3 ou 4 gousses d’ail écrasées, puis ajouter à cette coriandre pilée :
1/2 verre à thé d’eau, 2 cuillerées à soupe de piment doux, 1 cuillerée à soupe de cumin,[4] 1/2 cuillerée à café de piment fort, pilé, 2 cuillerées à soupe d’huile.
(Pour l’alose,[5] ajouter 1/2 verre à thé de vinaigre).
Bien mélanger le tout et laisser le poisson mariner quelques heures ».[6]
« Tcharmil »,[7]signifie dans ce cas, l’application de « charmoula ».[8]



[1] le ʺrʺ roulé, chrmoula, marinade de poissons.
[2] Enlever la queue.
[3] Mhraaz, mehraz (le ʺrʺ roulé), ustensile de cuisine composé d’un récipient de forme cylindrique et d’un pilon qui sert à broyer ce qu’il y a dans le récipient (graines, herbes ou autres).
[4] Une épice.
[5] Un poisson.
[6] Latifa Bennani-Smires, la cuisine Marocaine, Casablanca (Maroc), Almadariss, 1983, P. 89.
[7] Tchrmiil, le ʺrʺ roulé.
Ce terme a été utilisé en 2014 (selon le calendrier dit grégorien) pour désigner  des comportements de délinquance dans des villes au Maroc, notamment à Casablanca.
Mchrml (le ʺrʺ roulé ) signifie préparé avec chrmoula (le ʺrʺ roulé).

vendredi 6 juin 2014

L’EMBARRAS DU CHOIX

Je connais les arrières pensées des imposteurs d’hier et d’aujourd’hui, la corruption, la servilité, les compromissions, les trahisons, les viols, les crimes, les tortures du présent et du passé, les êtres fracassés, les rêves détournés, les espoirs évanouis et les esprits souillés.
Cela ne m’empêche pas cependant de me réjouir de la chute de criminels du système colonialo-impérialo-sioniste et de leurs employés, parmi lesquels ceux placés à la « tête » des « États » dits « musulmans », même si je sais que les imposteurs continuent les horreurs et que pour embaucher d’autres sanguinaires, corrompus, usurpateurs, spoliateurs, pilleurs, débauchés, pervers, vendus, traîtres, tueurs, j’en passe et des pires, ils n’ont que l’embarras du choix.[1]
  
BOUAZZA

jeudi 5 juin 2014

LES SCRIBOUILLARDS ET AUTRES PROPAGANDISTES

L’État[1] des croyants et des croyantes[2] n’existe plus, nulle part.
L’imposture utilise partout des « États » dits « musulmans »,[3] avec à leur « tête » des dévoyés qui commettent les crimes les plus abominables, qui recourent à la torture sous toutes ses formes, qui sodomisent et massacrent des hommes, qui violent, méprisent, humilient et tuent des femmes, qui maltraitent et font disparaître des enfants, qui pratiquent au quotidien la tyrannie, la dépravation, la turpitude, la corruption, la censure, l’usurpation, la falsification, le trafic, la tromperie, la tricherie, l’enlèvement, la séquestration, l’emprisonnement, le supplice, la liquidation, la tuerie et autres et pour qui l’humain est réduit à rien.
Tel un virus, ils contaminent diverses couches des populations et répandent la puanteur.
Ces « États », aujourd’hui au service du système colonialo-impérialo-sioniste, terrorisent les populations pour éliminer toute résistance[4] et vider l’Islaam de sa substance.
Les « chefs » de ces « États » ont des comptes bancaires avec des montants inimaginables, des lingots d’or, des pierres précieuses, des bijoux de grande valeur, des fermes modèles, des haras, des propriétés immobilières sans nombre, des résidences ainsi que des palais et des châteaux dans les pays où ils sévissent et dans ceux de leurs employeurs, des tableaux de peintres de renom, des cabarets, des lieux de débauche, des restaurants, des avions, des bateaux, des trains et beaucoup de « choses » encore.[5]
Ce sont des pilleurs de milliards de dollars,[6] amassés avec l’appui de leurs employeurs.
Ils raffolent de putes sans frontières, de partouzes mondialistes et s’offrent des scribouillards et autres propagandistes pour soutenir n’importe quoi au nom de ce qu’ils appellent « l’islam de tolérance ».[7]
  
BOUAZZA




[1] Ou organisation d’une appellation différente.
[2] Almouslimoune wa almouslimaate.
[3] Les croyants et les croyantes savent que ces "États" n’ont rien à voir avec l’Islaam, que les individus placés à leur "tête" sont des imposteurs et que depuis des lustres, aucun État Musulman n’existe plus, nulle part.
L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être ne le sont pas.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[4] La résistance des croyants et des croyantes contre l’imposture n’a jamais cessé et continuera ine chaa-e Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[5] Ces corrompus, gonflés d’orgueil, pervers, arrogants, méprisants font tout pour être classés parmi les "plus riches" sur le plan international.
[6] Qui se chiffrent pour certains en centaines de milliards de dollars.

mercredi 4 juin 2014

DES VESSIES POUR DES LANTERNES

À travers le temps et l’espace, des individus, à divers niveaux, ont cherché à faire passer des vessies pour des lanternes.
Et de tout temps, les mots ont occupé une place de choix dans cette entreprise.
Dans les opérations de domination par exemple, les mots accompagnent les autres moyens et s’avèrent souvent aussi dangereux, voire plus terribles.
Les imposteurs ont toujours falsifié les mots pour les utiliser comme des armes de destruction massive.
Dans plusieurs domaines en effet, ils mobilisent tous les moyens dont ils peuvent disposer pour faire dire aux mots ce qui correspond à ce qui les arrange.
Ils ne cessent de parler de « droits de l’homme » par exemple, afin de camoufler les droits de l’homme qu’ils violent depuis des lustres et dont ils se sont accaparés.
Pour rester dans la période contemporaine, il est connu que tous les résistants et toutes les résistantes, à quelque niveau que ce soit, savent que ces imposteurs ont usé de tout, pour ne jamais parler de colonialisme, d’impérialisme, de sionisme et autres.
Ils ont recours à des termes trompeurs, des termes faux, des termes de la supercherie et de la tromperie.
Ils « varient » les bavardages sur « la lutte pour le bien de l’humanité », pour camoufler leur soif d’imposer partout leur domination.
Ils sont arrivés par des mots truqués à faire passer pour du « progrès », leurs crimes contre l’humanité.
Le pire dans ce domaine, c’est que des individus dont ils sont les maîtres, reprennent servilement ces bavardages qu’ils utilisent pour se donner une contenance dite de « civilisés », d’« évolués », de « cultivés » et de « modernes », conformément aux souhaits de leurs maîtres.
Des serpillières adorant les semelles qui les foulent.
Et ces serviles, à divers niveaux, se mettent à déverser leur puanteur qui rejoint celle de leurs maîtres, pour dégouliner de partout.
L’imposture, encore l’imposture, toujours l’imposture.[1]
  
BOUAZZA

mardi 3 juin 2014

UN AVERTISSEUR POUR LES UNIVERS

« Béni soit par Lui-Même[1] Celui Qui a fait descendre Alforqaane[2] sur Son serviteur[3] afin qu’il soit un avertisseur pour les univers.[4]Celui à qui appartient le Royaume des cieux et de la terre, et qui ne s’est point attribué d’enfant, et qui n’a point d’associé au Royaume et qui a créé toute chose et lui a donné de justes proportions ».[5]



[1] Tabaaraka (le r roulé).
[2] Le discernement.
[3] Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[4] Al’aalamiine.
[5] Alqoraane (le Coran), sourate 25 (chapitre 25), Alforqaane (le r roulé), Le Discernement, aayate 1 et aayate 2  (verset 1et verset 2).
Voir :

lundi 2 juin 2014

« LA VIERGE EFFAROUCHÉE »

« Ils » font semblant d’être « scandalisés » que le Qatar, qui exécute leurs ordres sans broncher, ait été désigné pour accueillir la coupe dite du monde de football en 2022, [1] en ayant eu recours à la corruption.
« Ils », se sont les maîtres des puits de pétrole et de gaz de cet « État » dit « musulman », mis en place par les employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste.
Le Qatar est un financeur de tout ce que ce système ordonne.
Y compris, bien sûr, des manifestations « sportives internationales », dont le coût pourrait subvenir pendant des mois, aux besoins des 95% de la population, composée d’immigrés, dont beaucoup sont traités en esclaves.
Les médias[2] de ces imposteurs jouent, encore une fois, à « la vierge effarouchée », étalent « leur dégoût » de la corruption, de ses conséquences et autres.
Pour cette coupe dite du monde de football, « le cas tare »[3] était disposé à obéir aux ordres et à financer la construction de stades et de terrains climatisés.
Finalement, il a été dispensé par ses employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, de  le faire comme cela était prévu pour permettre aux joueurs des métropoles, de supporter la température très élevée en été.
Cette coupe du monde est maintenant programmée par les employeurs, entre novembre et décembre 2022, période où la température ne nécessite pas que les stades et les terrains soient climatisés.
Le régime de l’imposture au Qatar, au service du système colonialo-impérialo-sioniste, comme les autres « États » dits « musulmans », est composé au « sommet », d’oppresseurs, de pilleurs, de corrompus, de corrupteurs, de criminels et autres.
Les employés placés à sa « tête » sont assoiffés d’argent, de richesses, de vices et de sang.
Ils répandent la pourriture et recourent aux horreurs.
Ils entassent partout ce qu’ils volent, augmentent leurs propriétés et terrorisent les populations.
Ils sèment la débauche et la turpitude.
Ils salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la torture, à la corruption, à la dépravation, à la censure, aux usurpations, aux impostures, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables.
Leurs employeurs s’en débarrassent parfois lorsqu’ils ne peuvent pas faire autrement, pour les remplacer par leurs semblables en ayant recours à un « autre » discours destiné à maintenir la confusion, la manipulation et l’imposture.
Ils les connaissent mieux que quiconque, n’ignorent rien de leurs crimes qu’ils entretiennent et couvrent de mille et une manières.
Ces employeurs savent que ces « États » n’ont rien à voir avec l’Islaam[4] et que depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes[5] n’existe plus nulle part.[6]
Ces imposteurs, dont les médias jouent à « la vierge effarouchée », sont coutumiers, depuis toujours, des pires comportements, à tous les niveaux et partout.
Ils montent les coups les plus inimaginables, pratiquent les manipulations les plus incroyables, recourent à la débauche, à la turpitude, aux massacres, aux destructions, aux crimes de toutes sortes et à toutes les horreurs.
  
BOUAZZA




[1] Selon le calendrier dit grégorien.
[2] ʺAnglo-saxonsʺ en tête.
[3] Le Qatar.
[4] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
[5] Almouminoune wa almouminaate.

dimanche 1 juin 2014

« TANEJA »

Je l’ai appelé « Taneja », peu de temps après avoir su qu’il est originaire de cette ville.[1]
Il y a de cela plus de quarante ans, lorsque nous étions étudiants.
Je l’appelle toujours ainsi.
En 1977,[2] j’ai quitté la France pour retourner au Maroc où je suis resté quatre ans et je suis revenu en France, peu de temps après les événements de juin 1981, à Casablanca.
J’ai fait partir mon épouse et nos deux enfants en juillet, pour les rejoindre en août :
J’ai quitté le Maroc pour ramener mon épouse au pays qu’elle a quitté afin de m’accompagner, pour protéger nos enfants et, je le dis en mots que je n’étais pas en mesure d’utiliser à l’époque, « pour ne pas me faire vider de ce qui me remplit avant même que je ne sois de ce monde ».
J’ai quitté le Maroc une première fois, après le baccalauréat,[3] pour des études universitaires en France où je suis resté de 1970 à 1977.
En 1981, à Lkhmiçaate,[4] quelques jours avant de m’envoler pour la France, je recevais encore des personnes au cabinet où j’effectuais mon stage d’avocat et je déambulais, avec « la robe noire »[5] au tribunal où l’avocat est à « la justice », ce que la prostituée est au proxénète.
Je suis parti un matin.
En plein été.
En pleine lumière.
Quelques semaines seulement venaient de s’écouler depuis des événements sanglants,[6] à ddaar lbidaa[7] et dans d’autres villes, contre le régime de l’imposture :
Les hommes, les femmes, les enfants en marche.
L’arsenal du maintien de « l’ordre ».
La panoplie répressive.
Les milliers d’arrestations.
Les camps de détention et de torture.
Les blessés et les tués.
Les procès en vertu de la loi colonialiste[8]sur les manifestations contraires à « l’ordre » et réprimant les atteintes au respect dû à « l’autorité ».
Dans le taxi qui m’emmenait à l’aéroport, j’avais hâte d’être dans l’avion.
J’ai retrouvé Taneja, puis nous nous sommes perdus de vue.
Des saisons sont passées.
Des années se sont écoulées.
Et puis un jour, en sortant d’une boulangerie en région parisienne, je l’ai de nouveau retrouvé.
Nous nous sommes regardés un moment.
En fixant, peut-être, plus attentivement nos cheveux blancs.
Depuis, nous sommes en contact et nous nous voyons.
Après des écarts autrefois, nous faisons de notre mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Nous sommes frères en Islaam.[9]
  
BOUAZZA




[1] Tanger au Maroc, Mghrib (le r roulé),
[2] Selon le calendrier dit grégorien.
[3] Obtenu en juin 1969.
[4] Khémisset.
[5] Introduite par le colonialisme français.
[6] Événements du mois de juin 1981.
[7] Addaar albaydaa-e (le r roulé), la maison blanche, Casablanca.
[8] Loi du 29 juin 1935, mise en place par la France colonialiste au Maroc colonisé, et appliquée par le régime de  l’imposture, de l’indépendance dans l’interdépendance, contre les indigènes.
Ce régime est fondé sur le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[9] L’Islaam, depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
L’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
Aujourd’hui, et depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) n’existe plus, nulle part.
Les ″États″ qui prétendent l’être sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement et autres.
L’Islaam les dénonce, les rejette, les condamne, les combat.
L’État des croyants et des croyantes n’existe plus, nulle part, mais les membres de la communauté (alomma, la matrie) des croyants et des croyantes sont partout et seront partout, par la miséricorde d’Allaah, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Voir :