mercredi 8 janvier 2014

« CAS TARE »

Cas tare.
Qatar.
Puits de pétrole et de gaz.
« État » dit « musulman », mis en place par les employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste.
Financeur de tout ce que ce système ordonne.
Y compris, bien sûr, des manifestations « sportives internationales », dont le coût pourrait nourrir pendant des mois, les 95% de la population, composée d’immigrés, au service des puits de pétrole et de gaz.
Pour la coupe dite du monde de football qui devait avoir lieu en juillet 2022,[1] le cas tare a été dispensé par ses employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, de construire, comme cela a été prévu, des stades et des terrains climatisés pour permettre aux joueurs des métropoles, de supporter la température très élevée en été.
Cette coupe du monde est maintenant programmée par les employeurs, entre novembre et décembre 2022, période où la température ne nécessite pas que les stades et les terrains soient climatisés.
Comment sera réparé, « le préjudice » que vont subir les sociétés métropolitaines qui devaient avoir ce marché de la climatisation ?
Il n’y a pas de souci à se faire, « la générosité » du cas tare est bien connue.[2]

  
BOUAZZA

ALLAAH


Faisons-nous de notre mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande ?[1]

 
BOUAZZA



[1] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Voir :
 

lundi 6 janvier 2014

« CUISINE IMMANGEABLE »


Il est bon de répéter, encore répéter, toujours répéter des données afin qu’émerge ce qui est faussé, travesti et autres.
Les médias aux ordres[1] veillent à alimenter et à entretenir le faux, en passant sous silence ce qui se rapporte au Vrai.
En France, la gauche et la droite, avec leurs « diverses variantes », agissent dans ce sens et sont interchangeables lorsqu’il s’agit de ce qui a trait, par exemple, à l’Islaam.[2]
Et ce n’est un secret pour personne que l’opposition à l’Islaam en France, est très ancrée et se confond avec le mépris des « arabes ».[3]
Depuis quelque temps cependant, des français, « spécimens » des « arabes », des « musulmans »[4] de service, sont ajoutés à la tambouille dite « politique » afin de donner du « peps »[5] à « lalla cité »[6] et à la « difirsitii ».[7]
Ces « spécimens » sont exhibés comme preuve de « l’intégmilation »[8] et de « loufirtoure ».[9]
Ils sont utilisés pour dire qu’avec l’Islaam, il n’y a pas de « réussite ».[10]
Deux ou trois ministres, deux ou trois députés, deux ou trois sénateurs, quelques présidents d’associations, des artistes, des écrivains, des journalistes, des élus municipaux, départementaux, régionaux, et peut-être bientôt deux ou trois maires,[11] deux ou trois présidents de conseils généraux et autres.
Pour ces « arabes » et « musulmans » de service, l’employeur offre quelques subsides, ouvre un peu les médias qui « comptent », les maisons d’édition « sérieuses », les cercles de « qualité » et les voilà, exemplaires dans leur allégeance.
L’employeur se vante de sa longue pratique de l’utilisation des « compétences » de la « diversité », dans la cuisine dite « politique ».
Dans certaines émissions télévisées par exemple, des femmes de ces « spécimens », « femmes libérées » comme il se doit, viennent s’étaler sur les plateaux, prêtes pour certaines d’entre elles, à s’envoyer en l’air,[12] devant les caméras, afin de con-vaincre les téléspectateurs et les téléspectatrices, de leur évolution cul-turelle et de leur ouverture aux autres.
Des chro-niqueurs[13] et niqueuses[14] sexe-tasient.[15]
Les patrons de ces émissions,[16] « des français de souche » répétent-ils avec arrogance, brandissent comme des trophées, ces « beurettes »[17] des colonies, des ghéttos, [18] bonnes à tout faire, intégmilées, à qui la métropole, « généreuse » bien sûr, a permis de « réussir ».
À la télévision, dans d’autres médias, dans des officines multiples et variées, ces « beurettes » sont exposées pour débiter les insanités qui leur sont dictées contre les croyants et les croyantes,[19], con-tinuant ainsi à bénéficier de l’os de porc, qui les fait jouir et leur épargne « le manque ».
Pour cet os de porc à ronger qui leur est jeté, les « spécimens », mâles ou femelles, sont incités, bien entendu, à se combattre mutuellement afin qu’émergent les plus attachés à cet os de la « ré-pub-lique ».[20]
Les croyants et les croyantes, ici comme ailleurs, ne mangent évidemment  pas de cette cuisine et poursuivent la résistance.
Ils n’ont pas de pouvoir financier, pas de pouvoir économique, pas de pouvoir militaire, pas de pouvoir politique, pas de pouvoir médiatique, pas de pouvoir sur les publications, pas de pouvoir cinématographique, pas de pouvoir artistique, pas de président de la république, pas de ministre, pas de représentant à l’assemblée nationale, pas de représentant au sénat, pas de président de conseil régional, pas de président de conseil général, pas de maire, pas de président de parti politique, pas de patron d’une entreprise importante, pas de…
Ils ont le pouvoir de poursuivre la résistance, de résister jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.
Avec le soutien d’Allaah, Le Seigneur des Univers.[21]
BOUAZZA




[1] Ces médias, de droite ou de gauche, appartiennent ou sont contrôlés par des fortunés qui font partie des décideurs qui alimentent et entretiennent l’imposture.
Les journalistes et autres sont des employés tenus de se soumettre à ce que veulent ces décideurs.
[2] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[3] Parmi lesquels ceux installés en France, issus du processus migratoire, originaires pour la plupart d’Afrique du Nord, objets de discriminations, de stigmatisations, d’humiliations et autres déconsidérations et dont les pays d’origine sont pour la France colonialo-impérialo-sioniste, des réserves de matières premières et de main d’œuvre, des marchés pour tout écouler, des points stratégiques pour les militaires, des terrains d’expérimentations des armements, des lieux de pédophilie et autres"loisirs touristes" de ce genre, des dépotoirs multiples et variés, des décharges d’immondices dans tous les domaines.
Les pourris, mis à la "tête" des "États" de ces pays exécutent les ordres de leurs employeurs du système colonialo-impérialo-sioniste, salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la débauche, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux mensonges, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux humiliations, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux tortures, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables, répandent les horreurs, la décomposition, la puanteur et la putréfaction.
[4] En France, les ʺarabesʺ sont les ʺmusulmansʺ et vice-versa.
Il est bon de rappeler, encore une fois, que l’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité, d’Etat.
Les représentations, les fantasmes, les mythes et tout ce qui en découle, ne peuvent jamais anéantir cette Vérité.
[5] ″Pep″, du mot ″pepper″, poivre en anglais, épice appréciée dans la cuisine, surtout par ceux et celles qui aiment manger et pisser (épicé).
[6] Dame cité, la laïcité.
[7] Le r roulé, diversité.
[8] Contraction des mots intégration et assimilation.
[9] Le r roulé, l’ouverture.
[10] Ces ʺspécimensʺ sont présentés comme des échantillons de ʺréussiteʺ.
[11] Sur 36682 (au 1er janvier 2009, selon le calendrier dit grégorien).
[12] Á copuler.
[13] Chroniqueurs.
[14] Chroniqueuses.
[15] S’extasient.
[16] Et des autres.
[17] Femelles d’origine de pays dits arabo-musulmans, appelées ainsi pour faire oublier les mots "arabe" et Islaam.
Beurs pour les mâles.
Le mérite de cette "trouvaille" (s’appuyant sur le soi-disant "verlan") revient à la gauche, aux socialistes du temps de leur tonton François mythe errant (Mitterrand) et de l’équipe de propagande sioniste dite "touche pas à mon pote" (S.O.S. racisme).
Dans la guerre contre les croyants et les croyantes, toutes les armes sont mobilisées depuis des lustres et les mots sont une arme de destruction massive.
Dans la guerre livrée à l’Islaam, les vocables beurs et beurettes, supposés vouloir dire arabes en verlan, visent en fait à participer à la destruction dans la métropole, de la mémoire des personnes issues du processus migratoire, originaires de la colonie.
[18]Cités de banlieue où sont parquées en majorité des populations originaires d’Afrique du Nord et du reste de l’Afrique, issues du processus migratoire.
Des personnes de ces cités de rebut, de désagrégation, de décomposition et de trafics multiples, sont prêtes à tout pour être ailleurs.
[19] Almouminoune wa almouminaate.
[20] Institution dont se réclament pratiquement tous les ʺÉtatsʺ du monde, mais qui est présentée ici, comme un immense privilège réservé à la France!
Cette ré-pub-lique dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles, doit à Jean Pierre Chevènement par exemple, d'avoir été conjuguée à tous les temps et sur tous les tons.
Jean pierre Chevènement, ministre socialiste de l’époque ʺglorieuseʺ de son tonton François Mitterrand.
Le mythe errant qui soutenait, ʺautrefois jadisʺ, que le Maghreb c’est la France, et qu’un bon arabe,c'est-à-dire musulman selon les canons de sa loi, est un arabe (donc musulman), mort.
Son tonton mythe errant (installé sur le trône du Palais de l’Élysée pendant quatorze ans), était, bien entendu, un adepte de ʺl'intégration républicaineʺ, de ʺl’intégmilationʺ.

jeudi 2 janvier 2014

PLUS QUE MINABLE

En septembre, Manuel Valls, le ministre de l’intérieur du révolutionnaire de gauche, François Hollande,[1] fidèle à son agitation « sarkozienne » et con-tinuant à user de tous les sens du terme  connerie »,[2] a déclaré[3] « qu'être Français, c'est une fierté, c'est une chance pour le pays, c'est une chance pour la République, c'est une chance pour la France».
Peut-on trouver mieux en matière de « connerie » ?
Son « pote », le révolutionnaire de gauche, François Hollande, a déclaré lors de ses « voeux pour l’année 2014 »,[4] que « c’est une chance d’être français aujourd’hui ».
La gauche fait mieux que la droite pour être plus que minable.[5]
 

BOUAZZA



[1] Installé sur le trône du Palais de l’Élysée, comme Président de la Ré-pub-lique, en mai 2012 (selon le calendrier dit grégorien), en remplacement de son alter ego, le révolutionnaire de droite, Nicolas Sarkozy.
[2] Pour être un jour installé sur le fauteuil du Palais de l’Élysée, à la place de son ʺpoteʺ.
[3] Lors des questions au gouvernement à l'Assemblée Nationale, mardi 17 septembre 2013, en répliquant à l’intervention d’un parlementaire de l'UMP, sur l'accès à la nationalité française,
[4] Selon le calendrier dit grégorien.

mardi 31 décembre 2013

« JADIS »


Mon deuxième fils était en ma compagnie ce matin 31 décembre 2013,[1] lorsque j’ai reçu ta lettre qu’il a lue aussi.
Nous avons parlé de toi à son fils, qui va bientôt avoir deux ans, ine chaa-e Allaah, qui passe la journée et la nuit à la maison et qui, en ce moment, joue avec mon épouse, sa grand-mère.
Je suis toujours content de te lire et de bénéficier de ta manière d’appréhender certains points.
Les lettres sont rarement remises aux destinataires par « les services de la poste » au Maroc, mais je prends encore le risque de t’adresser celle-ci à ton adresse à Rbaate[2] : j’espère qu’elle va te parvenir et que d’ici-là, notre neveu t’aura remis les documents que je lui ai confiés pour toi et pour ton dernier fils.
Ton travail sur ce que tu appelles « la civilisation Amazigh[3] du dedans », va te permettre d’approfondir ce que tu as commencé, et mettre peut-être en relief ton militantisme, comme tu l’écris, pour l’humain et l’humanisme.
Cher frère, quand tu me parles des jeunes de Zmmour,[4] je suis transporté dans « le jadis » de mon adolescence, avec une « gigantesque mélancolie de l’autrefois, quand tout était à commencer, tout à espérer. Naissance à soi et au monde ».[5]
Je repense à un texte que j’ai mis sur le net :
C’était dans les années soixante, au collège[6] de Lkhmiçaate.[7]
Au sous-sol d’un bâtimentMon deuxième fils était en ma compagnie ce matin 31 décembre 2013,[1]lorsque j’ai reçu ta lettre qu’il a lue aussi.
Nous avons parlé de toi à son fils, qui va bientôt avoir deux ans, ine chaa-e Allaah, qui passe la journée et la nuit à la maison et qui, en ce moment, joue avec mon épouse, sa grand-mère.
Je suis toujours content de te lire et de bénéficier de ta manière d’appréhender certains points.
Les lettres sont rarement remises aux destinataires par « les services de la poste » au Maroc, mais je prends encore le risque de t’adresser celle-ci à ton adresse à Rbaate[2] : j’espère qu’elle va te parvenir et que d’ici-là, notre neveu t’aura remis les documents que je lui ai confiés pour toi et pour ton dernier fils.
Ton travail sur ce que tu appelles « la civilisation Amazigh[3]du dedans », va te permettre d’approfondir ce que tu as commencé, et mettre peut-être en relief ton militantisme, comme tu l’écris, pour l’humain et l’humanisme.
Cher frère, quand tu me parles des jeunes de Zmmour,[4]je suis transporté dans « le jadis » de mon adolescence, avec une « gigantesque mélancolie de l’autrefois, quand tout était à commencer, tout à espérer. Naissance à soi et au monde ».[5]
Je repense à un texte que j’ai mis sur le net :
, attenant à la lingerie,[8] un local servait de « bibliothèque » non accessible aux élèves, sauf lorsque les enseignants chargeaient l’un d’entre nous d’aller chercher des cartes pour un cours d’histoire-géographie.[9]
La personne qui trônait dans ce local était un monsieur obèse, aux yeux globuleux, toujours en jllaaba.[10]
Il était connu de tous les élèves pour son poids, sa respiration haletante, sa vieille mobylette qui le portait et lui permettait ainsi d’arriver jusqu’à l’établissement.
Son fils était scolarisé au collège, et ne semblait pas apprécier que son père y soit employé.
J’ai appris par la suite que le proviseur lui avait offert, je ne sais pour quelle raison, ce modeste emploi, dont il n’avait peut-être pas spécialement besoin.[11]
Il devait avoir la quarantaine, et parlait souvent en français.
De temps à autre, il lui arrivait d’assurer la surveillance des élèves dans leur salle de cours, lorsqu’un enseignant était absent.
C’est ainsi qu’il s’est trouvé un jour, dans la classe où j’étais.
Il avait alors décidé de nous faire une dictée.
Le titre, je m’en souviens parfaitement, était « Jardin » qu’il lisait « jaaaaardiiiiinnnnn ».[12]
Je ne me rappelle pas du reste du texte.
Après avoir lu le titre, il nous a fixé avec ses yeux globuleux, et répété d’une voix aussi grosse que lui :
─ Je relis : jaaaaardiiiiinnnnn.[13]
Avec le camarade qui était à côté de moi, nous avons fait un effort surhumain pour retenir notre rire.
Le reste de la classe aussi.
Il nous a jeté un regard menaçant, a relu, s’est tu un moment, puis a repris :
─ Je rerelis : jaaaaadiiiiinnnnn.[14]
Toute la classe alors, comme un seul élève, a éclaté de rire.
Il ne comprenait pas.
Après un long silence, il s’est adressé à nous en arabe en disant quelque chose comme :
─ Si j’attrape quelqu’un en train de rire, je m’assois dessus.
Sa phrase à peine terminée, a été suivie d’une explosion de rire de toute la classe.
Au lieu de jeter un effroi, la menace d’un énorme poids au dessus de l’un d’entre nous, a provoqué l’hilarité.
Pendant longtemps, cette hilarité a été transmise à d’autres camarades et entretenue par des blagues se rapportant au physique impressionnant du responsable de « la bibliothèque ».
Peu de temps après, pas pour cette raison, il a quitté l’établissement.
Je crois que je ne l’ai plus revu.
Mon épouse et moi sommes contents d’apprendre que pour ta femme,[15] tu assures les fonctions d’infirmier de garde, en veillant à lui créer toutes les ambiances de calme et de sérénité.
Meilleurs souhaits.

 
BOUAZZA




[1] Selon le calendrier dit grégorien.
[2] Rabat.
[3] Berbère.
[4] Zemmour (le ʺrʺ roulé).
[5] Driss Chraïbi, (Driis chchraaïbii) la Civilisation ma Mère !..., Paris, éditions Denoël, 1972.
[6] Mouçaa Ibn Noçayr (le "r" roulé).
C’était une école primaire dite "franco-musulmane" au temps du colonialisme français, à laquelle s’est ajouté le collège.
L’établissement est devenu lycée par la suite.
Lors de mon retour à Lkhmiçaate de 1977 à 1981, j’ai pu obtenir avec l’aide d’un ami de mon père, un poste d’enseignante contractuelle pour mon épouse, dans ce lycée.
Détentrice d’une maîtrise d’italien (langue qu’elle a enseignée dans un collège en France) et d’une licence de français, elle a interrompu son activité d’enseignante en France pour m’accompagner.
De retour en France, elle a eu un poste d’enseignante dans le secondaire, jusqu’à sa retraite.
[7] Khémisset.
[8] Où il m’arrivait de me rendre pour saluer la lingère, et l’écouter me parler d’un membre de sa famille, footballeur professionnel en France.
Il s’agissait de Haçane Aquesbii (Hassan Akesbi) qui après des années de joueur professionnel en France est revenu au Maroc où il a entraîné des équipes parmi lesquelles l’Ittihaad Zmmourii de Khémisset, I.Z.K.
Le collège était doté d’un important internat qui me comptait parmi ses bénéficiaires
J’étais aussi un joueur assidu de football, sport que j’ai longtemps pratiqué.
[9] "La bibliothèque" contenait des livres qui devaient peut-être servir aux enseignants.
[10] Djellaba, robe longue, en tissu ou en laine, avec capuchon.
[11] Il était d’une famille assez aisée, connue en région Zmmour.
Son frère avait été désigné comme ministre au gouvernement de Hasan II qui a pris la place de son père à la "tête" d’un régime dans le cadre de "l’indépendance dans l’interdépendance" ─ statut octroyé par le colonialisme qui s’est traduit dans les colonies entre autres, par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission, et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles─ où le sultanat du Maroc a été transformé en monarchie héréditaire, dite de "droit divin", et où le sultan est devenu roi ?
À l’époque, je ne connaissais rien de ce régime au service du système colonialo-impérialo-sioniste, dont les fondements sont l’imposture, la trahison, la tromperie, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, la tyrannie, le crime, la torture, et autres.
Dans ce domaine, la continuité est assurée.
[12] Le "r" roulé.
[13] Les "r" roulés.
[14] Les "r" roulés.
[15] Très malade depuis des années.