vendredi 6 décembre 2013

ILS CONTINUERONT DE FLEURIR

L'Islaam, depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
C'est dans le cadre de cette Adoration ('ibaada), que la croyante porte le foulard de l'Islaam.
En couvrant ses cheveux d’un foulard, la croyante ne le fait donc pas pour suivre "des variations vestimentaires" ou pour s’adonner à je ne sais quel "accoutrement".
La croyante pense ce qu’elle fait et fait ce qu’elle pense.
En France,[1]  ce foulard dit "voile", "tchador" et autres avec des connotations de mépris, des attaques, des insultes, des dénigrements, des injures, des accusations, des mensonges, des calomnies, des falsifications, des maltraitances, des humiliations, des marginalisations, des menaces, et de multiples autres agressions, la gauche "bien pensante", le désigne comme "signe d’oppression", et l’un de ses colonisés de service a prédit, il y a déjà de longues années, "la victoire du jean."[2]
Des textes ont été mis en place pour condamner le port du foulard par les croyantes, dans des lieux dits publics.
Pour ces personnes comme pour d’autres, y compris dans les pays où sévissent des "États" dits "musulmans", il est bon de se défouler contre les croyants et les croyantes,[3] cible des surenchères en tous genres, au nom de la "modernité", du "progrès" et autres balivernes supposées vouloir signifier "vivre avec son temps".
Ces personnes s’attaquent, par exemple, aux croyantes parce qu’elles se couvrent les cheveux, ne sont pas dévêtues, ne fréquentent pas les bars, ne vont pas dans les boîtes de nuit, n’ont pas de rapports sexuels en dehors du mariage,[4] ne s’adonnent pas à l’adultère, ne vont pas à des soirées ou autres pour tomber dans la débauche, ne se droguent pas, tiennent au témoignage[5] qu’il n’y a d’Ilaah[6] qu’Allaah et que Mohammad est le Messager d’Allaah, accomplissent la prière,[7]  respectent le mois de jeûne,[8] s’acquittent du prélèvement purificateur,[9] se rendent au pèlerinage.[10]
Ces personnes au service de l’imposture, éructent, perdent tout sens de la retenue, usent de toutes les insanités pour semer le désordre.
En France, qui compte de plus en plus de personnes qui adhérent à l'Islaam, des personnes issues du processus migratoire né du colonialisme français en Afrique, des personnes françaises dites de "souche", des personnes françaises autres, le port du foulard par les croyantes est combattu sans relâche.
La cour de cassation, la plus haute juridiction dans la hiérarchie judiciaire, qui a annulé, le 19 mars 2013,[11] le licenciement d’une salariée de la crèche " Baby-Loup",[12] , intervenu en 2008, parce que cette femme portait le foulard en sa qualité de Moslima,[13] a été désavoué.
En effet, le jeudi 17 octobre 2013, la cour d’appel de Paris s’est penchée de nouveau sur le problème de ce licenciement abusif.
Le procureur général, François Falletti, a demandé aux magistrats de "résister" à la cour de cassation[14]  et l’avocat de la crèche, Richard Malka, a souligné que la décision de "la cour d’appel sera une étape importante dans l’histoire de la laïcité".
Autrement dit, en dépit du courage de certains juges, il ne sera pas tenu compte de la décision de la cour de cassation et le licenciement abusif sera considéré comme "normal".
C'est ce que la cour d'appel a décidé le 25 novembre 2013.
Ainsi se poursuivent les atteintes aux droits les plus élémentaires des croyants et des croyantes, partout, depuis des lustres.
Mais par la miséricorde d’Allaah, les foulards ont fleuri, fleurissent et continueront de fleurir.
Leurs parfums et leurs couleurs ont embaumé, embaument et embaumeront jusqu’à la fin de l’existence ici-bas, un temps et un espace où a retenti, retentit et retentira le chant de la Résistance.
"Et l’avenir est à la piété".[15]

 
BOUAZZA




[1] Et ailleurs.
[2] ʺDjiineʺ.
[3] Almouminoune wa almouminaate.
[4] Avec un homme.
[5] Achchahaada.
[6] Divinité.
[7] Assalaate, assalaa.
[8] Ramadaane (le ʺrʺ roulé), ramadan.
[9] Azzakaate.
[10] Alhajj.
[11] Selon le calendrier dit grégorien.
[12] Dans les Yvelines (78), en région parisienne.
[13] Musulmane.
[14] Qui juge en droit.
[15] ʺWa al’aaqiba littaqwaaʺ.
Alqoraane (Le Coran), sourate 20 (chapitre 20), Ta-ha, aayate 132 (verset 132).
Je ne fais que reprendre ce dont j'ai déjà parlé.
Voir :

SE PROSTERNER DANS LA POUSSIÈRE

Friedrich Nietzsche[1] a écrit concernant l’Islaam[2] :
"Les croisés combattirent plus tard quelque chose devant quoi ils auraient mieux fait de se prosterner dans la poussière".[3]



[1] Philosophe allemand (15 octobre 1844 -25 août 1900, selon le calendrier dit grégorien.
[2] L’Islaam depuis Aadame sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.

jeudi 5 décembre 2013

UNE RIVIÈRE DU PARADIS

« Nous t’avons donné Alkawtar.[1] Accomplis la Prière pour ton Seigneur et sacrifie. C’est celui qui te déteste qui sera sans descendance ».[2]



[1] Allaah s’adresse à Son Prophète et Messager Mohammad sur lui la bénédiction et la paix.
Kachriid note qu’Alkawtar (le r roulé) est une rivière du Paradis qui a été donnée par Allaah au Prophète sur lui la bénédiction et la paix.
Après le Jugement dernier, les bienheureux seront admis à boire à cette rivière et c’est le Prophète sur lui la bénédiction et la paix qui va les y inviter.
On peut aussi traduireKawtar par bien abondant.
Ce chapitre est venu consoler le Prophète sur lui la bénédiction et la paix de la perte du fils qui lui restait et le soutenir contre ses ennemis.
Ses ennemis n’arrêtaient pas de l’attaquer et certains se moquaient de lui parce qu’il n’avait plus de descendance mâle, d’où le qualificatif abtar (le r roulé), c'est-à-dire celui qui n’a pas de descendance.
J’ajoute (et Kachriid ne le rappelle pas dans cette note) que des mécréants à cette époque enterraient les filles vivantes car elles étaient pour eux une sorte de calamité et une source de déshonneur.
Le prophète sur lui la bénédiction et la paix avait perdu ses fils, mais avait des filles.
Il rappelait à ses compagnons qu’il aimait être appelé abou lbannate (le père des filles).
Salaah Addine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaami, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984), p. 824.
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 108 (chapitre 108), Alkawtar, aayate 1 à aayate 3 (verset 1 à verset 3).
Je ne fais que reprendre ce que j’ai déjà cité.
Voir :

mercredi 4 décembre 2013

ENTÊTEMENT

L'entêtement peut constituer une pathologie grave qui nécessite de se soigner sérieusement et d'invoquer Allaah en espérant l'obtention de la guérison.[1]
C'est dire que nous devons faire de notre mieux, afin de ne pas être dominées par nos envies, nos pulsions et nos impulsions.
Il nous appartient de rejeter les caprices, de ne pas chercher à faire de l'opposition stérile en étant dans le faux et en ignorant l'humilité et la modestie.[2]
Les remarques qui nous sont adressées pour nous aider à prendre conscience de ce que nous refusons de voir, ne sont pas des agressions.
Nous sommes tenus de reconnaître nos torts, sans vouloir les nier en racontant n'importe quoi.
Essayons de devenir meilleurs en écoutant, en observant, en apprenant, en réapprenant, en témoignant, en transmettant, en agissant dans la voie d'Allaah.[3]
Un jour, une personne entêtée était à la campagne et voyant un point noir au sommet d’une montagne, elle s’est empressée d’affirmer doctement :
- C’est une chèvre.
Quelqu’un l’ayant entendu, a rectifié en précisant que c’est un corbeau.
Se sentant humiliée et considérant la rectification comme un inadmissible affront, elle a répété :
- C’est une chèvre.
Sur ce, le corbeau s’est envolé.
Mais têtue jusqu’à l’incompréhensible, cette personne a affirmé calmement :
- Même si elle s’envole, c’est une chèvre.[4]

                                          BOUAZZA




[1] Les soigneurs soignent et Allaah guérit.
[2] L’humilité et le modestie ne signifient pas la faiblesse de caractère, le laxisme ou la démission.
L'’humilité et la modestie renforcent la fermeté, la détermination et l’inflexibilité dans la Voie d'Allaah.
[3] Assiraate almostaqiime (le ʺrʺ roulé), la Voie rectiligne, le Chemin droit.

mardi 3 décembre 2013

CEUX QUI NE JUGENT PAS D’APRÈS CE QUE ALLAAH A FAIT DESCENDRE

« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce que Allaah a fait descendre, ceux-là sont les mécréants[1] ».[2]
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce que Allaah a fait descendre, ceux-là sont les injustes[3] ».[4]
« Et ceux qui ne jugent pas d’après ce que Allaah a fait descendre, ceux-là sont les pervers[5] ».[6]



[1] Alkaafiroune (le "r" roulé).
[2] Alqoraane (Le Coran), sourate 5 (chapitre 5), Almaa-i-da, La Table, aayate 44 (verset 44).
[3] Adhdhaalimoune.
[4] Aayate 45 (verset 45).
[5] Alfaaçiqoune, les dévergondés.
[6] Aayate 47 (verset 47).
Kachriid (le "r" roulé) note que "ceux qui ne jugent pas d’après la loi mentionnée dans les Livres sacrés sont loin d’êtres des Croyants car la législation divine est partie intégrante de la foi et n’est Croyant que celui qui accepte la foi entière et indivise.
Il n’est pas difficile de constater avec amertume que dans notre monde actuel on a beau chercher un peuple croyant, on ne trouve que des ignorants et des hypocrites. Les fruits évidents de cette sombre errance se traduisent d’ailleurs nettement par le chaos qui menace de plus en plus de couvrir toute notre planète et par le manque total de respect qu’on a désormais pour la vie humaine et pour tout ce qui est sacré".
Salaah Addiine Kachriid (Salah Eddine Kechrid), traduction du Qoraane (Coran), Loubnaane (Liban), Bayroute (Beyrouth), éditions Daar Algharb Alislaamii, cinquième édition, 1410 (1990), première édition, 1404 (1984).
Note en bas de la page 145.
Voir :

lundi 2 décembre 2013

CHANTRE DU MKHZN


Bardé de diplômes de la métropole et de la colonie, de titres en tous genres, ayant publié des livres à tour de bras, des articles sans compter, donné d’innombrables conférences dans moult universités, « mondialement connues », des interviews à un grand nombre de médias, il reste obsédé par son apport d’historien à « la théorie de l’État makhzanien ».[1]
Chantre de cet « État », il s’est mis au service du criminel nommé Haçane II,[2] le défunt tyran à « la tête du mkhzn », « l’État » de l’imposture au Maroc.
« Le makhzen ».
Lmkhzn, almakhzane.
Terme arabe qui renvoi à magasin, et qui s’appliquait à l’origine à l’entrepôt de stockage des vivres accumulés par « le sultan ».[3]
Plus largement, le terme était utilisé pour désigner « le pouvoir » dans « le sultanat » du Mghrib,[4] « l’autorité » du sultan et de ses employés.
Avec le colonialisme, la France a pris en charge « le sultanat » et sa protection contre les populations qui n’ont jamais cessé la résistance.
Le colonialisme a introduit dans ce « protectorat » le terme « État » pour remplacer celui de « Mkhzn » et a mis en place les mécanismes qui ont transformé « le sultan » en « roi » et « le sultanat » en « monarchie héréditaire dite de droit divin ».
Et dans le cadre de ce qui a été appelé « l’indépendance dans l’interdépendance »,[5] la tyrannie sanguinaire consolidée au Maroc, est aujourd’hui mille et une fois plus armée que par le passé, pour continuer à imposer la servilité.
Ce régime est toujours appelé « lmkhzn »[6] par les marocains.
Il est parmi les bons serviteurs du système colonialo-impérialo-sioniste.
Ce n’est bien sûr pas, ce qu’expose le laudateur.[7]

                                                            BOUAZZA


[2] Hassan II.
[3] Du mot arabe soltaane, titre que s’attribuait au Maroc un personnage soutenu par un groupe ou plusieurs, un clan ou plus, appuyé par des moyens armés, religieux, économiques, culturels et autres, pour dominer une population, contrôler un territoire et exercer la tyrannie en imposant ce qui a été appelé en français un sultanat.
Avant le colonialisme, cette tyrannie avait du mal à s’imposer face aux luttes des populations et le pouvoir du sultan était limité à ce que le colonialisme a appelé Bled Lmkhzn (le pays du Makhzen) ou Maroc utile, face à ce qu’il a appelé Bled Siba (pays de l’anarchie pour désigner les régions qui contestaient le pouvoir du sultan) ou Maroc inutile.
La soldatesque colonialiste a fait en sorte que  le sultanat regroupe le Maroc utile et le Maroc inutile.
″Le sultan est devenu roi et le sultanat a été transformé en monarchie héréditaire dite de droit divin.
Une tyrannie qui se réfère toujours à l’Islaam pour tenter de donner une sorte de légitimité à l’imposture que l’Islaam rejette, dénonce, condamne et combat.
Les croyants et les croyantes (almouminoune wa almouminaate) savent que des régimes de ce genre, n’ont rien à voir avec l’Islaam, que les individus placés à leur tête sont des imposteurs et que depuis des lustres, aucun État Musulman n’existe plus, nulle part.
[4] Le r roulé, Maroc.
[5] Statut octroyé par le système colonialo-impérialo-sioniste, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États", dont celui du Maroc, sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[6] Mkhzn.

dimanche 1 décembre 2013

COMME DIRAIT « L’AUTRE »

Lorsque le révolutionnaire de droite, Nicolas Sarkozy, était installé sur le trône du Palais de l’Èlysée, son gouvernement achetait « des capotes anglaises », autrement dit des «préservatifs» par centaines de milliers pour les distribuer : Il ne fallait pas porter atteinte à la baise, mais commu-niquer sur « le préservatif », qui « préserve » du sida.
Depuis le mois de mai 2012,[1] son alter ego, le révolutionnaire de droite a été remplacé par le révolutionnaire de gauche, François Hollande.
La distribution con-tinue, mais le gouvernement de celui-ci, après la légalisation du mariage des homosexuels et des lesbiennes (un immense progrès pour l’humanité, répète t-il), vient de trouver le moyen de commu-niquer sur « le préservatif », en décidant que la T.V.A[2] de 7% ne sera que de 5,5% pour « la capote anglaise ».
Il ne sera pas dit que la gauche sert moins bien la ré-pub-lique, que la droite.
« Ce n’est pas demain l’éveil », comme dirait « l’autre » ![3]

BOUAZZA